Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

16 commentaires

  1. DOLE Thierry dit :

    Bonsoir.
    je vous rejoins dans votre analyse ,je pense qu’un de nos problèmes majeur et de trouver une cohésion dans nos rapports Franco Français.<>
    Construire ensuite une base Franco allemande capable de s’ imposer à l’international ,nous pourrions
    gagner un temps précieux.
    Bien à vous.

  2. SEDAT Reynaldo dit :

    [...] Hier,François Hollande a fait un lapsus dans son discours,il a confondu les japonais avec les chinois,mais la traductrice a vite d’elle-même rectifié le tir.

  3. Ernest Gransagne dit :

    Une analyse « fort pertinente » comme pourrait le dire notre ami « Confucius ».
    Et on fait quoi en attendant ?
    Il faut des investisseurs qui investissent, là où c’est urgent, avant qu’il ne soit trop tard.

    Merci M. Raffarin du combat et des actions que vous menez.

    Ernest

  4. Ernest Gransagne dit :

    Bonjour Carole

    …et si vous veniez sur Twitter ? Vous vous régaleriez et on pourrait en profiter tous ensemble.

    A bientot

    Ernesto

  5. jany dit :

    LA RÉNOVATION SOCIALE

    Nous disons tous que les français, les entreprises paient trop d’impôts…

    Mais que dire de la gestion de l’État qui est si permissive au point que les politiques ont des cumuls de salaires, indemnités, retraites, etc…exagérés…

    Le problème n’est pas dans le cumul des mandats, il est dans les dépenses de l’État pour toute la Représentativité nationale et européenne…

    Dans le même temps un retraité du privée qui aura une activité sera très cadré dans ses droits…

    Il y a la une réelle injustice sociale, une très mauvaise gestion des deniers de l’Etat, cela me rappelle un peu les systèmes féodaux, ne parle t-on pas de fief pour un Élu ?

    Revenons a des systèmes plus ouverts avec des limitations, si des politiques n’étaient pas intéressés par ce type de reforme et bien qu’ils quittent la politique…Ne travaillent-ils pas au progrès de notre société ?

    Bien cordialement,

    jany

  6. Jacques D'HORNES dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Merci pour cet excellent développement, votre analyse est parfaite sur un sujet que vous aviez abordé jeudi matin sur BFM/TV.

    Je rejoins tout à fait l’avis de nos amis et également celui de Claude Simonnet dans un autre billet.

    Et maintenant « on fait quoi ?» comme dirait Ernest.

    Puissiez être entendu par nos dirigeants !

    Amitié

    Jacques

  7. Dominique M dit :

    Bonsoir M. RAFFARIN,
    Bonsoir à tous,
    La Chine montre sa capacité à installer à son profit un rapport de forces.
    Comme les salariés du secteur public et des régimes spéciaux ont toujours su le faire aux dépens des salariés du secteur privé, des entrepreneurs, des artisans et des professions libérales.
    On s’aperçoit que dans les deux cas l’équité ne va pas de soi. Pour l’Europe, ça révèle la fragilité de l’édifice. Pour notre situation intérieure, idem.
    Bonne soirée

  8. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Une réponse très intéressante du Professeur François Godement sur ce sujet, lors de son audition le mardi 26 mars 2013 par la Commission des Affaires Etrangères, de la Défense et des Armées du Sénat suite à l’une de vos interventions :

    M. Jean-Pierre Raffarin. – Le Président de la République va se rendre très prochainement en Chine, quelle piste nouvelle promouvoir pour rendre plus fertile et plus équilibrée nos relations ? N’y-a-t-il pas dans ces relations un sujet franco-allemand ? On a parfois le sentiment, vu de Chine, qu’avec la France, ne serait-ce que parce qu’elle siège au Conseil de sécurité, on fait un peu de politique et de culture, alors qu’avec l’Allemagne, on fait du business. Les positions françaises et allemandes sont parfois contradictoires sur l’économie de marché, sur l’embargo sur les armes, et sur les grands sujets de revendication de la Chine. Nous n’aurons pas une relation équilibrée, susceptible de faire contrepoids, sans densifier la coordination franco-allemande. Or le sujet des relations avec le Chine n’est jamais évoqué dans le dialogue franco-allemand. Tant qu’on n’a pas cette logique de contrepoids et de rapports de force, si importante dans la pensée chinoise, on sera toujours des acteurs sensibles et proches, mais dans l’équilibre, on sera toujours en difficulté si on ne se met pas d’accord avec les Allemands.

