Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

17 commentaires

  1. rouxel dit :

    Monsieur le Premier Ministre,
    Il est vrai que nos campagnes sont le socle de notre société; celles qui ont formé notre patrimoine national fait d’une multitude de savoirs ancestraux qui se sont transmis de génération en génération, et qui ont fait la richesse de notre nation.
    Arrêtons de laisser le « subventionnisme étatique » intervenir dans des domaines qui ruinent notre pays et intéressons nous à la désertification économique de nos bourgs et villages en souitenant le commerce de proximité et en encourageant nos artisans, nos agriculteurs, fleurons de notre savoir-faire, pour former les jeunes des campagnes.
    Je vous sais très attaché à vos racines; alors j’espère que la prochaine campagne des municipales vous permettra de redonner cet élan au bon sens ancestral qui semble aujourd’hui tant manquer au pays.
    sur ce, Monsieur le Premier Ministre, je vous souhaite de bonnes vacances d’été auprès des votres.
    A.R

  2. Ernest Gransagne dit :

    Oui, Monsieur Raffarin votre cri est un appel qui montre à ceux qui ignorent la France d’en bas que c’est aussi un pôle immense à ne pas ignorer.

    Lorsque les derniers paysans n’auront plus de quoi vivre avec le fruit de leur travail… les citadins et le « tout urbain » auront du souci à se faire.

    Ce terrain que vous aimez tant et que vous connaissez si bien est un terroir de richesses méconnues par l’ensemble de nos populations des grandes cités.

    Et pourtant, vous le savez, nos joyaux médiévaux, notre histoire millénaire, nos sites merveilleux, s’ouvrent l’été à la Culture du beau : des spectacles, des concerts, des choeurs, de l’opéra, de la peinture… C’est splendide.

    Des gens de valeur sont derrière tout cela. Des humanistes, des gens désintéressés, des philosophes, qui savent que nos terroirs peuvent encore s’émouvoir sur les traces de leurs ancêtres.

    Ces terroirs s’appauvrissent cependant inexorablement.

    C’est un constat.

    Y a t-il encore la possibilité de commencer à poser la question : POURQUOI ?

    Vous, vous connaissez la réponse. Moi aussi.

    N’y aurait-il pas un début de réponse chez ceux que nous élisons ?

    Auront-ils la sagesse et la volonté de se remettre en question ?

    Les jeunes qui suivent leurs pas, sauront-ils prendre le bon virage ? et devenir des « battants » ?

    Je voudrais y croire… Je voudrais.

    Mais quand j’écoute, quand j’observe, quand je constate, je ne vois rien.

    Saint-Thomas est un peu mon maitre. Je voudrais bien pouvoir être rassuré.

    Je le serai quand j’aurai touché de mes mains et vu de mes yeux, un début de commencement d’espoir.

    Respectueusement

    Ernest

    NB : on ne gagne aucune bataille seul contre tous. Il faut une volonté. Avec des gens. Qui soient eux même persuadés qu’il faut construire.
    Pas des « sceptiques perpétuels » qui vous disent ; « Bof, ça marchera pas » ! Ou bien : « On a toujours fait comme ça » !
    Je peux donner des noms.

  3. Boulat Véronique dit :

    Monsieur,
    Comme tout cela est bien dit.
    Si seulement tous ces hommes politiques pouvaient avoir votre bon sens et non, comme seule ambition, leur carrière et leur bien-être personnel.
    J’ai essayé ces dernières années de croire à nouveau en la politique. Après l’année écoulée, je ressens comme une désespérance.
    Vous entendre fait du bien. Merci

  4. ARCHER Raymond dit :

    Pourquoi notre ami Jean Pierre Raffarin n’a t’il pas proposé le regroupement des régions il y a quelques années au moment de sa réforme de la décentralisation qu’il n’a pas pu pousser? C’est le moment de le dire. Où étaient les freins de toutes sortes?
    Pourquoi les socialistes échouent ils eux aussi à ce niveau? Ce n’est pas cracher dans la soupe que de le dire.
    Petit élu depuis 30 ans j’affirme que l’on a trop décentralisé!

