Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

11 commentaires

  1. jany dit :

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    La folie des hommes est telle que j’ai l’impression de relire des pages d’histoire de l’après guerre avec un Parti Socialiste qui semble vouloir manipuler la population française…

    La violence est telle qu’il semble que le Chef de l’Etat, le Gouvernement, les Députés PS et le Parti Socialiste, font front pour faire disparaitre tous les sentiments qui peuvent rappeler nos traditions…

    Derrière l’aspect du mariage, il y a le désir profond de mettre en place un système d’éducation qui prive les élèves de leur « libre arbitre »

    Au niveau des libertés de confession, le Chef de l’État et le Gouvernement, créent la division entre les communautés religieuses pour mieux exister… »diviser pour mieux régner »

    La Spirale Dangereuse, c’est l’obscurantisme qui semble les habiter, les sondages sont a 80% de mécontents en France…Cela montre que les français ne sont pas dupes, malheureusement beaucoup ne mettent pas de raisons sur les sentiments qu’ils peuvent avoir…

    Dans un autre temps, un tribunal révolutionnaire aurait déjà installé un échafaud pour ne pas laisser s’enliser une situation qui ne devrait plus durer…

    Laissons la Démocratie trouver la réponse a cet obscurantisme qui fige tout espoir de sortie de la crise…

    Les entreprises sont étouffées par une fiscalité qui veut leur mort, les jeunes et les seniors recherchent des emplois qui se font rares, les retraités s’inquiètent, les comptes sociaux pourrissent du manque de clarté dans la gestion, l’insécurité en France est reconnue dans le monde…Rien est fait pour construire un avenir a la France…

    La Droite ?
    Laissons la avec un point d’interrogation…
    Elle n’est pas prête…Comment voulez-vous qu’elle écrive une page de l’histoire, il n’y a toujours pas de programme…On nous dit: Janvier, Février….#2014 arrive vite…Les français vont devoir choisir les yeux fermés…

    L’éthique de conviction ?
    L’éthique de responsabilité ?
    Des mots en guise de propositions d’avenir pour les français ?

    Dans les premiers temps, essayez de trouver un cadre unitaire (Droites, Centres, réunis)…sur des propositions d’avenir, sur une nouvelle politique plus humaniste, plus ouverte au dialogue et sensible aux nécessités du progrès pour notre pays…

    Des propositions sur une grande reforme de la fiscalité générale liée a la politique industrielle, a l’emploi, a l’investissement, au financement des comptes sociaux, a la dette…
    Mise en œuvre de la TVA SOCIALE dans la pleine compréhension des administrés…

    Revoir la politique de l’immigration…

    Reformer la Justice et relancer un programme de reconstruction des prisons

    Lutte ferme contre la délinquance…

    Redonner un sens au dialogue rapproché avec tous les français et les administrations…

    Parfaire la Décentralisation… Plus de gestion, plus de contrôle, moins de gâchis, plus de responsabilité…

    Diminution du nombre des Elus, locaux et nationaux (Députés, Sénateurs) dans un soucis d’économie et d’optimisation de la gestion de notre pays.

    LE TEMPS EST A LA MOBILISATION de tous les esprits qui veulent que la France retrouve sa grandeur…

    Marchons, faisons les premiers pas pour que la vie retrouve ses droits et ses équilibres…

    Fermons la parenthèse d’un temps de souffrance qui n’aura servi qu’a nous rapprocher, qu’a nous éveiller pour la Construction d’une Démocratie au service des hommes…

    Soyons fiers de notre idéalisme pour construire une société plus humaniste…proche des hommes…ouverte sur l’avenir…

    Bien cordialement,

    jany

  2. SEDAT Reynaldo dit :

    (…) La France en a ras le bol de cette overdose fiscale,François Hollande devrait démissionner,sa politique va dans le mur…!