    Professeur François Godement. – J’ai participé comme invité à des rencontres germano-chinoises et à des débats en Allemagne sur cette question. Ce qui me frappe, c’est que les Allemands n’ont pas « une » politique avec la Chine – ou alors elle n’est pas exprimée – ils ont « des » intérêts économiques. Ils utilisent l’Europe lorsque cela les arrange, mais s’en distinguent dans d’autres cas. Ils sont divisés, l’entourage de Mme Merkel est plus ferme sur le plan politique que d’autres. Les hommes d’affaires sont très partagés mais ils n’ont pas envie de voir l’UE leur dicter leur politique. Il en va ainsi du soutien à la directive sur les marchés publics en 2010, sur lequel l’Allemagne est revenue en arrière. Elle n’a pas plus que nous une stratégie à long terme. Elle a une politique du moment en fonction de ses intérêts économiques, elle s’inquiète des vols de propriété intellectuelle et des remontées de filières, par exemple sur l’industrie des panneaux solaires. Le jeu français est difficile car économiquement nous ne pesons qu’un quart du commerce allemand avec la Chine, très concentré donc très vulnérable. Mais les Chinois s’abstiennent de peser de façon trop forte sur les points les plus sensibles de la relation franco-chinoise. Ils ont maîtrisé les protestations, par exemple sur la question du Tibet, leurs réactions ont été, somme toute, modérées ; ils ne se sont pas attaqués aux grands intérêts économiques. La position des Français est centrale vis-à-vis des Chinois dans la relation européenne afin de pouvoir poursuivre leurs investissements en Europe. Il y a un problème de discours français sur cette question, car on nous fait, à Bruxelles, la réputation d’être plus intransigeant, alors qu’à Paris on accueille aussi les investissements et placements chinois. Il ne me paraît guère possible de trouver un axe franco-allemand dans la relation économique avec la Chine. Il y a une tentation neutraliste de l’Allemagne, abritée derrière le paravent européen ; elle joue ses propres intérêts et fait souvent cavalier seul.

    http://www.senat.fr/compte-rendu-commissions/20130325/etr.html

    Amitié

    Jacques

  9. Ernest Gransagne dit :

    Bonjour Monsieur Raffarin

    Je cherche à acquérir les deux 1er prix du 5e Grand Prix de l’Impertinence : « Bonnes nouvelles de Creuse » de Michel Pinton et « Un monde de catastrophes » de Bruno Tertrais.

    Impossible de connaitre ni l’éditeur, ni un site de vente ?

    Pourriez-vous donner une clé ?

    Merci

    Avec ma respectueuse amitié

    Ernest

  10. Ernest Gransagne dit :

    Nous l’avons devant les yeux au quotidien.

    Nous ne voulons pas le voir.

    Nous nous endormons sur des envolées de mots, de espérons que… de nous devons…. exigeons…

    Les jours passent… Rien ne change. Il suffit que les médias donnent le ton et nous suivons.

    La Grèce vient de prendre la 1ere mesure de redressement vers la probité et le contrôle de la gabegie généralisée, validée par tout un peuple depuis des années.

    La France montre, avec les « affaires » qui se succèdent, que rien ne se fera puisque nous évoluons toujours dans un « climat de règlements de comptes ».

    L’essentiel du discours des dirigeants d’aujourd’hui, est de taper sur Sarko, au lieu d’avoir un seul objectif : des réformes indispensables vers plus de justice entre chaque catégorie de citoyens.

    - le mur des cons dans des locaux d’Etat : insupportable. Pire : protégé par le ministre !

    - remise en cause du dossier Tapie : une bêtise. Ce type a coûté combien au citoyen ? On avait trouvé une solution semble-t-il la moins mauvaise, pour en finir une bonne fois pour toutes avec cet individu. Trop simple ? Il faut encore « remettre ça » car une seule chose compte : atteindre Sarko ?

    - les ridicules grèves : avions aiguilleurs cheminots…. que des gens ultra-protégés, avec des zakis hors d’age qui mettent notre équilibre de société en péril.

    - Cahuzac ? Vous avez vu avec quelle adresse le voile est retombé ?

