La crise et les échecs socialistes nous imposent des devoirs. Le pays est en crise grave. Les fractures s’ajoutent les unes aux autres : économique, sociale, sociétale et morale. De nombreux Français ont le sentiment que le pouvoir s’en prend aux trois piliers de notre société : la famille , l’entreprise et la commune. L’exécutif est affaibli et la rue gronde. Tout est possible dans ce climat délétère. Tout sauf l’éclatement de l’opposition. Nous ne sommes plus dans les temps où il s’agissait des se partager le pouvoir. Aujourd’hui l’enjeu c’est la crédibilité. Donc l’unité. Les ambitions personnelles doivent avoir la décence de rester discrètes. La division de l’UMP serait un service rendu au Front national.
Ne mésestimons pas la montée parallèle des fronts. La protestation prend aujourd’hui la place de la réflexion, ce qui rend la situation dangereuse.
Le projet d’alternance de l’UMP n’a de sens que dans l’unité, protectrice de notre diversité.
jpr
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- La Justice spectacle n’est pas la meilleure Justice.
- Il est possible de dire son soutien à Nicolas Sarkozy sans injurier la Justice.
- L’exécutif a tort de mépriser les foules que la famille mobilise.
- La taxe à 75% a déjà fait son œuvre néfaste contre l’attractivité du Pays.
- Le Front de Gauche semble rechercher le parallélisme des Fronts.
- Port du voile : chacun ses responsabilités. L’Etat, dans l’espace public, est à sa place.
- C’est à Chypre que les Européens devraient discuter de leur soutien. On ne négocie plus à distance dans notre monde moderne.
- Quel paradoxe que d’envoyer nos armées au Mali et de réduire leur budget.
- Oise : si les électeurs du PS votent FN, la gauche morale est très mal.
- Mieux vaut rassembler la France contre les records du chômage, plutôt que de la diviser sur le mariage .
jpr
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La question qui nous est imposée par les circonstances, économiques et budgétaires, est simple : comment développer davantage nos territoires tout en faisant des économies ?
Les quartiers urbains, les grandes métropoles, les villes moyennes, les périphéries rurbaines, les intercommunalités, les communes rurales… sont l’objet d’approches de développement multiples et différenciées. Cependant, je crois pouvoir dire que c’est sur la ruralité que le déficit d’attention est le plus fort. L’Etat rêve d’un Grand Paris, les Régions concentrent la part la plus importante de leur budget sur les villes, l’action locale de l’Europe est peu lisible, il n’y a guère que le département pour défendre la ruralité par l’équilibre de son territoire.
Mon expérience m’amène à conclure aujourd’hui que quiconque veut défendre la ruralité doit défendre le département.
Si on renforce le potentiel d’action des départements où peut-on faire des économies ?
Le gisement d’économies réside, selon moi, dans les chevauchements de compétences et les doublons qui caractérisent la relation, concurrentielle, qui existe entre départements et régions.
Dans de nombreuses régions, la collectivité région n’est qu’un gros département supplémentaire (dont le budget est généralement inférieur à celui du département le plus important). Depuis quelque temps on assiste à une cantonalisation de l’action régionale, les conseils régionaux se posant souvent en concurrents des conseils généraux. Le tourisme est sans doute le secteur où la compétition est la plus vive et les doublons les plus massifs, mais il n’est pas le seul.
La solution est de changer la région de dimension. En divisant par deux le nombre de régions, on donne à chacune la dimension européenne et on réalise des économies de gestion. La nouvelle grande région, en se concentrant sur les questions majeures de développement et d’infrastructures économiques, technologiques et scientifiques, n’aura plus la tentation de marcher sur les terres du département qui, lui, pourra se consacrer à la cohésion sociale et territoriale (dont la ruralité).
À la région les choix stratégiques au département la proximité.
Le débat vient bientôt au Sénat, votre contribution nous sera très utile.
jpr
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- J’ai déjà voté pour lui 2 fois, il n’est pas impossible, selon les circonstances, que je le fasse une 3ème fois.
- Je porte un jugement globalement positif sur son bilan. Je pense même que, sur le plan économique, son action à partir de 2010 était excellente. La cour des comptes vient de le reconnaitre.
- En politique étrangère je salue son leadership.
- La comparaison avec l’actuel pouvoir : c’est le match des réformateurs contre l’immobilisme.
- Cependant, notre crédibilité pour l’avenir passe par notre capacité à reconnaître nos erreurs et à être lucides sur les causes de l’échec de la présidentielle mais aussi des élections locales. La confiance des Français passe par notre lucidité collective.