  3. michel43 dit :

    NON et NON..le Président est bien LA..pour 5 ANS il va obligatoirement changer de gouvernement; en 2014, il y a les cantonales-municipales et Européenne un tsunami devrait se produire. notre droite, en sciions; va en payer le prix; comme les FRANCAIS; on la mémoire courte; autant de taxes, que se soit, la DROITE ou la GAUCHE

  4. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Un peu d’info ultra-marine

    La vidéo a été censurée, mais les écrits restent…

    http://www.tahiti-infos.com/La-mosquee-de-Tahiti-inauguree-pour-l-Aid-al-adhaa_a85693.html

    http://www.fdesouche.com/419091-sans-emploi-dans-le-93-il-ouvre-une-mosquee-en-un-mois-a-tahiti

    Tout cela me semble assez paradoxal …!

    Difficile de penser que l’Islam puisse s’adapter à la culture polynésienne, ou l’inverse…

    L’histoire ne nous dit pas si dans cet archipel très festif, le Tamouré et le cochon grillé seront invités à certaines célébrations religieuses de l’Islam.

    Amitié et bon dimanche.

    Jacques

  5. Goldschmidt Clément dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Je salue ici des écrits réalistes qui interdisent par conséquent à l’UMP de laisser à penser que ce grand parti ne serait pas en cette heure prêt à gouverner à nouveau, le calcul purement politique se voyant souvent comme le nez sur la figure. Ainsi, il semblerait que vous soyez un des seuls responsables politique à avoir enfin compris que les français ne sont pas des imbéciles et qu’ils ne peuvent donc être maniés tels des poulets sans tête, l’UMP souffrant actuellement d’un grave déficit de confiance qui ne peut être rétabli que par l’entremise d’actions politiques symboliques désintéressées, responsable devant l’Histoire.

    Par ailleurs, en ce qui concerne la survie même des petites structures, des artisans commerçants indépendants, sachant que toutes les rédactions des principaux médias viennent de recevoir ce mardi pour recommandation tacite et diplomatique de bien vouloir étouffer médiatiquement leur mouvement de contestation légitime, légitime du fait qu’ils constituent les êtres souffrant de la plus forte pression fiscale et administrative du système solaire, cela dans l’indifférence générale la plus méprisante, je ne suis pas persuadé que cette stratégie d’étouffement puisse répondre efficacement à la première fonction démocratique qui veut que l’information puisse habituellement jouer le rôle salutaire, contradictoirement décongestionnant, de soupape, de reconnaissance du mécontentement, aussi, il ne serait pas étonnant de devoir faire le constat que seule la violence s’autorise à se faire entendre. Cette politique du « circulez, y-a rien à voir », ou « du cause toujours ! ; tu vas t’égosiller pour rien » cette politique-là est digne de la Russie, non d’une France démocratique en réelle souffrance.

    Du moins dans ce pays, à l’heure des réseaux sociaux, cet embargo médiatique ainsi pratiqué, en bonne et due forme, ainsi que la menace à peine voilée de représailles via une Justice aux ordres, ne peuvent qu’engendrer à terme que le chaos.
    Car, enfin, ne confondons pas, ces humbles corporations ont été suffisamment tondues depuis plus de quarante ans, pour que celles-ci méritent un tantinet davantage de respect, attendu qu’elles ont en grande partie financé à elles-seules le fameux modèle social français, lequel modèle se montre si généreux pour les uns et pour les autres, qu’il en a exclu ses principaux financiers, petites financiers, certes, mais constituant en quelque sorte une multitude de petits percepteurs.

    En effet, il serait grand temps de renégocier les conventions collectives qui ont permis au fur et à mesure des décennies d’arriver à ces injustices aussi flagrantes. Pourquoi ces « corporatistes », ces « poujadistes » ne bénéficient-ils pas des mêmes droits, notamment pour ce qui est des allocations chômage, lesquelles sont inexistantes, pour ce qui est de leur retraite, laquelle s’avère ô combien dérisoire, ce alors même que ces mêmes « poujadistes » ont l’obligation de payer, en terme de cotisations et de taxes, pas moins de trois fois plus en moyenne que ceux pour lesquels ils doivent financer leur protection sociale. La vérité est que cette situation parfaitement injuste arrange toute la classe politique, de même que la plupart des médias se fait la complice de ce génocide économique lui-même orchestré par les grandes structures, les grandes enseignes, les multinationales, personne ne souhaitant remplir le rôle de dindon de la farce. Ce rôle-là, tout le monde est d’accord, revient aux petits indépendants, trop isolés chacun dans leur coin, à qui l’on interdit toute médiatisation trop revendicatrice. tout le monde s’en contrefout, puisque ces dindons ne représentent que si peu dans les urnes, qu’on leur a donné pour seul droit le devoir de financer en très grande partie le modèle social dont l’immense majorité profite, avec de surcroît pour seul droit de bien vouloir fermer leur bec.
    Comment voulez-vous que tout cela se termine ? Réponse : soit par une grève des cotisations, soit par les fourches.

