Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

Un commentaire

  1. Unci TOÏ-YEN dit :

    LA CREATION D’EMPLOIS

    Qu’elles sont les marges de manœuvres réalistes que nous donne une économie rationnelle ?

    60-La croissance ne se constate pas par l’augmentation de la valeur de partage des choses mais par l’augmentation des choses à se partager qui, hors la productivité, ne peuvent augmenter que si les actifs passent plus de temps à produire ou sont plus nombreux à produire. Un principe encore absent dans le logiciel de l’éducation nationale.
    VRAI – FAUX
    61-L’objectif des citoyens étant de satisfaire ses besoins : les temps d’activités ne font pas défaut si ces besoins ne sont pas pleinement satisfaits. Le chômage n’est donc que la conséquence de l’inorganisation ou l’empêchement d’avoir des entreprenants qui font se rencontrer des producteurs actifs avec des consommateurs qui s’entendent sur les choses et les prix dans la nation ou entre nations. VRAI – FAUX
    62-Nous devons juger débile une gouvernance qui diminue les temps d’activité, dans la semaine, dans le mois, dans l’année ou des années d’activités pour augmenter les temps d’inactivité et prétendent qu’il y aura une croissance en plus d’une augmentation de productivité.
    VRAI- FAUX
    63-Les besoins des citoyens étant divers et variés : il faut que les outils de production s’adaptent aux besoins des citoyens et les actifs à la production des besoins des autres et non de produire suivant ses envies.
    VRAI – FAUX
    64-Il doit être donné la préférence à la production des besoins des citoyens à la place de créer des besoins imposés aux citoyens, structurellement ou par compensation des incivilités qui obligent des consommations ou usages non nécessaires sans ces incivilités.
    VRAI – FAUX
    65-Sans croissance, la croissance des usages mutuels ou collectifs réduit les usages familiaux. Le choix entre dépense publique et recette fiscale n’existe pas : existe seulement le rapport en % des trois usages de nos consommations nationales égale aux productions moins exportations plus importations.
    VRAI – FAUX

    La création d’emplois passe en premier par la suppression des règles qui freine cette création d’emplois, puis l’adaptation des producteurs à la production des besoins non satisfaits : on ne saura jamais créer des emplois sans cette adaptation des actifs à élaborer les productions de besoins non satisfaits.
    Autre solution avoir des prix compétitifs pour exporter davantage et moins importés. C’est-à-dire comprendre que le prix des exportations est celui qui se limite à la part des revenus qui reviennent aux actifs qui élaborent ces productions et le prix d’une consommation dans la nation (production moins exportation plus importations) les revenus qui reviennent aux actifs qui élaborent ces productions majorés pour donner un revenus aux inactifs (ne sont plus actifs, sont momentanément inactifs, seront actifs) afin qu’avec ces revenus les actifs ( 40%) et les inactifs (60%) participent aux dépenses mutuelles ( 13%) et aux dépenses collectives (32%). Ainsi chaque nation décide de son modèle social, sans risques de manque de compétitivité, d’optimisation fiscale et de délocalisation.(% statistique 2010)
    Cela en considérant uniquement que l’essentiel du prix des consommations est l’USAGE fait avec ce prix et non la mécanique de construction présente du prix des choses qui au présent est la cause structurelle du manque de compétitivité de nos exportations et facteur de préférence aux importations : donc créatif de chômage.
    Une simple erreur structurelle : l’ignorance de l’usage du prix des choses pour retenir que la mécanique idéologique de construction de ce prix devient responsable du chômage chez nous ! C’est le comble de la bêtise.

    Unci TOÏ-YEN

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