  5. Farcouli yves dit :

    Monsieur le premier ministre ,bonjour.
    J’habite une petite commune, St.Brevin les Pins. Elle est ouverte sur l’estuaire de la Loire et l’Océan..C’est une chance pour nous. 3 km de St.Nazaire,60 km de Nantes, nombreux sont les retraités qui viennent gouter la quiétude d’une fin de vie, méritée.
    Je souhaite , que nous gardons et préservons nos paysages pour le bonheur de vivre ,loin du bruit des grandes agglomérations..Puissent nos élus préserver ce patrimoine que j’apprécie depuis 79 ans
    . Merci, de votre article. Salutations.

  6. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Merci pour ce billet si pertinent. Tout y est, il n’y a rien à ajouter.

    Oui, Oui, Oui ! Et nous devons le crier haut et fort. Ah si tous nos élus pouvaient vous entendre et parler de la même voix, et si pour une fois, ils pouvaient laisser un peu de côté leurs « petits » intérêts personnels ! Merci Monsieur Raffarin, vous êtes l’un des seuls à avoir tout compris.

    J’en ai déjà beaucoup parlé dans bien d’autres billets, encore dernièrement le 19 juillet lors de notre discussion sur « la décentralisation au-delà des clivages politiques ».
    http://www.carnetjpr.com/2013/07/13/la-decentralisation-au-dela-des-clivages-politiques/

    Redonnons vie à nos territoires, à nos petites villes de province et nos magnifiques villages, la France ne s’en porterait que mieux. Halte à la concentration autour des grandes agglomérations. Que l’on arrête un peu avec ces discours absurdes qu’ils soient de droite comme de gauche, notamment dire que l’on ne fait pas de l’aménagement du territoire lors de réformes, tout cela n’entraîne que la désertification de nos territoires et l’engorgement des grandes métropoles où l’air devient de plus en plus irrespirable dans de nombreux domaines, notamment dans la circulation routière et les difficultés de logements. Bientôt se produira en France, ce qui se passe en Espagne où de nombreux hameaux et petits villages sont vendus pour une « poignée de figues » à des étrangers tout simplement parce que le monde rural se meure.

    La France sans ruralité n’est plus la France et c’est bien dommage. Elle est si belle et c’est France que j’aime, que nous aimons !

    Merci et Amitié

    Jacques

  7. Ernest Gransagne dit :

    Ali Mimoun ! Une petite remise à plat d’après ramadan : lisez messieurs et dames… Tout ce que les moins de 20 ans ne connaitrons jamais.

