Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

2 commentaires

  1. jlt dit :

    « Retournons » ces constatations en les examinant en mode « PSR »:
    1) Le chômage est une conséquence d’autres facteurs : Jouons sur d’autres facteurs, l’ occupation ».
    2) Detaillons ce que nous voulons abandonner, céder en la matiere de depense publique. Attaquons d’abord les depenses de fonctionnement ! Si on traite le chômage comme au point 1 le probleme « emploi » tombe.
    3) Sachons non seulement reduire, mais supprimer toutes les charges sociales sans rapport avec le travail (maladie, vielllesse, famille).
    4) Traitons la dette en mode positif -> la dette etant part du PIB … augmentons le PIB (investissements) c’est serieux !
    5) Le deficit nous ronge ! Pas 1 % de deficit ! Mais zero, à viser, tout de suite ! C’est faisable.
    6) deconnectons notre fonctionnement de la croissance economique que nous ne maîtrisons pas.
    7) Faux probleme. Les « chômeurs » en France ne sont pas forcément innocupés ! Il s’occupent dans des activités parallèles (noir, ONG, reflexion) Il faut organiser celà pour dédramatiser.
    8) Le deficit « exterieur » n’a pas de sens à l’examinant au niveau national. Au niveau fédéral nous sommes exédentaires.
    9) idem que la question de la dette. Investissons ! Le PIB augmente et la part de la dette diminue.

    Lorsque nous examinons celà au niveau fédéral nombre de problèmes tombent.

  2. Dominique M dit :

    Bonjour M.Raffarin,
    Bonjour à tous,
    Calamiteuse? Probable…Mais qu’y peut-on? Pas grand’chose…
    Derrière les convictions affichées, les petits calculs s’avèrent de grosses ficelles qui agitent le microcosme politique et sa caisse de résonance: les médias. La France et les Francais ne comptent guère…Peu importe puisque notre pays est désormais dirigé par l’administration qui impose ses choix et décide de presque tout. Le code du travail : qui a rajouté les quelques centaines de page qui l’ont grossi ces dernières années? La transposition des directives européennes : qui pousse systematiquement a la surenchère?
    La démocratie n’est plus le principe central de notre société. Autant être lucide. On pourrait en tirer un enseignement économique : supprimer nos institutions politiques et réemployer les économies réalisées en allegement de la fiscalite. Car les députés et le sénat ne servent plus à grand’chose, et le président et le gouvernement pas davantage. A part leurs petits intérêts et le jeu des ambitions pour se disputer honneurs et privilèges.
    Reste à savoir qui aura le courage de tomber le masque…?
    bonne journee.
    Dominique M

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