    La grève des cotisations aurait pour conséquence directe d’affoler les marchés financiers, d’affoler nos créanciers étrangers ; les fourches auraient pour conséquence de diviser gravement la population française entre ceux qui croient en des vertus proches de celles que l’on attend de la liberté – ces poujadistes étant devenus en réalité de véritables esclaves fiscaux auxquels on a même pensé à leur supprimer jusqu’à leur droit de pouvoir s’exiler, sinon en s’acquittant d’une différence fiscale qui ne s’appliquerait guère aux fonctionnaires, aux « expatriés » – et ceux qui croient aux soit disant vertus de l’égalité à tout prix et qui néanmoins ne veulent surtout pas que l’on leur enlève ne serait-ce que cinquante euros sur leur compte en banque, chacun voyant midi à sa porte, chacun votant pour défendre son bout de gras.
    Voilà où nous a mené un système pervers qui répond au doux nom de socialisme, un système qui tire mécaniquement à long terme l’ensemble de nos compatriotes vers le bas ! Oui, bien sûr, la middle classe constituant la plus grosse part fiscale, ces catégories ne font que payer elles-mêmes plein pot des promesses électorales généreuses que l’on voudrait être fiancées par les « riches ». Escroquerie intellectuelle ! Mécanique intellectuelle somme toute très basique :

    Les partis gouvernementaux s’étant arrangés pour préserver les catégories sociales les plus favorisées – dont du reste leurs dirigeants font pleinement partie – via les niches fiscales, via par exemple un marché de l’art totalement défiscalisé, qui restent-ils alors dans le bateau ? Les pauvres ne pouvant participer ? Le silence des pauvres devant être acheté à coups de paix sociale en forme d’allocs ? Qui reste-t-il ? Sachant qu’une élection se joue souvent à seulement quelques points, chaque parti gouvernemental mise à fond sur les quelques gogos qui croient encore à ces faux et merveilleux principes d’égalité, et tant pis pour les 70% de la population restante qui, elle, a parfaitement compris ces jeux dangereux et démagogues, alors double tant pis pour ceux qui ne représentent que moins de deux millions de personnes, ceux-là mêmes qui représentent à eux seuls 98% des entreprises, ceux-là mêmes que droite et gauche, dans un somptueux jeu de chaises musicales politique, ont décidé de soumettre à une pression fiscale inhumaine, disproportionnée, injuste, et puis tant pis pour le pays, tant pis pour notre économie, pourvu que la masse vote pour nous, pourvu que les salariés votent pour nous, tant pis pour ceux qui doivent prendre tous les risques économiques, on chargera encore et encore la barque, pourvu ça tienne le temps que l’on reste au pouvoir. Ce faisant, nous avons tous eu le déplaisir de constater que cette politique de la facilité, conduite à gauche comme à droite, nous a conduit dans le mûr, les charges patronales ne devant pas forcément s’inscrire dans un jeu d’équilibre, mais plutôt dans celui de nos chers amis hommes politiques, lesquels n’auront eu ainsi pour seule conscience politique et seules responsabilités devant la petite Histoire que l’envie de se faire élire et ré-élire.

    Cette expérience répondant aux généreuses sirènes de la lâcheté sera inscrite non seulement dans toutes les mémoires contemporaines, mais, hélas, celle-ci tiendra également un bon chapitre de l’Histoire de France, celle-là même que nos arrières-petits enfants apprendront à l’école.