    Ernest
    _____________________________________________

    Chapeau Monsieur MIMOUN.
    Que chacun en prenne de la graine.
    Le 30 juin 2013
    C’est marrant, mais quand je vois la vie d’Alain Mimoun, j’ai comme une envie de comparer. Loin de moi l’idée que tout était mieux avant, mais je dois bien reconnaître qu’à l’occasion, le bon vieux temps me file la nostalgie.
    C’est vrai, Mimoun, c’est quand même cet Algérien qui a devancé l’appel sous les drapeaux, pour aller se prendre une dégelée par les Boches en 1940, à la frontière belge. Qui a remis ça contre Rommel en Tunisie. Puis a failli perdre un pied à Monte-Cassino, début 1944, pour débarquer en Provence six mois plus tard. Forcément, quand on n’a pas fait le service militaire parce que Chirac l’a supprimé, on a un peu plus de mal à chanter La Marseillaise avec l’équipe de France. Et je ne veux viser personne.
    Mimoun, c’est aussi le garçon de café qui a vécu quatorze ans dans un deux-pièces du XIXe, à Paris, alors qu’il se battait aux quatre coins de la planète pour la suprématie mondiale en course de fond. Celui que Zatopek fut tout heureux de voir gagner à Sydney, en 1956, après l’avoir privé trois fois de podium olympique. Ça a quand même plus de gueule que les petites querelles d’égos de nos divettes footballistiques, à Ferrari de fonction et hôtel particulier dans les beaux quartiers de Londres. Mais je ne veux viser personne…
    Mimoun, c’est le stakhano, vous lançant cette maxime maison pleine de bon sens : « Quand ça fait mal, c’est que ça fait du bien ».
    Le gars qui, quand il défaille au 30e kilomètre du marathon de Sydney, se traite de « salaud », s’insulte copieusement, se met lui-même des coups de pied au cul, et gagne par-delà la douleur, quand d’autres préfèrent rejeter la cause de leurs échecs sur les arbitres, les journalistes, les entraîneurs. Ou font la grève de l’entraînement… Bon, d’accord, je vise quelqu’un. Enfin, quelques-uns, mais n’y comptez pas : vous n’aurez pas de noms.
    Mimoun, quand il parlait, ça pouvait être imprévisible. On l’écoute :
    En Australie, quarante ans après les jeux Olympiques de Melbourne, j’ai été reçu comme un chef d’État. On m’a même proposé le passeport australien. Ce à quoi j’ai répondu : « Vous savez, j’ai déjà deux nationalités : française et corrézienne ».
    C’est sûr que ça nous change des analyses d’après match de nos héros modernes, à base de « l’important, ce soir, c’était les trois points », ou « comme dit le coach, il faut prendre les matchs les uns après les autres, on fera les comptes à la fin de la saison ».
    Pas de nom, j’ai dit. Une tombe.
    Mimoun, c’est le type qui a cinquante stades à son nom, des écoles et des rues dans tous les sens. Pas mal, pour quelqu’un qui vient de mourir. Alors, à quand une école Nicolas Anelka, un stade Samir Nasri, une avenue Karim Benzema ? Aïe, ça y est, j’ai lâché des noms… Las, ceux-là, c’est davantage dans la rubrique fait divers qu’il faut les chercher, accolés à celui de Zahia ou autre…
    Mimoun, c’est ce type qui a su aimer la France, au temps où la France savait se faire aimer. Où elle n’avait pas encore pris ce pli de se déverser un tombereau de culpabilité sur la tête à chaque occasion. Mimoun c’est le patriote pur et dur, que même le FLN n’a pas tenté de récupérer, et à qui de Gaulle affirma qu’ils avaient deux points communs : leur amour de la France et leur longévité. Car oui, Mimoun, à 44 ans, il gagnait son quatrième titre de champion de France du marathon ! Jusqu’au bout, il aura couru ses 10 ou 15 kilomètres par jour.
    Mimoun, c’est ce petit Français qui meurt en même temps que Mandela et qui, comme lui, a su jeter des ponts entre les cultures et les races, pour devenir l’un des plus grands porte-étendards français.
    Cet homme qui est né Ali, musulman, dans l’Oranais, et qui est mort 92 ans plus tard Alain, catholique, dans le Val-de-Marne. Qui admirait Bayard et Sainte-Thérèse-de-Lisieux ― la France du panache et celle de la petite voie. Et qui déclarait, se retournant au crépuscule de sa vie sur son aurore :
    Je savais depuis longtemps que mon pays était de l’autre côté de la mer. Mes ancêtres, c’était les Gaulois. La France était déjà dans ma peau et dans mes veines. Par conséquent, qu’on ne me parle pas de ces conneries d’intégration !
    ____________________________________________

    Fin d’une belle histoire.
    Aujourd’hui fouteux et foutaises sont à la une…

  8. Claude SIMONNET dit :

    TCJPR bonjour,
    à tous bonjour,

    Ce billet d’une délicate réflexion apporte un peu de cette fraîcheur tonique que les vacanciers du sud de la France ont oublié, tourmentés par les degrés élevés persistants. Heureux ceux du nord, de l’ouest que la nuit laisse respirer. Ecoutez les « commentateurs météo » nous dire que le nord respire, le sud à chaud, donc, la France va bien (Madame la Marquise).

    Les concentrations urbaines ont toujours attiré. Le « tout-à-portée », les services, les nécessités de l’emploi, les facilités de communications, ce sont des atouts qui font oublier les nuisances de la proximité du bruit, des agressions polluantes, de l’agitation permanente, entre autres.
    Ce n’est pas à dire que vivre dans la ruralité est la source de la santé ou du bonheur. C’est plus à entendre que la vie est partout mais que la réussite est davantage dans la concentration. Le jour, ou plutôt le soleil si le ciel est clair, se lève partout à l’est et disparaît tout autant à l’ouest.