    - Le « cinéma » avec les déclarations de patrimoine…. On n’en parle déjà plus ! Mascarade !

    Les incohérences des déclarations des ministres : lamentables. Avant c’était aussi pareil !

    Je pourrais continuer longtemps.

    Je veux simplement dire : en Occident, nos démocraties sont usées, finies, essorées.

    Nous ne nous en sortirons pas avec des belles paroles.

    Il faut des mesures des actes des décisions.

    Si le monde industriel fonctionnait comme ça, il y a longtemps que l’on ne produirait plus rien.

    Remarquez le bon exemple : Quand un politique veut faire une automobile la MIA ELECTRIC. Fiasco sur toute la ligne. Les repreneurs se succèdent…. Tous plus « brillants » les uns que les autres. On donne de « faux espoirs » aux malheureux salariés. Le but essentiel étant d’avoir leur bulletin de vote. On injecte, sans son accord, l’argent du contribuable (de la Région Poitou-Charente) On se prend pour un grand chef d’entreprise. Mais on n’oublie juste une chose : le produit.
    Hors ce produit est invendable en l’état, car non fini. Il faut un réseau de distribution. Il faut un véhicule avec une autonomie acceptable. Il faut aussi que ce véhicule soit sûr dans le domaine de la sécurité, en répondant au crash-test EURO NCAP. Enfin, il faut que le volume habitacle soit correctement agencé. Toutes ces conditions ne sont pas remplies.
    Ce véhicule doit être « repris » de A à Z

    C’est la raison des échecs successifs. Mais cela ne perturbe personne et on continue de promettre « la lune » aux pauvres gens de Cerizay qui croient toujours aux belles paroles.

    C’est ça notre France.

    J’ai honte.

    Ernest

  11. Ernest Gransagne dit :

    UMP ce matin : « Oui à une réforme des retraites justes ».

    EG : simple, aligner TOUS les régimes, progressivement mais rapidement. Maintenir ABSOLUMENT les pensions sur le coût de la vie. C’est essentiel pour notre économie. Sinon ? Sinon on crève.

    Ne jamais oublier que nous ne sommes pas en crise, nous sommes dans une fin de cycle qui nécessitera OBLIGATOIREMENT une évolution de mentalité. Il faut que cela commence par tous les leaders d’opinions : POLITIQUES PARLEMENTAIRES SYNDICATS PATRONAT ASSOSSIATIONS EDUCATION PRESSE RADIOS TV….. Tout le monde.

  12. Grimaud Nicole dit :

    Cher Monsieur,
    Vos analyses économiques sont très pertinentes, mais j’aimerais avoir votre point de vue sur le malheur des tibétains, les atrocités qui leur sont infligées, les immolations, la destruction de leur culture.
    Merci

  13. carole dit :

    Bonjour Ernesto,

    Je ne suis pas sur twitter, ni sur face.mundo d’ailleurs.
    Mais je crois que je vais combler ce retard (twitter) très vite, tellement parfois je suis scandalisée par ce que je lis ou entends. J’ai mes petits doigts qui me démangent.

    Concernant vos comments du 13 à 10h55, je suis absolument d’accord avec vous.

    C’est la débandade, on plonge et peu de réactions. On préfère amuser/révolter/endormir le peuple avec des affaires nauséabondes.

    TAPIE : c’était une excellent solution. Un arbitrage ne se fait pas à la légère, c’est pointu.
    Tout le monde s’offusque du montant (vu la crise on jette cette affaire en pâture, cela sert qui veut s’en servir).
    Il y en a qui ont la mémoire courte : l’origine de l’affaire ! Et le Crédit Lyonnais, il a coûté combien au contribuable ? Personne n’en parle. Quand j’entends Pyerelade, il devrait avoir honte et se taire.

    LE MUR DES CONS : silence, des offuscations passagères. Acceptation malgré le danger.
    On devrait tous sortir dans la rue, c’est inadmissible. La justice devrait être neutre.
    Que l’on change la loi et que l’on élise les juges/magistrats par le peuple.
    Chacun pleurniche pour sa paroisse. Le plus grand scandale c’est le nom de parents de victimes sur ce mur de la honte. En fait ce ne seront plus des procès qui seront à craindre à l’avenir, mais des règlements de compte sous couvert de la loi.
    Vous avez vu hier la réponse du Tribunal sur l’affaire Bettencourt ? A mourir de rire. Ah la pauvre femme, elle a le dos large. Depuis 2007 où on considère vulnérable, elle devrait être à l’asile non ? Franchement tout cela est piteux !