    C’est pourquoi, aux fins de limiter les dégâts, il serait de bon ton d’envisager un Gouvernement d’union nationale au sein de laquelle l’UMP – parti ayant jusqu’ici pris le parti de ne procéder à aucune réforme structurelle courageuse, cela dans l’optique de ne jamais faire trop de vagues avant des élections – pourrait montrer enfin sa sincère et réelle détermination à réformer notre modèle, à supprimer toutes ces niches fiscales qui ne profitent qu’à ceux qui en ont les moyens – laissant de la sorte à la middle classe le soin de payer quasi seule notre modèle social -, à supprimer ces milles-feuilles administratifs que constituent en trop grand nombre nos collectivités territoriales. Comment peut-on faire avaler aux gens que la décentralisation n’engendrait point mécaniquement des doublons administratifs très onéreux ? Là encore, la décentralisation, cette forme de chauvinisme qui fait appel au sentiments régionalistes les plus primaires du peuple, permet en réalité à la classe politique et administrative de vivre grassement sur le dos des forces actives du pays.

    Qui donc aura le courage de procéder à une politique non démagogique ? Qui pourra nous éviter la case F.N. ? Qui donc n’a nul intérêt à faire monter le F.N. ? Qui donc n’a point de viles et petits calculs politiciens derrière la tête ? Qui donc mérite la confiance des français ?
    Toutes ces questions, la grande majorité des français se les pose. Et la très grande majorité des français a le sentiment d’être pris en otage entre deux camps qui se refilent le bébé, deux camps qui n’ont d’autre choix à présent que de travailler ensemble à réparer courageusement leurs erreurs et les effets dévastateurs de leur démagogie.
    Tel que je l’ai écrit il y a deux mois au Député Gorges, comment tout cela va se terminer ?

    Qu’on se le dise : le seul et unique moyen de réparer, de procéder à des réformes structurelles courageuses et ainsi de rétablir la confiance que les français portent en leurs dirigeants politiques républicains – le terme « républicain » ne devant pas simplement être un mot magique que l’on brandit à tout va pour mieux donner une légitimité à la lâcheté d’une politique d’inaction déguisée -, oui, devons-nous le répéter, le seul et unique moyen de réconcilier l’UMP avec les français passera par la constitution d’un Gouvernement d’union nationale, sans quoi, nous, malheureux petits français, nous aurions peut-être à vivre une démagogie encore plus puissante, celle du F.N., certes peut-être pas en 2017, mais plutôt en 2022, lorsque les partis auront définitivement renoncé à réformer en profondeur le système. Cette crise majeure est une chance de pouvoir réformer structurellement sans que les corporatistes puissent trop faire valoir leurs petites aspirations soit disant égalitaristes. Commençons par rétablir une égalité entre le statut des fonctionnaires et celui de ceux qui doivent se saigner pour les payer. En France, plus de 19% des actifs sont des fonctionnaires, En Allemagne, ces derniers ne représentent que 13%, pourtant l’OCDE classe l’Allemagne devant nous selon la qualité de services étatiques. N’y-a-il pas un gros problème quelque part ?

    Gardons notre système de santé quasi tel qu’il est. Augmentons le nombre de médecins. Pour le reste, tout doit être revu. Notre système éducatif est médiocre, celui-ci doit donc pouvoir s’appuyer sur une éducation numérique novatrice donnant les mêmes chances de réussite à tout les élèves. L’éducation du 21ème siècle, moins onéreuse, passera par le numérique, par des programmes multimédia. Prenons une longueur d’avance dans ce domaine. Quant à notre armée, qui donc peut croire que nous ayons absolument besoin du deuxième budget de l’Etat pour nous défendre, alors même que nous disposons de la bombe nucléaire ?

    En somme, les économies sont possibles si l’on cesse de vouloir croire, cela à l’heure d’une mondialisation inéluctable, à une économie socialiste. Or, nous sommes pour l’instant bel et bien le pays reposant sur le troisième système le plus socialiste après Cuba et la Corée du Nord, la Suède s’étant ajustée depuis maintenant plus de dix ans à la mondialisation, notamment via une TVA à hauteur de 25%.