    Les concentrations ont aussi du bon.
    Merci à JM ROULLE et Danièle VIDAL qui m’ont permis de participer à la présentation de l’étude concernant les transferts entre les générations dans le cadre du CGSP dont le Président PISANY-FERRY a fort justement précisé qu’il fallait penser justice sociale et non pas égalitarisme.
    Il reste à préciser que la justice sociale ne peut pas justifier des choix arbitraires dans les taux de prélèvement qui vont être différents selon les publics concernés. Un pour cent (ne pas retenir ce pourcentage pour base de calcul, mais pour l’exemple) sur tous les budgets publics ou privés n’affecte pas plus les uns ou les autres et la sensation privative proportionnelle restera identique. L’individu ou le corps constitué s’habitue à son sort quel soit le niveau considéré. Et puis, à la longue on pourrait progressivement basculer insensiblement vers ce fameux égalitarisme en rétablissant constamment les écarts de niveaux. Par l’observation les hommes ne naissent pas égaux et ne vivent pas égaux. La société qui peut contribuer à réduire cette différence acquise n’a jamais réduit la perversité, la cupidité et autres affections humaines.
    Donner des priorités relève davantage du souci politique, voire électoraliste et au vu du passé, n’a pas résolu les problèmes de « l’état de crise permanent ».
    Ne pas réformer les strates administratives et politiques « cigales » évite de faire grimper la courbe du non-emploi, mais continue de remplir les tonneaux sans fond. Ce qui peut faire défaut dans un système ce peut être l’absence de responsabilité collective et de responsabilité personnelle fortement contraignante pour atteindre des objectifs d’assainissements des comptes de l’état et des collectivités. Un individu ou un groupe dépense plus aisément un patrimoine artificiel dont il n’est que le gestionnaire.
    Dans le cadre de la gestion du système des retraites, il serait nécessaire de ne privilégier personne et d’appliquer les mêmes taux de minoration à tous, individus actifs ou non, groupes divers et entreprises compris. Le discours sur la compétitivité ne tient pas dans ces périodes de crise permanentes. Les aides aux entreprises sous quelle que forme qu’elles soient arrivées ont le plus souvent, voire tout le temps, donné plus de confort mal réparti sans ressentir une projection positive pour l’économie. La pénibilité du travail semble bien mise à toutes les sauces et l’inégalité entre les régimes continuera son petit bonhomme de chemin pour le bonheur des uns et la rancoeur des autres.
    L’équation clé dans la méthodologie des Comptes de transferts Nationaux repose sur le calcul soustrayant les revenus Y de la consommation C. Ce qui peut sembler logique dans une telle analyse me paraît donner la primeur à la consommation, à la satisfaction des besoins, alors que la réflexion saine impliquerait de se soucier davantage de la notion de revenu Y duquel on soustrairait la consommation C.
    Soit il faut repenser le système des échanges économiques et référentiels mondiaux, soit il faut être les plus forts, les meilleurs.
    Ces propos sont peut-être naïfs mais ils sentent bon « la terre ». Cela changerait probablement le sens de l’étude ou du moins les déductions qui peuvent en découler.
    Ceci dit « l’étude portant sur la répartition des prélèvements et des transferts entre les générations en France » donne une bonne cartographie de la situation dans le temps concerné.
    La coiffeuse et le serrurier de cette commune maritime qui m’est devenue principale, me confiaient leur désespoir marchand de cet été. Les grandes enseignes accordent des avantages supplémentaires en attribuant leurs cartes de fidélité aux nouveaux arrivants. Le marchand ne donne plus, que lorsque qu’il le peut et qu’il veut stimuler des objectifs, qu’il a de la peine à atteindre.
    Voici quelques propos ennuyeux livrés en vrac.
    Bien à vous.
    CS

  9. jean-d dit :

    C’est bien beau tout cela, et ce n’est qu’une vision utopique. Comment faites vous, cher monsieur Jacques d’Hornes, pour redonner vie aux territoires et aux villes de province ? Quelle solution « pratique » avez vous ? Par ailleurs, je vous rappelle que nous sommes Européens et les étrangers dont vous parlez, ceux qui achètent des villes ou villages en Espagne, sont des Européens….
    A bientôt

  10. gaulois62 dit :

    Bonjour Monsieur le Premier Ministre, bonjour amis du carnet,

    Oui les français aiement la France non seulement ses paysages mais aussi les valeurs qu’elle représente.
    Pour ma part, je l’aime tellement que je ne renonce pas à dénoncer le délit de discrimination de son administration fiscale. Une telle attitude défigure la France. Elle a pris l’engagement de ne pas discriminer et de rendre des procès équitables. certains agents du fisc l’ont sans doute oublié.
    Pour garder une France belle de ses valeurs humanistes, je vous sollicite pour signer la pétition nationale que je viens de lancer sur: http://www.petitionpublique.fr/non a la discrimination du fisc .
    D’avance je vous en remercie et je vous adresse toute ma profonde et sincère amitié.

