Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

4 commentaires

  1. DOLE Thierry dit :

    MERCI beaucoup de projets je n’hésiterai pas à faire appelle à votre logique.
    Bien à vous.
    T.DOLE

  2. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Très bon sujet, bien développé qui ne manque pas d’arguments (excellents) et auquel il est très facile d’adhérer. Seulement, tout cela est sur le papier, c’est très théorique mais il y a la réalité du terrain : la mise en pratique. Et là, c’est une autre paire de manches et ce n’est sans doute pas aussi facile que l’on pourrait le penser avec de nombreuses complications, bien souvent des contraintes sans parler de la complexité administrative, pour ceux qui voudraient se lancer dans l’aventure et qui malheureusement s’y refusent parce que l’Etat, les régions, les départements, etc.… n’apportent pas les aides nécessaires et souhaitées.

    Vous soulevez d’ailleurs le problème en parlant « d’étouffement dans une France pessimiste, rigide, sourde à leur élan. Ils se sentent victimes d’Etat impuissant à agir et s’en prenant à l’action des autres, par l’impôt, les normes et les contraintes. La création semble, chez nous, sanctionnée. »
    Là est tout le problème, on parle souvent du prix du travail, exact : une tare pour de nombreuses entreprises, mais il y a aussi de nombreux « à-côté » qui reposent bien souvent sur le développement et l’aménagement de nos territoires., sujet dont j’ai souvent parlé et développé ces derniers mois, dès que l’occasion se présentait (L’émergence des villes interrégionales – Acte III de la décentralisation – la décentralisation au-delà des clivages et encore dernièrement en août : http://www.carnetjpr.com/2013/08/08/en-aout-les-francais-aiment-la-france/) mais aussi bien avant, et qui sont la base de la création de sociétés qui cherchent à se développer et qui sont souvent un « frein » pour celui qui désire entreprendre. Alors, facilitons-leur la tâche.

    Je pense qu’il faut dire halte à la concentration autour de la capitale et des grandes agglomérations régionales où les prix pratiqués sont exorbitants. Où sont les grands espaces pour développer des activités ? Sans doute pas dans et autour de ces grandes villes précitées qui étouffent, où il est difficile de circuler, de se loger, où les entreprises ont des difficultés à se développer, etc.… Par contre vous les trouverez dans nos territoires ruraux qu’il faut aménager pour les rendre attractifs, notamment en développant les axes routiers, les voies fluviales navigables et les réseaux ferroviaires. Paris et les capitales régionales sont reliées assez « convenablement », mais qu’en est-il des réseaux secondaires… ? Ensuite il faut rendre ces territoires ruraux « vivables », c’est-à-dire y trouver tous les services que vous trouvez dans les grandes agglomérations mais aussi développer le « tout numérique ». Je pense qu’il est nécessaire de raisonner avec logique, alors pourquoi repousser à de lointaines échéances l’aménagement et le développement de voies de circulation dites de moindre « importance » pour l’instant. Comment voulez-vous que d’importantes sociétés créatrices d’emplois viennent s’implanter dans certains territoires si leur accès n’est pas facilité et qu’il y manque de tout (services publics et sociaux, santé, sécurité, etc.…). Tout cela crée des emplois, apporte de la croissance, alors qu’est ce que l’on attend !

    Il y a encore beaucoup à dire sur ce sujet mais cela nous amène bien souvent à nous répéter, tout simplement parce que nos dirigeants qu’ils soient de gauche comme de droite ne comprennent rien ou ne veulent rien entendre. Il est des investissements qui ne sont pas des dépenses, mais il est aussi des réformes qui ne doivent pas occulter l’aménagement et le développement du territoire.

    Je vous souhaite une bonne fin de séjour à Canton – Amitié

    Jacques

  3. Goldschmidt Clément dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Vous avez raison, chacun peut agir dans son coin à son petit niveau, et ainsi influencer quelque peu le système global dont nous dépendons tous. Car, hélas, tel que Montesquieu nous en informait, « tout est politique ». Lorsque l’on veut agir, on le peut, cela même si l’on est un simple citoyen. Pour ce faire, il nous revient de croire au principe qui veut que l’on puisse lutter efficacement contre des injustices en avançant des arguments irréfutables qui ne peuvent être combattus que par une mauvaise foi trop flagrante, réfléchissant préalablement à la manière la plus stratégique de les mettre en exergue sur ce vaste jeu d’échecs politique.