    L’UMP a renoncé à tout programme effectif courageux lorsque nous étions au pouvoir, par conséquent, nous n’avons pour l’heure plus d’autre alternative que de nous inscrire dans un Gouvernement d’Union nationale qui nous permettra de laisser à penser que nous constituons un parti responsable devant l’Histoire de France. Si nous cherchons simplement à attendre l’alternance, un peu comme une balle de tennis que l’on attend tranquillement du fond du court, le risque serait alors grand de nous voir rapidement incapables une nouvelle fois de répondre aux aspirations profondes du peuple laborieux, englués dans une politique revancharde conduite par les forces de gauche paralysantes, ce qui nous conduirait toutes et tous d’ici 2022 à un tournant quasi fasciste de notre Histoire. Montons au filet ! Avec panache et sens des responsabilités, avec pour impérieux devoir de réussir.

    Au début de son mandat, N. Sarkozy a ouvert maladroitement la voie en formant un Gouvernement d’ouverture, en sachant pertinemment que celui-ci n’était qu’une posture, une inertie déguisée en forme de volontarisme exacerbé. Réunissant ainsi un peu de gauche au sein de la droite sans réelle intention de réformer structurellement le pays, il a déçu, donné l’impression d’avoir mis tout le monde dans le même panier, et a de ce fait fait monté dangereusement le F.N. Cette stratégie d’ouverture peut s’avérer fort dangereuse à partir du moment où la sincérité n’est pas au rendez-vous. A présent, pour réparer, nous ne pouvons faire machine arrière, car les gens perçoivent l’UMPS comme une réalité que l’on ne saurait cacher plus longtemps du fait qu’elle exista symboliquement au moins sur le papier durant plusieurs années. A présent, il nous faut assumer jusqu’au bout cette stratégie, cette bonne idée, cette réalité politique qui veut qu’il y est deux partis gouvernementaux liés dans leurs responsabilités.
    Allons donc jusqu’au bout de cette logique qui existe bel et bien dans la tête des français. Et réussissons ! Prenons les problèmes à bras le corps, sans susciter le sentiment que nous nous refilons la patate chaude, travaillons plutôt main dans la main, dans le cadre d’un UMPS assumé, puissant, solidaire le temps des réformes indispensables, le temps d’une année au plus. Cette image ne peut être qualifiée d’angélique, car quasi partout ailleurs en Europe, cette image y est une réalité, le sentiment de l’intérêt supérieur du pays est une réalité politique ancré en chacun ; cette image est la seule manière de regagner la confiance de nos électeurs.

    Voilà, à mon sens, où nous en sommes, à savoir très proches des griffes du F.N., très proches de la catastrophe.
    Pour une fois, je vous en conjure, écoutons les Cassandre !
    Réformons efficacement tous ensemble au sein d’un Gouvernement non partisan. Là réside notre seule chance de réussite. Faisons-le pour le bien exclusif du pays, pour la France, pour sa grandeur économique. Quant à nous, partis politiques, une fois n’est pas coutume, oublions-nous !

    Chemin faisant, vous, Monsieur le Premier Ministre, êtes certainement l’un des seuls à pouvoir vous inscrire dans une approche désintéressée ; vous serez par conséquent très probablement amené dans les mois qui viennent à jouer un rôle pivot, crucial, le rôle de votre vie, même si celui-ci ne se situe pas à l’Elysée : celui qui restera dans l’Histoire de notre pays comme étant celui qui initia fermement ce mouvement positif, le sursaut que l’on attend toutes et tous. C’est là votre devoir que de crier haut et fort la nécessité de constituer « un Gouvernement d’unité nationale » afin d’être à même de réformer sans subir les habituelles paralysies.
    Haut et fort. Avec panache, désintéressement appuyé, à l’aide d’envolées lyriques et sincères, sans crainte et sans calcul, vous trouverez les mots qui convainquent.
    A n’en point douter, le Président Hollande y réfléchira très sérieusement, trouvera plutôt intelligente cette nouvelle manière d’exercer le pouvoir, de l’exercer dans un soucis d’efficacité de de maintien de notre économie.
    Rachetez l’honneur de la droite républicaine ! Re-conférez-lui tout son sens, toute sa vertu !