    RETRAITES : Combien de réformes pour des prunes ?
    Cela ne choque personne que des gens ayant cotisé toutes leur vie n’aient pas à cotisation égale retraite égale. Les retraites sont payées à crédit. Elles ne sont simplement pas « comptabilisées » dans la dette. Si on avait eu des gouvernants (quelque soit le bord) soucieux de l’argent public et rigoureux sur les dépenses, on n’en serait pas là.
    C’est ceux mêmes qui ont flambé l’argent du contribuable et qui continuent qui demandent au peuple, non seulement de tout accepter (la fermer), mais de tout accepter. Ils savent que le francais est mollasson, mou du genou et ne fera rien, alors ils continuent à jouer au casino.
    Ca va pas durer, ca va pas durer Ernesto. Les marchés vont utiliser leurs ABS. Regardez hier la chute aux annonces de la FED. On n’est pas grand chose dans ce pays irréformable. Quand on regarde l’UE, c’est l’Allemagne qui tire les ficelles, notre cynique n’impressionne personne.
    On hurlait sur les réformettes de NS, maintenant c’est arrangement entre copains………

    Oui il faudrait une évolution des mentalités, mais en France c’est chacun pour soi. L’intêret commun, le bon sens n’existent pas. De l’enfumage, des slogans, de la com stérile et dramatiquement cela fonctionne. On fait du social à crédit pour les gens qui ne comprennent rien à l’économie, les rouges et leur intox font le reste. Remarquez on ne peut pas dire que la Droite soit en position de force, ils sont toujours en train de régler leurs comptes. Pathétique !

    Bref………………………………

    Abrazo Ernesto.
    Carole

  14. Ernest Gransagne dit :

    Rien à espérer Carole, rien.
    Nous ne nous en sortirons pas, sans un grand chambardement.
    Il viendra.
    Nous ne savons ni quand, ni comment.

    Nous élisons ceux que l’on mérite.

    Dernier scoop :

    Vous connaissez mon engagement pour sortir notre sud Vienne, ce beau Poitou, du marasme dont il souffre depuis 50 ans.

    Jean-Pierre Raffarin a été convaincu de la nécessité de faire des voies de communications modernes. Il déclare son désir pour une LGV avec un arrêt en sud Vienne…

    Vous savez quoi ? On communique en ce moment, avant la sortie officielle du rapport Communication 21 que la LGV Poitiers Limoges ne serait plus prioritaire ! Elle serait « repoussée » après 2030 !
    La route N147 Poitiers Limoges, toujours en 2 voies (aucune amélioration depuis son tracé d’origine sous le second empire) n’est même pas programmée.

    On parle encore du « serpent de mer autoroutier entre Lusignan et La Souterraine…. comme si Poitiers et Limoges étaient rayés de la carte !

    Toute la région Lussac-les-Châteaux Bellac tombe dans l’oubli.

    Je viens d’entendre un certain M. Limousin de la Chambre de commerce de Limoges qui est contre tout tracé passant par Lussac le Châteaux !

    Ce monsieur roule pour qui ? Quels intérêts le servent ?
    Pourquoi cet individu qui habite Limoges se permet-il de décider pour nous ?

    Pourquoi aucun élu de chez nous ne se rebelle pas pour que nous soyons irrigués par des voie de communications modernes ?

    Une autoroute n’est pas souhaitable.
    Une 4 voies gratuite et toute droite oui.

    Pourquoi on ne construit rien de logique ? d’aisé, de naturel ?

    Pourquoi toujours repousser le tas de sable ?

    Pourquoi tous ces ayatollahs minables font-ils la pluie et le beau temps ?

    Je suis très en colère mais totalement impuissant devant autant de connerie déclarée depuis 2 jours.

    Le comble : c’est que les médias FR3 local et la PQR ont l’air de soutenir tous ces renoncements.

    Je n’arrive pas à m’y faire.

    J’ai honte.