    Bien entendu, cette stratégie passe nécessairement à un moment donné par l’instauration d’un rapport de force intelligent. Ainsi, je vais à présent vous faire part de la véritable raison majeure pour laquelle fut prononcée l’annonce surprise du Premier Ministre relative à la remise à plat fiscale qu’il appelle de ses vœux, et cela même si j’ai bien compris que cette annonce est une manière de gagner du temps, il n’en reste pas moins que nous sommes en cette heure sur des rails plus constructifs, le Gouvernement ne pouvant plus se mettre en situation de décevoir. Bien sûr, cette annonce ne fut pas celle du Président, car personne ne croit très sérieusement à l’aboutissement positif de cette noble impulsion politique, toutefois, cette dernière fait place à une possibilité de dialogue entre les différents acteurs économiques et sociaux et politiques.
    De la sorte, l’unité nationale est bel et bien sur les rails. Il vous revient donc, Monsieur le Premier Ministre, ce pour le cas où vous ne souhaitiez laisser passer le train, de participer activement à cette stratégie pour le bien du pays. Dans cet esprit, soyez le premier ténor à proposer ce qui semble être inéluctable, à savoir la création prochaine d’un Gouvernement d’unité nationale..

    Ce que le Gouvernement craint fortement – suite à la légitime décision des artisans commerçants de devoir survivre aux contraintes fiscales et administratives – c’est de voir naître dans un cadre légal une grève massive des cotisations, ce qui aurait pour conséquences, sinon d’affoler nos créanciers étrangers et les marchés financiers, de faire imploser notre modèle social. En effet, pour exemple explicite, huit jours auparavant, j’ai préconisé auprès des instances dirigeantes de l’UPA de faire comprendre au Gouvernement que nous – petites forces actives sacrifiées sur l’hôtel de la justice sociale dont nous sommes exclus, sacrifiées de surcroît sur l’hôtel de la compétitivité des grandes entreprises – nous nous apprêtons à saisir les instances compétentes au sein de l’Union européenne ainsi que l’OMC – et pourquoi pas les tribunaux hexagonaux dans l’éventualité où la Justice française aurait réellement vocation à jouer son rôle indépendant – inscrivant ainsi nos revendications légitimes au regard de l’égalité devant l’impôt, égalité qui très manifestement fut bafouée par la mise en oeuvre organisée de possibilités d’optimisation fiscale dédiée exclusivement et mécaniquement aux structures qui en ont les moyens financiers, engendrant de fait une concurrence déloyale qui conduisit à un déséquilibre flagrant entre les prélèvements obligatoires auxquels sont assujetties les petites forces actives par rapport à ceux des multinationales françaises dont le siège social se situe pourtant sur le même territoire, ces grandes entreprises ne s’acquittant en moyenne sur leurs bénéfices qu’à hauteur de 8%…
    Cette optimisation fut intentionnellement organisée par la puissance publique française, laissant aux petites structures le soin de financer quasi seules notre modèle social, dont du reste – comble de l’ironie et de l’injustice – elles sont exclues, du moins pour ce qui concerne les indépendants.
    A ce titre, j’ai également préconisé la réclamation d’une rétroactivité s’étalant sur cinq ans qui a attrait à l’imposition applicable sur les petites structures comme sur les plus grandes, au regard, je le rappelle, de l’égalité devant l’impôt.

    La seule justice fiscale qui vaille, passera donc par un seul et même taux unique d’imposition sur les bénéfices des sociétés, toutes les sociétés. Dans un soucis de trouver l’équilibre, dans un soucis d’égalité et de compétitivité vis-à-vis des autres pays de l’Union, ce taux convenable pourrait être de l’ordre de 25%.
    Et bien évidemment, aux fins de pouvoir procéder à cette réelle justice fiscale tant attendue, la dépense publique devra préalablement être revue à la baisse dans des proportions conséquentes. Et bien évidemment, si nous souhaitons conserver en l’état un modèle social très généreux, cela tout en permettant au travail de ne point être trop paralysé, nous n’avons dès lors d’autre choix que de faire passer le taux de TVA de 20% à 25%.

    Afin de relancer la machine économique de manière significative via une impulsion notable, suscitant à l’occasion la confiance et le retour à l’investissement, les cotisations et charges patronales devront être réduites de 40%.

    Le budget de la Défense devra également être amputé d’un bon tiers, celui de l’Education nationale, de 20%.

    Une égalité de statut doit s’opérer entre le secteur public et privée.

    Enfin, si l’on veut faire en sorte que la Justice fiscale soit effective et ne reste guère qu’une énième formule que l’on brandit, à laquelle au demeurant plus personne n’apporte le moindre crédit, si l’on souhaite sincèrement que l’immense majorité des français adhère et ne se sente plus dans la situation individuelle de devoir payer davantage d’impôts que son voisin, il est impératif, vital même, au regard du consentement à l’impôt, de bien vouloir procéder – hormis celles qui concernent les dons et les organismes humanitaires – à la suppression totale des niches fiscales, de toutes les niches, même et surtout celles qui autorisent des optimisations ne profitant qu’à ceux qui peuvent financièrement se le permettre, en échange de quoi l’impôt sur le revenu ne devra pas dépasser le taux symbolique de 25%. Et attendu qu’il nous faut impérativement encourager le travail plutôt que l’assistanat, dans le dessein de changer des mentalités socialistes nous ayant conduit à des intentions égalitaires s’avérant à terme parfaitement perverses, lesquelles bonnes intentions ont oublié les fondements mêmes de la nature humaine qui veut que l’être humain tende naturellement à la paresse, ce taux de 25% devra être lui aussi un taux unique (exemption pour les plus pauvres) encourageant par là le dépassement de soi.