    Bien à vous,
    Mes respects Monsieur le Premier Ministre.
    Clément Goldschmidt

  6. Goldschmidt Clément dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Concernant la manifestation du samedi 30 novembre place de l’Hôtel de ville, il est à souhaiter que celle-ci se déroule pacifiquement. Nous allons tout faire pour.

    Mais ce que personne n’osera clairement revendiquer sur des pancartes à cet effet, relève pourtant du bon sens et constitue en réalité la racine même de cette révolte fiscale sans précédent. En effet, ce que les petites forces actives du pays n’ont pas digéré tient en quatre lettres : le CICE, c’est à dire ce fourbe procédé qui voudrait que peu après nous avoir ponctionné à hauteur de 16 milliards, l’on redistribue, quasi aux seules grandes structures, la sueur des petits laborieux ; les grandes enseignes, les multinationales, les grands groupes pouvant, eux, se permettre d’accaparer sur ce dossier un expert comptable hyper qualifié en ce domaine et par la même occasion de prendre le risque d’un redressement fiscal.

    Aussi, il s’avérerait fort décongestionnant que le Gouvernement revienne sur ce tour de passe-passe, lequel ne met que trop en lumière la volonté habituelle de nos hommes politiques d’épargner les grandes structures vis-à-vis d’une pression fiscale non viable en faisant payer plein pot cette stratégie aux petites structures.

    Il est encore temps de tout simplement baisser de manière significative les charges patronales sans pour ce faire devoir passer par une usine à gaz dont la seule utilité machiavélique est d’en exclure les plus modestes.
    Pour un Président qui n’aiment pas les riches…

    Tout le monde, même le pire homme politique doté de la pire mauvaise foi, sait pertinemment que des charges patronales trop conséquentes engendrent inexorablement à moyen terme des marges et donc des possibilités de réinvestissement trop limitées, et que de là naît et persiste un chômage de masse. Les sociétés françaises souffrent d’un déficit de compétitives, à tel point que même l’Etat ne fait très souvent plus appel à leur service lors d’appels d’offre, cela dans tous les domaines ; c’est là un constat affligeant, révélateur du fait que la situation économique de nos entreprises n’est plus tenable et ceci revient à dire à nos compatriotes entrepreneuriaux : oui, certes, nous avons mis sur pied un système qui n’est pas viable sur la durée, la preuve en est est que nous ne pouvons vous acheter vos produits tant vous êtes devenus trop chers, mais il vous faudra pourtant bien faire avec, vous devrez tout de même vous acquitter de tous les prélèvements obligatoires, sans quoi, c’est le contrôle fiscal qui vous pend au nez. Au demeurant, 2012 fut une année faste en ce domaine de prédilection du Ministère de l’Economie et des Finances, lequel, incapable de mettre sur plan des stratégie économiques novatrices, fait à l’accoutumée la part belle à la facilité.
    De ce constat très avéré, comme pour mieux justifier leur politique du « faites ce que je dis, pas ce que je fais », cet aveu économique implicite qui persiste dans les faits et dans les comportements d’achat vers l’étranger auxquels se livre elle-même l’administration française, pour tenter de se rattraper tant bien que mal à leur mauvaise foi, un bon nombre d’hommes politiques aimeraient à nous faire croire et à nous faire fantasmer que la solution viendra de la France du TGV, de l’Airbus, que la solution viendra des hautes technologies, laissant ainsi sur le carreau les pauvres poires qui ont investi dans un salon de coiffure, les méprisant par la même occasion, les culpabilisant le cas échéant de n’avoir su s’acquitter de la plus forte pression fiscale du globe terrestre lorsqu’ils ont fait faillite.
    La vérité est qu’il perdurera à demeure des services de proximité, mais il est plus confortable, intellectuellement parlant, de légitimer de la sorte un écrasement fiscal sur les petites structures, petites forces laborieuses qui ne représentent nullement l’avenir de notre économie et qui méritent par conséquent de devoir payer plein pot pour ceux qui valent la peine. C’est là encore une escroquerie intellectuelle permettant à nos dirigeants politiques de taxer à mort 98% des entreprises.