  11. RVR dit :

    Monsieur Raffarin
    _______________

    Merci de mettre un peu de poésie dans ce monde de brutes…
    J’ai eu l’occasion de vivre dans de grandes villes en France comme à l’étranger, paris, Munich, région de Boston…puis dans des villes moyennes, Toulouse, Nantes…aujourd’hui toujours dans la région Nantaise avec un certain bonheur, d’avoir quitté les « gigapôles » pour des villes à taille humaine !
    L’hyper centralisation, ou la décentralisation ? un choix qui s’imposera au fil du temps, l’hyper-centralisation au niveau d’un pays à vécu. N’en déplaise à Monsieur ARCHER, l’économie, la qualité de vie, le besoin des hommes de se retrouver au milieu d’espaces vivables ne correspond plus au méga-pôles, incontrôlables, » violentophiles, robotisantes ». Le phalanstère régional s’installe avec ses derniers développements de la monnaie locale.
    Finalement ces flux et reflux ont du bon, casser le rythme de la vie, donner à découvrir un nouveau sens, une nouvelle sensibilité du monde. La décentralisation permet aussi de se rapprocher des territoires et de donner vie, là ou la centralisation crée le désert !

    Amicalement vôtre

  12. Jean-Pierre RAFFARIN dit :

    Cher Raymond Archer,
    L’dée du regroupement des régions n’était pas majoritaire au Parlement en 2003, en revanche je crois qu’aujourd’hui cette réforme devient possible.
    Cordialement
    jpr

  13. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Jean-d,

    Vous avez la réponse dans mes billets précédents. Halte à la concentration autour de la capitale et des grandes agglomérations régionales. Où sont les grands espaces pour développer des activités ? Sans doute pas dans et autour de ces grandes villes précitées qui étouffent, où il est difficile de circuler, de se loger, etc… Par contre vous les trouverez dans nos territoires ruraux qu’il faut aménager pour les rendre attractifs, notamment en développant les axes routiers, les voies fluviales navigables et les réseaux ferroviaires. Paris et les capitales régionales sont reliées assez « convenablement », mais qu’en est-il des réseaux secondaires… ? Ensuite il faut rendre ces territoires ruraux « vivables », c’est-à-dire y trouver tous les services que vous trouvez dans les grandes agglomérations. Je pense qu’il est nécessaire de raisonner avec logique et il est des investissements qui ne sont pas des dépenses, alors pourquoi repousser à de lointaines échéances l’aménagement et le développement de voies de circulation dites de moindre « importance » pour l’instant. Comment voulez-vous que d’importantes sociétés créatrices d’emplois viennent s’implanter dans certains territoires si leur accès n’est pas facilité et qu’il y manque de tout ?

    Quant à la seconde partie de votre billet. Bien sûr qu’une grande partie des acheteurs sont des européens mais que connaissent-ils de nos territoires ruraux ? Ces hameaux et ces petits villages ne sont pas seulement que de jolies cartes postales, il y a aussi tout un patrimoine culturel, régional, traditionnel, linguistique, culinaire, etc… à sauvegarder que nous risquons de perdre si nous ne mettons pas fin à leur désertification.

    Redonnons vie à nos territoires, à nos villages et à nos petites villes, la France ne s’en portera que mieux.

    Bien amicalement

    Jacques

  14. RVR dit :

    Bonjour à tous
    ____________

    je crois que jacques D’Hornes à les mots justes, que je partage totalement.
    Monsieur Raffarin, le regroupement de régions en pôles capables de rivaliser avec les « Länders » Allemands est en soit une bonne chose du point de vue économique. Il va s’en dire que ce regroupement ne doit pas oublier encore une fois le reste de la France. La décentralisation, reconcentration est une maladie bien française qui nuit fortement au développement des régions en laissant en jachère, à l’écart de la vie économique internationale une grande partie du pays. C’est sur ce point qu’il faut ne pas se louper.
    Je n’ai personnellement aucune confiance dans la clairvoyance des socialistes englués dans des paradigmes d’un autre temps pour aborder ce sujet avec l’intelligence nécessaire. Je pense qu’un groupe de travail de droite et du centre pour proposer un modèle de structure sur un moyen, long terme avec une communication efficace serait le bien venu.
    Cordialement

  15. Bluegrid dit :

    Bonjour et bonnes vacances d’ete, cher Monsieur Raffarin!