    Notre système ne devra plus encourager nos concitoyens à regarder de manière malsaine ce qu’il y a dans l’assiette de son voisin. Or, ce système annoncé soit disant progressiste, basé sur la progressivité de l’impôt, ne va donc pas dans le bon sens, car celui-ci va surtout encore une fois dans le sens du fonds de commerce stérile d’une gauche en manque d’identité, mais il faut rappeler à cette gauche-là que les français ne sont pas heureux et constituent et de loin les premiers consommateurs d’anti-dépresseurs. Nous pouvons donc en déduire qu’un système socialiste trop prononcé rend malheureux et aigris ses administrés.
    Certes, une protection sociale est indispensable, mais là aussi, l’équilibre, comme en tout domaine terrestre, doit être trouvé, et non décrété autoritairement.

    Etant donné que les accidents de la vie nous rappellent à tous que l’on a le droit à une deuxième chance, voire une troisième, voire une quatrième, mais que ceci ne peut s’inscrire sur une durée totalement indéfinie, je préconise également la remise à plat du RSA, des APL, et autres allocations visant à acheter artificiellement la paix sociale, si ce n’est les voies électorales, et ainsi le Gouvernement de répondre efficacement à toute forme de pauvreté et de précarisation, de répondre au droit sur le logement opposable tel que l’a souhaité J. Chirac, prenant par la même en compte le bon conseil que Coluche nous avait donné avant de partir, à savoir l’assistance aux plus démunis par le truchement d’aides non financières. Créons un nouveau modèle social français qui aura à cœur de respecter avant tout la nature humaine et non le fonds de commerce des partis politiques. Partant de ce bon principe, créons aux abords des grandes villes de charmants villages en bois chacun constitué de petits chalets individuels, lesquels villages seront desservis par des navettes partant toutes dix minutes vers les centres-villes ; modélisons les restos du cœur à grande échelle, apportons tout le réconfort aux plus défavorisés via notamment un droit à l’habillement tel qu’Emmaüs l’a créé, etc… N’hésitons pas à nous montrer généreux et créatifs, car même si ces villages auront pour vocation de rester à l’échelle humaine et de s’inscrire dans une nature encore préservée, il n’en restera pas moins que les gens n’auront jamais très envie de rester trop longtemps dans ces villages, aussi mignons soient-ils, mais, une chose est sûre, de grâce, n’allouons plus d’argent aux gens. Sur ce point, Coluche avait parfaitement raison : on n’aide pas les gens en leur donnant de l’argent ! Ce système-là est pervers.
    En revanche, ces charmants villages de remise sur pied, permettraient en sus de comprimer les coûts de manière significative. Re-créons un modèle social français, un exemple que le monde entier nous enviera. Mettons-y notre cœur et toute notre intelligence !

    Voilà à mon sens les grandes lignes qui nous permettraient de relancer la machine. Et voilà donc ce sur quoi la gauche et la droite devraient travailler main dans la main avec pour seul soucis politique de bien vouloir penser aux intérêts exclusifs du pays. De même, il est essentiel de se mettre d’accord pour inscrire dans notre Constitution une stabilité fiscale pérenne et inoxydable, la confiance des investisseurs et des entrepreneurs étant le nerf de la guerre. Attendu que les deux tiers des parlementaires sont requis à cette fin, faire passer ces réformes – que l’on souhaite voir s’inscrire sur la durée, ce sans devoir subir la paralysie habituelle des acteurs corporatistes – passera nécessairement par la constitution d’un Gouvernement d’unité nationale, ceci simplement le temps d’une petite année, laps de temps relativement succinct ponctué par des prises de décisions sur ordonnances présidentielles et décrets ministériels eux-mêmes ratifiés par plus de 80% des parlementaires. Ensuite, les jeux politiques agressifs pourront revenir à la normale. Mais pour l’instant, la gauche étant au pouvoir, ceci constitue en réalité une chance unique et historique de pouvoir réformer structurellement sans pour autant se retrouver avec deux millions de personnes dans la rue. C’est le moment ou jamais de proposer ces réformes dans un cadre politique stable, cela dans l’optique de procéder à la formation effective de ce Gouvernement d’unité nationale d’ici huit à douze mois. J’insiste, c’est là une chance historique. Oublions nos petits intérêts politiques partisans !