    La vérité est que ce système n’est pas tenable, n’est plus viable, et cela pour personne, pas même pour l’Etat qui doit donc faire appel à des prestataires de services étrangers.

    A mon sens, c’est précisément par ce biais, en avançant cet argument, que vous, Monsieur le Premier Ministre, vous aurez la bonne inspiration de convaincre toute la classe politique responsable devant l’Histoire, de la nécessité absolue et urgentissime de réformer en profondeur ce système ô combien néfaste à l’égard de notre économie.
    Ce système a fait la preuve flagrante de son échec et de sa dangerosité.

    Seul un « Gouvernement d’unité nationale » nous autoriserait à échapper aux habituelles paralysies corporatistes, laissant par ce biais les extrêmes et les syndicats les plus démagogues seuls devant leurs responsabilités historiques. Qui pourrait donc prétendre vouloir paralyser le pays alors même que le centre et l’UMPS représentent à eux-seuls un bon 70% de la population. Et bien je vous le dis : personne, du moins personne de sensée.
    Et ce n’est pas parce que Bayrou, dont l’ego était trop démesuré, n’a point su rallier à sa cause suffisamment de nos compatriotes, que vous échouerez vous aussi dans cette voie sage et courageuse. Il y a un temps pour tout, et étrangement, vous aurez remarqué que Bayrou s’est rallié juste avant que les événements ne finissent enfin par lui donner raison. Comme quoi, le calcul politique ne paie pas toujours. Et comme quoi, parfois, il faut savoir se montrer davantage patient, ou bien se positionner au bon moment.

    D’ici seulement quelques jours, vous disposerez d’un boulevard, Monsieur le Premier Ministre. Devenez ainsi le premier ténor à proposer fermement la constitution d’un Gouvernement d’unité nationale, ou d’union nationale si vous préférez, mais pour ma part, le choix des mots ayant son importance, je préfère le terme d’unité à celui d’union.
    Parlez vrai, avec votre cœur ! Vous verrez alors 70% des français derrière vous, prêts à défendre votre stratégie, prêts à se battre s’il le fallait pour que vous soyez attentivement écouté par les retards-dataires, par ceux qui n’ont pas encore compris que l’heure est grave, par ceux qui voudront jouer encore et encore les mêmes schématiques politicardes, schématiques dépassées, puériles, stériles, non attendues par le peuple, et ayant produit aux dépends de ce dernier la démonstration magistrale de leur seule capacité à engendrer l’inertie et le pourrissement sur pied.

