Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

5 commentaires

  1. Michel WALLE dit :

    Cher Jean-Pierre,

    Sans revenir sur vos états d’âme, ni insister sur le questionnement au sujet de votre rôle dans « tout cela » (?)
    Vous dites que luthier …
    Mais luthier est un vrai métier, reconnu par les compétences techniques qu’il requiert.

    De plus d’içi à 2017, la mémoire des français ne s’encombrera plus des concerts de Sarkozy, Juppé et autres, qui ont déjà eu maintes occasions de jouer leurs partitions.

    Par ailleurs, les bons musiciens n’ont besoin de personne pour ajuster leurs accords.

    Alors prudence tout de même : n’est pas luthier qui veut !

    Bien à vous.

  2. Dominique M dit :

    Bonjour M.RAFFARIN,
    Bonjour à tous,
    Merci, M.RAFFARIN, pour votre explication de texte!
    Pour ma part, j’aspire à ce que les anciens quels qu’ils soient – Nicolas SARKOZY y compris – mettent leurs ambitions personnelles de côté et soient conscients de leur premier et seul devoir : aider à voir émerger de nouveaux talents capables d’incarner la relève. Peu m’importe le nom du prochain candidat à partir du moment qu’il annonce ce qu’il va faire pour mettre la France dans son siècle, qu’il agisse en transparence et qu’il fasse réellement ce qu’il a dit. Le moment est venu de renouveler nos paradigmes, de sortir enfin! du pseudo modèle français et des éléments de langage éculés sur le paritarisme qu’on nous assène depuis des dizaines d’années! De rompre avec cette dictature de la haute administration qui gangrène les rouages de notre démocratie.
    Seuls des femmes et des hommes nouveaux peuvent le faire.
    Par ailleurs, nous sommes entrés dans un période dangereuse, à l’intérieur comme à l’extérieur. Des jours difficiles sont devant nous. Le rapprochement de la Russie et de la Chine ne doit pas automatiquement nous amener à nous aligner sur les USA car certaines des forces qui sont à la manœuvre outre-Atlantique ne sont pas sans danger pour la France et l’Europe, politiquement et économiquement. Il faut en tenir compte et faire la pédagogie de ces changements.
    Bonne soirée,
    Dominique M

  3. Ernest Gransagne dit :

    Monsieur le 1er Ministre
    La langue me brûlait depuis un moment avec les questions que je me posais sur vos choix récents.
    Les réponses sont là.
    On peut les comprendre.

    Cependant vous mettez en lumière la difficulté qui est la vôtre pour avancer dans ce marigot politique français.

    La fin approche pour le socialisme du 19e qui brillât jusqu’aux années 30… Après ce fut plus difficile.

    Aujourd’hui, il mène la France vers un destin beaucoup plus grave que ce que les français imaginent. Surtout sous informés comme ils le sont par les médias aux ordres !

    Il faudrait des hommes prêts à relever ce défi

    Il faudrait des « chefs d’entreprise » pas des apparatchiks de partis qui ne pense qu’à leur égo.

    Le quotidien nous donne des exemples navrants.

    Les amis qui m’entourent disent la même chose. Vers qui se tourner ?

    Ce bureau UMP est constitué de tous ceux qui ont perdu en fanfaronnant, en se déchirant, en changeant d’équipe en fonction du vent, en retournant leur sourire « médiatique » en fonction des promesses…

    Ce n’est pas ce que nous attendons, vous le savez bien, vous qui savez ce qu’est un citoyen, le terrain, la France d’en bas, celle qui fait encore tourner la boutique, n’en déplaise aux parisianistes d’opérette qui pensent qu’après le périphérique, il n’y a que des bouseux;

    Oui si un STRADIVARIUS possède encore aujourd’hui une telle notoriété chez les violonistes, c’est bien parce que le luthier était d’exception.

    Pour la LUTTE FINALE, il va falloir un bon LUTHIER FINALEMENT…

    Vous allez avoir de quoi exercer vos talents

    Il y en a qui sont avec vous.

    Ernest, l’ami du Poitou, en Aquitaine

  4. François dit :

    Et grand merci, à E. Ciotty ne ne pas avoir dépassé le 1/4h d’antenne sur FI ce matin…

  5. Dominique M dit :

    Bonjour M.RAFFARIN,
    Bonjour à tous,
    Que se passe t’il? Alors que la France est en première ligne sur des questions de géopolitique sensibles, personne n’évoque l’incapacité physique croissante de M.FABIUS à faire face, suite à sa maladie.
    Est-ce du déni ou de l’imprévoyance? Comment les élus siégeant dans les commissions de politique étrangère à l’Assemblée et au Sénat apprécient-ils la situation?
    Bonne journée,
    Dominique M

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