Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

2 commentaires

  1. Jany dit :

    L’Occident guerrier n’a jamais amené la paix que ce soit en Afghanistan, en Irak, en Syrie…par contre il soutient des régimes ou des mouvances qui sont loin de défendre les valeurs humanistes et les droits de chacun. La paix passe par la reconnaissance, le dialogue et l’éveil des consciences qui en résulte.

    Le communautarisme, la violence urbaine, le terrorisme doivent trouver des réponses au travers l’autorité des Etats… L’autorité n’est pas un autoritarisme mais un cadre qui permet à tous de trouver un espace d’éveil et d’épanouissement.

    Vivre en paix, vivre en harmonie amène le sentiment de confiance dans le présent et aussi dans l’avenir, dans les projets…

    Le monde a besoin de la paix pour continuer à exister et se développer en conscience…

    Contrairement aux idéologies comme l’immigrationnisme ou l’interventionnisme, le développement doit trouver ses racines dans les pays d’origine et ainsi trouver la forme qui lui est adaptée.

    Le monde a un potentiel de développement formidable dans la reconnaissance, le dialogue et la paix…

    Sortons de l’esprit d’ingérence, de l’esprit guerrier pour tendre la main à ce monde qui n’aspire qu’à vivre en paix…

    Jany

  2. Zwartepiet dit :

    Bonjour à tous,

    Il est clair que le Président Donald Trump n’est, en matière de politique étrangère, que le jouet de son entourage… Plus que jamais, la célèbre boutade dirigée contre le Tsar Nicolas II s’applique à Mr Trump: c’est le dernier général, le dernier amiral ou le dernier patron du renseignement (CIA, NSA,…) qui a parlé à Donald Trump qui est l’homme le puissant des États-Unis!

    Je crois qu’il n’y a que les deals immobiliers où Donald Trump ne juge pas nécessaire de s’entourer de conseillers et d’experts –en affaires immobilières et foncières, l’expert, c’est lui: Donald Trump. Même en spéculation boursière, Donald Trump n’est pas un investisseur chevronné –il l’a d’ailleurs publiquement avoué: I am not a stock man (dixit Trump).

    En ce qui concerne les deux grands dossiers qui occupent la politique étrangère des États-Unis et du monde, à savoir: la Corée du Nord et l’Iran, je crains qu’il ne s’agisse d’une sorte de « vases communiquants »… En effet, Donald Trump ne peut mener de front deux « guerres » diplomatiques contre l’Iran et la Corée du Nord, en espérant pouvoir les remporter toutes les deux.

    Donald Trump devra céder sur l’un des deux fronts/dossiers… Mais s’il cède sur l’un, il se « vengera » sur l’autre! Les États-Unis ne pouvant envisager une double défaite/reculade à la fois sur l’Iran ET sur la Corée du Nord… C’est ce qui m’amène à soupçonner le lobby anti-iranien comme étant à l’origine du brusque revirement de Donald Trump sur le dossier coréen: ceux qui veulent à tout prix en découdre avec l’Iran savent que ce ne sera possible que si cette escalade anti-iranienne apparaîtra comme le « prix à payer » pour la « reculade » vis-à-vis de la Corée du Nord. Aux jeu d’échecs, cela s’appelle un « gambit »: le joueur sacrifie une pièce (la Corée du Nord) pour mieux attaquer l’adversaire aux coups suivants…

    Zwartepiet

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