    Bien à vous,

    Mes respects, Monsieur le Premier Ministre.
    Clément Goldschmidt

  7. Goldschmidt Clément dit :

    N.B. en aparté : parce qu’il est souvent préférable de prendre les problèmes à bras le corps et ce faisant de participer activement au débat démocratique, attendu qu’un certain nombre de grandes décisions politiques ont lieu au Parlement européen, je me porte dès aujourd’hui candidat à une investiture que je souhaite reconstructive en qualité de Député européen. Dans ce dessein, auriez-vous au préalable l’extrême bonté de m’appuyer auprès des Instances du parti ? Auquel cas positif, je vous en serais éternellement reconnaissant et ne manquerais pas, dans la mesure du possible vis-à-vis de mes convictions personnelles, de me ranger derrière votre éminente personne. Si vous le permettez, dans la mesure du possible, donc, cela en respectant parallèlement les intérêts premiers de mon propre camp, à savoir ceux de l’UMP, je souhaiterais me spécialiser et m’inscrire dans la lutte contre la corruption qui sévit notoirement au sein des Instances de l’Union européenne. Je souhaiterais faire partie de ceux qui réclameront notamment une présence des lobbys moins ostentatoire dans les couloirs, ce qui nous évitera peut-être à l’avenir de devoir manger entre autre du chocolat auquel on aura rajouté des graisses végétales, de l’huile de palme et autres matières grasses d’origine soit disant laitière dont on sait qu’elles sont en grande partie responsables d’accidents vasculaires, d’AVC, de crises cardiaques, tout cela engendrant à terme un coût non négligeable sur les finances de notre Sécurité sociale, sans compter le coût humain, exorbitant. A n’en point douter, cette lutte-là me correspondrait plutôt bien… Mais, rassurez-vous, contrairement à ce que l’on pourrait penser dans un premier abord, je suis nonobstant tout ce qu’il a de plus gérable, j’atteindrai l’âge de raison, mes 40 ans d’ici huit mois :) Je puis vous assurer que je me m’attacherai à savoir raison garder, et à ne point dépasser le champ de compétence que l’on m’aura octroyé, à formellement et rigoureusement oublier par la même occasion l’épreuve à laquelle j’ai du faire face il y a quelques années lorsque j’ai proposé à l’UMP de créer une éducation routière contemporaine plus adaptée aux besoins des jeunes.
    La lutte active contre la corruption au sein des Instances européennes est une nécessité, un devoir si l’on ne veut pas laisser au F.N. le soin de cristalliser autour de lui tous les mécontentements. Parce que trop d’influence de la part des lobby tue à petit feu la confiance que nos compatriotes accordent aux partis gouvernementaux.
    Et voilà je crois, pour efficace impulsion – afin de limiter la casse lors des prochaines élections européennes -, le synopsis, le commencement d’une lettre d’intention mettant l’accent sur un programme électoral tout à fait louable, répondant ainsi aux aspirations et aux prérogatives du peuple de France, si ce n’est de la quasi totalité de la population européenne.
    Voici mon numéro de portable si le cœur vous en dit : 06 37 75 84 40, dans l’attente d’un rendez-vous près de chez vous, ou sur Paris.
    A bientôt je l’espère,
    Respectueusement,

  8. Ernest Gransagne dit :

    Voilà ou mène le laxisme, le ras le bol généralisé et les exagérations incontrôlées…

    https://www.facebook.com/photo.php?v=10151945369707226&set=vb.356884551114566&type=2&theater

    L’intolérance, masque souvent une attaque aux libertés.

    La LIBERTE s’arrête, là où commence celle de ton voisin.

    Beaucoup de crimes ont pour départ le franchissement de la ligne « liberté ».

    Ernest

  9. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Ernest,

    Merci pour votre billet et cette vidéo. C’est sans doute celle qui fût censurée dans le lien mentionné dans mon billet précédent, relatif aux premiers signes ostensibles de l’Islam à Tahiti.

    L’expression de ces manifestants correspond tout à fait à ce que je pensais sur ce sujet. Il est difficile à croire qu’Islam et culture polynésienne puisse faire bon ménage, surtout sur un si petit territoire avec des arguments fondamentaux diamétralement opposés.

    Bien amicalement

    Jacques

  10. Ernest Gransagne dit :

    Et oui, Jacques, si on laissaient les gens vivre, tout simplement.
    Ne pas chercher à savoir en quoi ils croient, ou ne croient pas.
    Ne pas lorgner par le trou des serrures pour voir comment ils vivent leur sexualité.
    Admettre que la peau à une couleur.
    Que la « race » n’est pas dégradante, mais une évidence et qu’elle est ô combien respectable.
    Que tout cela est partie intégrante de notre société : la LIBERTÉ.

    Si les médias comprenaient cela, nous aurions fait un grand pas !

    Bien entendu, les titres des journaux n’auraient plus le même attrait.

    Amitiés

    Ernest

  11. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Ernest,

    Nous en avons souvent parlé sur ce carnet : la vie est simple, c’est l’être humain qui complique tout…

    Qu’est-ce qui pouvait empêcher un musulman de prier tranquillement sous les cocotiers ? Rien ! Alors pourquoi aller au delà de sa propre liberté !

    Je partage tout à fait votre conclusion relative aux médias.

    Bien amicalement

    Jacques

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