Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

6 commentaires

  1. Marie de Tyrol dit :

    L’analyse est un peu rapide me semble-t-il…

    Supprimer le Conseil général ne signifie pas supprimer les départements en tant que circonscriptions administratives (préfectures)! les sénateurs pourront tout à fait continuer d’être élus au niveau du département! Cela n’a rien à voir!

    Que proposez-vous M. le Premier ministre pour simplifier notre organisation territoriale et alléger le coût du mille-feuilles? On en peut pas rester immobile dans ce pays sans réformer! Un peu de courage!

    Je serais intéressée de connaître vos réponses sur la réforme territoriale… On ne peut pas tout garder en l’état vous en conviendrez!

    Respectueusement

    Marie de Tyrol

  2. Patrick Burel dit :

    Monsieur le Premier Ministre,
    Cher Jean Pierre Raffarin,

    Je vous suggère d’aller vite sur le site de votre collègue député Jean Christophe Fromantin qui s’appelle Territoires en Mouvement: http://www.territoiresenmouvements.com L’objectif de son projet « ouvrons la France par ses territoires  » est de proposer une démarche structurante en partant des territoires et de leur formidable potientiel. Excusez moi mais les françaises et les français en ont marre de voir leurs hommes politiques, aussi éminents soient’ils de défendre des positions personnelles alors que le Pays coule. C’est uniquement par le rassemblement pragmatique en partant des territoires que l’on va créer cette dynamique économique et politique dont la France a tant besoin !!!!

  3. Daniel DELVERT dit :

    Le Président de la République (02 Juin 2014) affirmait vouloir «Réformer les territoires pour réformer la France». J’ai le sentiment et votre message le prouve qu’il voudrait plutôt «déformer les territoires pour déformer la France» et éviter ainsi un autre échec électoral…
    En effet, depuis cette déclaration, le nombre final de régions oscille sans se déterminer. Depuis, le découpage varie selon les calculs politiciens des Présidents actuels de Région (socialistes) qui ont peur de perdre leur région avec de tels redécoupages. Depuis, les dates des élections reculent …
    François Hollande terminait son intervention en disant : «Et c’est pourquoi j’appelle tous les citoyens et, en particulier, tous les élus locaux qui par leur engagement quotidien font vivre les institutions de la République, à s’associer à sa réussite». Oui, Jean-Pierre Raffarin ! J’espère que les Sénateurs sauront éviter cette réforme telle qu’elle se prépare.

  4. Gouilly-Frossard dit :

    Ce qui doit compter ce n’est pas le nombre d’institution mais c’est que chaque institution ai des compétences qui lui sont propre.
    Une compétence, une institution.
    A commencer par l’aménagement, ce doit être une compétence régionale, pour éviter tout désordre de territoire et pour avoir une cohérence géographique.
    A ce sujet, la commune doit être entendue mais ne doit pas définir, seule, sont PLU. C’est un exemple parmi d’autre.

  5. Max de Bley dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Vous avez parfaitement raison de défendre le département. A mon avis, ce bricolage de Super-Régions, faussement appelée une réforme, relève du rideau de fumée, et et n’aboutira jamais. Trop de militants socialistes, fonctionnaires de la territoriale risqueraient de perdre leur emploi, ou de déménager. Il s’agit juste d’une diversion bricolée à la va-vite, ni plus, ni moins.

    « le Général de Gaulle a chuté sur ce sujet » : avec du recul, mon avis était qu’il ne voulait pas finir comme Pétain, ou plutot Louis-Philippe, qui présente un parcours assez similaire. La démission n’étant pas dans son style, il est allé au clash. Très belle sortie, qui n’est aucunement une chute, à mon sens.

  6. Dominique M dit :

    Bonsoir M.RAFFARIN,
    Bonsoir à tous.
    Faut-il supprimer le département? Ce n’est pas – me semble t’il très humblement dit – la première question à se poser. Et la poser comme ça ne permet pas d’avancer. Pire, elle conduit au blocage, donc au report de toutes décisions utiles. On le constate régulièrement.
    Demandons d’abord à des spécialistes internationaux de l’organisation des services publics de nous éclairer sur le juste niveau d’administration dont le pays a besoin pour les trente ans à venir, compte tenu de l’évolution des modes de vie et de communication, pour être correctement géré sans être sur-administré comme aujourd’hui.
    Ensuite, dressons clairement la liste des compétences nécessaires et esquissons la ventilation la plus judicieuse entre l’échelon central et l’échelon local à travers un schéma cible.
    A partir de là, créons une seule fonction publique, une seule agence de gestion des compétences et des emplois et un seule référentiel métier. Favorisons la mobilité entre les métiers. Et lançons la chasse aux doublons, en ayant comme objectif de baisser les coûts de 30% sur 10 ans.
    C’est possible car beaucoup d’agents vont partir à la retraite dans les dix ans qui viennent. Et que les remplacer aux mêmes postes serait criminel pour l’avenir.
    Mais cette démarche ne peut pas être conduite par des élus ou par les fonctionnaires eux-mêmes. Or, en France, tout se prépare et se décide par les fonctionnaires et un peu les élus…
    Voilà pourquoi on tourne en rond!
    Bonne soirée,
    Dominique M

Laisser un commentaire