    Voila encore un texte qui nous promene a travers la beaute de la France dans ses diversites, une promenade avec comme accompagnateur la meditation sur l’harnomie (si non l’equilibre) entre le poid metropole et la paix village – c’est d’ailleur un defi non seulement francais mais surtout ailleur comme chez nous ici en Chine.

    Respectueusement

  16. Sylviane VALENTE / de GREGORIO dit :

    Monsieur le Premier Ministre, Cher Jean-Pierre, Bonjour !

    Bonjour à Tous nos Amis, Toutes nos Amies du Carnet de J. P. – R. !

    Monsieur le Président de Prospective et Innovation, j’aurai beaucoup A. I. M. É. (S)
    assister au colloque annuel de votre Fondation, ce vendredi 30 Août 2013 au Futuroscope à CHASSENEUIL de POITOU, sur « Quelle Chine en 2020 ? », vraiment !

    Mais hélas, comme je vous l’avais écrit à mon retour dans le Val de Marne, le 31 Août 2012
    lors du précédent colloque, j’ai malheureusement éprouvé de grandes difficultés
    pour entendre et comprendre certaines interventions parmi les éminents invités qui s’étaient succédés à la Tribune !

    Ainsi, et afin que les personnes Mal-Entendantes ou sourdes puissent avoir ACCÈS à votre
    colloque de la Fondation Prospective et Innovation ou autres conférences il s’avère nécessaire
    et tellement souhaitable de mettre en place les techniques permettant cette ACCESSIBILITÉ, même
    si j’ai bien conscience que le public plus directement concerné par ce colloque, ne souffre pas
    de problèmes auditifs, mais nous savons tous et toutes parfaitement que la France comptant
    près de 10 millions de Mal-Entendants, un certain nombre d’entre eux seraient tellement intéressés,
    ravis de pouvoir assister et comprendre la teneur des débats au sein de tels colloques / conférences d’un intérêt essentiel pour la compréhension du Monde d’aujourd’hui et de demain, et éviter aussi l’endormissement de beaucoup d’entre eux lors desdites conférences, dû au problème de la non-audition- compréhension !

    Je compte sur vous, Monsieur le Président, afin de tout mettre en oeuvre pour rendre accessibles
    vos conférences, tellement importantes et auxquelles j’aurai tant A. I. M. É. (S) assister moi-même !

    Bien à Vous, Chers Amis, Chères Amies du Carnet de J. P. – R. !

    Toujours très Fidèlement à Vous, Monsieur le Premier Ministre Humaniste et Cher Jean-Pierre !

    Sylviane
    Présidente de A. I. M. E. S.
    (Aide et Information pour les Mal-Entendants et les Sourds)

  17. CHESSERET dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Il n’y a pas qu’en août que les Français aiment la France ! Ils l’aiment toute l’année. Je suis d’accord avec vos déclarations de dimanche dernier, il est trop tôt pour pour afficher sa candidature aux Présidentielles de 2017. Et en même temps, croyez-moi les Français qui aiment la France trouvent que trois ans et demi encore avec Hollande, c’est long, très long, trop long. Beaucoup espèraient au printemps dernier avec l’affaire Cahuzac et le mariage gay, une dissolution de l’Assemblée nationale. Car en réalité, il n’y a pas qu’au Front national que les dirigeants sont sectaires. Les idéologues qui nous gouvernent actuellement,sous des airs justiciers, mettent en place une organisation sociale et sociétale qui n’a rien à envier aux pires doctrines de l’histoire de 20e siècle. Alors quand un ancien Premier Ministre nous invite à sortir des doctrines de partis ou d’inféodation aux Etats-Unis en matière de politique étrangère, on se met à réver ! Je tiens à le dire !

    Sentiments respectueux.

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