    Abrazo Carole, avec toute mon amitié
    Ernesto

  15. carole dit :

    Amigo Ernesto,

    J’avais remarqué votre engagement tenace depuis fort longtemps. J’ai cru déceler de la part de Monsieur Raffarin une réplique dans vos échanges.
    Je comprends votre désespérance dans ce combat. 2030 et pas une lueur d’espoir.
    Il me semble que toutes ces réunions, ces projets sans véritable stratégie d’optimisation occupe bien du monde pour pas grand chose. Au final, de l’argent dépensé avec la maladie de la réunionite si chère aux élus de tous bords avec pour solde de tout compte : plus tard ! Pendant ce temps l’économie trinque, le chômage augment et pas une once de développement se profile………….

    Vous avez honte Ernesto, moi aussi de plus en plus. Et pourtant c’est un sentiment qui ne me frôlait absolument pas. Aujourd’hui OUI. Honte du visage défiguré de la France. Une France dirigée par de petites gens aux grands portefeuilles. Et dire qu’on a coupé des têtes pendant la révolution……………………………………

    Honte à eux.

    Amistad y abrazo Ernesto.
    Carole

  16. Ernest Gransagne dit :

    Carole mon amie

    « Et dire qu’on a coupé des têtes pendant la révolution………. Honte à eux. »

    Il faut être très prudent avec les révolutions : elles n’amènent souvent que de nouveaux privilégiés, qui s’empressent de faire pire que ceux d’avant !

    Nos petits « hobereaux de province, » eux, ne font que manger leur ronron en attendant les prochaines élections ou un nouveau portefeuille au conseil général, ou régional ou communauté de commune ou bien ici, ou bien ailleurs, ce ne sont pas les ouvertures qui manquent.

    En attendant le territoire s’enlise, la contrée se meurt et les braves habitants qui n’ont pas connu autre chose, s’accommodent et s’en contentent.

    Si vous veniez à Poitiers ou Limoges vous y verriez deux villes tristes, grises, avec des façades délabrées et des rues entières ou on lit « à vendre »…

    Mais personne n’achète.

    C’est désespérant de ne pas comprendre qu’il faut des voies de communication qui donneront envie à d’autres de venir s’installer ici.

    Il nous faut du sang neuf, des énergies nouvelles, qui apporteront croissance et mieux vivre.

    Mais non, on s’accroche au passé stérile, comme les morpions se complaisent dans les sombres endroits pas très propres.

    Ceux qui sont dans des courants de pensée ouverts sur la dynamique mondiale – il y en a -
    (cf notre cher JPR) ne sont pas assez nombreux d’une part et se font traités de « Tartuffe » d’autre part, par des élus aux ordres de je ne sais quels ayatollahs de la pensée rétrograde, mais unique.

    Le mal français : tout ce qui vient de droite est à rejeter par la gauche, même si c’est indispensable au mieux être du peuple.
    Et quand la droite est aux affaires : elle fait une vraie politique de gauche et celle-ci s’empresse de tout balayer pour prendre la place en ratant tout ce qu’elle touche !

    Allez comprendre ?

    Mais bon sang, que se dit-on lors des réunions mensuelles à l’hôtel Crillon de la Concorde, dans le cadre du « Siècle » ? Le club de décideurs où tout se décide ?

    Je crains que nous n’y parlions pas beaucoup de l’avenir du sud-Vienne et du nord-Limousin.

    Je voudrais bien y participer une fois pour voir. Je pense que les idées que je pourrais émettre ne serait pas plus stupides que les autres. ( en m’empressant de dire « que ce serait avec toute l’humilité qu’il convient de la part d’un homme qui n’est pas énarque » !)

    Si nous ne changeons pas tout, rien ne changera chère Carole.

    Et comme nous ne changerons pas tout -sauf choc incontrôlé – il n’y a pas d’espoir pour que les « mous du genou » d’aujourd’hui deviennent des « locomotives » demain.

    Tient justement une locomotive c’est juste ce dont nous avons besoin ! Et une 4 voies et des entreprises et des gens qui travaillent et des commerces et des écoles et des hôtels et des restaurants et des éleveurs qui gagnent leur croûte et des chinois et de la vie quoi !

    C’est pas compliqué.

    Il faut simplement le comprendre et le vouloir.

    Honte à eux !

    Vous avez raison Carole, ce n’est pas moi (ni vous) qui devons avoir honte, mais eux.

    Toute mon amitié

    Ernesto

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