    Nous pourrons ainsi nous éviter par la suite de devoir vivre et la violence et la case FN, mais encore nous faut-il produire quelques efforts notables et perceptibles.
    De toute façon, en cette heure où la situation économique et politique est totalement bloquée – c’est là d’ailleurs précisément ce que cette remise à plat fiscale ne mettra que trop en évidence, néanmoins cette initiative courageuse s’avérera au final une chance, une obligation de dépassement – la France ne pourra faire l’économie de remettre quasi tous ses compteurs à zéro, hormis ceux de sa dette souveraine.

    Bien à vous,
    Mes respects, Monsieur le Premier Ministre.
    Clément Goldschmidt

  4. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur Clément Goldschmidt,

    « Le budget de la Défense devra également être amputé d’un bon tiers ». Vous semblez avoir raté quelques épisodes en matière de Défense durant le précédent quinquennat lors de la réforme de nos Armées et si les autres départements ministériels avaient été aussi vertueux que le Ministère de la Défense, nous aurions sans doute fait déjà pas mal d’économies… Par ailleurs, en réduisant à nouveau le budget de la Défense et d’un bon tiers comme vous le préconisez, je pense que cela porterait gravement atteinte à l’indépendance et à la souveraineté de notre Pays.

    A ce titre je vous joins deux liens qui ne manquent pas d’intérêts et qui nous prouvent que le Ministère de la Défense a déjà beaucoup donné et qu’il serait bien inapproprié d’aller au-delà de certaines limites ! Le premier est le compte-rendu de synthèse de la Commission des Affaires Etrangères, de la Défense et des Armées du Sénat (rapport éloquent). Sur le second, vous retrouvez notre excellent hôte dans une question très pertinente posée à l’un de ses successeurs à Matignon :
    http://www.senat.fr/presse/cp20120726a.html

    http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ13030129G&idtable=q273355|q270930|q269993|q270115|q269263|q274197|q274199|q273344|q271701|q270931&_s=95059Q&rch=qa&de=19780101&au=20131122&dp=1+an&radio=deau&appr=text&aff=sep&tri=dd&off=0&afd=ppr&afd=ppl&afd=pjl&afd=cvn que vous pouvez également voir en vidéo. Il suffit d’aller sur le site du Sénateur Jean-Pierre Raffarin dans questions au gouvernement et de cliquer sur la vidéo en date du 28/03/2013 (Budget de la Défense). http://www.senat.fr/senateur/raffarin_jean_pierre95059q.html

    Je pense aussi qu’il ne faut pas perdre de vue ce que représente également le Ministère de la Défense au point de vue économique et industriel. Outre le fait que l’industrie de défense est une composante essentielle de l’autonomie stratégique de notre Pays, elle est un facteur de compétitivité pour l’ensemble de son économie et joue un rôle majeur pour l’emploi industriel : environ 165.000 personnes, dont 20.000 hautement qualifiées pour 613 PME réparties dans toute la France. Le maintien de l’industrie de défense française aux premiers rangs mondiaux ne peut être assuré que par un effort financier important. N’oublions pas non plus que le secteur de l’industrie de défense apporte un poids conséquent dans le commerce extérieur de notre Pays par ses exportations d’armement.

    Néanmoins vous risquez peut-être d’avoir gain de cause, Bercy recherchant de toute part des économies et lance déjà des missiles vers quelques ministères dont la Défense. « Pauvre France », le Général De Gaulle, dont beaucoup revendique son héritage, doit se retourner dans sa tombe car il est déjà difficile d’admettre que l’examen et l’élaboration de la loi de programmation militaire (2014/2019) ne puisse reposer que sur des « suppositions » sur un budget déjà très nettement insuffisant, même si l’on parle d’un système de « revoyure » vers 2015/2016. Et déjà du côté de l’hôtel de Brienne, on parle de réduction du nombre dans les commandes déjà approuvées de certains matériels – quelques exemples : Avions gros porteurs A400M dont le nombre passerait de 17 au lieu de 50 initialement prévus dans le livret blanc – Avions ravitailleurs A330 MRTT : 2 au lieu de 19 – Equipement Félin (armée de terre/haute technologie) : 18550 au lieu de 31000 – Sous-marin « Barracuda » : 1 au lieu de 6 – Roquettes LRU : 264 au lieu de 2000 – FREMM dont le nombre a déjà été amputé par la précédente majorité- etc… ! Il ne va pas sans dire que si c’est le cas, notre secteur industriel de défense (y compris sous-traitants) va à nouveau prendre une « claque »… Et notre système de Défense avec !

    Cher Monsieur, il est grand temps, que nous réagissions pour sauver notre Pays, mais faisons-le à bon escient et sans trop toucher à tout ce qui « fonctionne » encore un peu. Vous aurez remarqué que je n’ai même parlé des réductions des effectifs.

    Cordialement

    Jacques

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