- Les faits ont montré que 2012 était gagnable.
- D’ici 2017, je souhaite que la nouvelle génération de l’UMP puisse s’épanouir.
- Pour Nicolas Sarkozy la question n’est pas celle de la conquête mais celle des circonstances. Les plus jeunes, eux, doivent conquérir la confiance des Francais. Nicolas Sarkozy sera-t-il la solution en 2016 ? Nous verrons bien.
- D’ici là Copé, Fillon , Kosciusko… et tous les autres doivent se preparer et tisser leur toile avec les Français. Nous devons les protéger.
- D’ici là, nous devons bâtir un projet, apaiser l’UMP, gagner les municipales et reconquérir le Sénat.
jpr
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L’appréciation de la Cour des comptes sur nos finances publiques est particulièrement sévère.
La promesse de réduction du déficit budgétaire sur laquelle François Hollande s’est engagé ne sera pas tenue. Laurent Fabius vient de le confirmer.
Le Gouvernement de La France continue de croire qu’il pourra échapper à l’alternative qui s’impose à nous : les impôts ou les réformes.
Aucune grande réforme permettant une baisse et une optimisation des dépenses publiques ne sont dans les cartons, de plus, les économies décidées par Nicolas Sarkozy telle que le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite ont été annulées !!
En l’absence de réformes telles que celles du système éducatif et/ou celle du coût du chômage, le gouvernement sera condamné, et nous condamnera, à l’augmentation des impôts !
Tempête sur l’emploi industriel, déception des électeurs socialistes (enseignants, fonctionnaires…), matraquage des classes moyennes, isolement européen, impasse budgétaire… les facteurs d’une grave crise sociale se multiplient.
Quand le débat national quittera les sujets sociétaux, le retour à la réalité économique et sociale sera brutal.
jpr
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La pensée chinoise est une pensée des contraires, le yin et le yang. Il y a des proximités avec la « pensée complexe » d’Edgar Morin qui est une pensée de l’interaction.
La pensée socialiste est contradictoire. Ce n’est pas la même chose, dans le premier cas les contraires permettent d’avancer, dans le second l’action est ambigüe et confine au double jeu. Les exemples sont nombreux :
- Le jour où le gouvernement confirme la fermeture de Fessenheim, il lance simultanément un plan PME du nucléaire. Stratégie contradictoire.
- Le gouvernement dit non à la PMA dans la loi sur le mariage homosexuel mais annonce un prochain texte dans lequel elle figurera. Double jeu.
- La France célèbre l’amitié franco-allemande au moment où Elle s’en va en guerre, seule, au Mali. Ambiguïté.
- Madame Bricq fait de la mondialisation une opportunité pour les PME quand Monsieur Montebourg s’en prend aux entreprises étrangères en France. Marketing.
- Le Ministre de l’Intérieur promet la fermeté , celui de la Justice en critique l’efficacité. Il y en a pour tout le monde !
Je suis sûr que les fidèles de ce blog n’auront pas beaucoup de mal à prolonger cette liste…
Cette attitude générale prend sa source au cœur de l’exécutif, dans des hésitations…. ou bien dans des manœuvres. Indécisions ou double jeu, dans les deux cas le résultat est la confusion.
Ce n’est pas un bon calcul, de la confusion naissent les divisions.
jpr
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- « Une autre vie est possible » de Jean-Claude Guillebaud. Éditions L’Iconoclaste. Bel essai contre le pessimisme ambiant et contre tout tentation de nous laisser « désactiver ». « Quand croît le péril, croît aussi ce qui sauve ». Ce livre dont certains feront une lecture de gauche est pour moi une belle profession de foi humaniste.
- « Le grand livre de la Chine » de Claude Chancel et Libin Liu Le Grix aux éditions Eyrolles. En 265 pages ce livre, très pédagogique, examine toutes les dimensions de la question chinoise. Histoire, Géographie, Culture, Politique, Économie, Société… Bonne et belle façon d’explorer « cette société en état de friture perpétuelle » (P.Claudel) à la veille de la nouvelle année, celle du Serpent…
- Pour ceux que la comparaison Sarkozy-Hollande interpelle, je recommande l’excellent livre du philosophe Jean-Claude Monod au Seuil: « Qu’est-ce qu’un chef en démocratie ? « . Dans le cadre de la démocratie moderne, « le problème du charisme devient crucial ». Évidemment ce travail rejoint mes recherches sur la question du leadership qui est une problématique que les âges changent mais n’effacent pas.
jpr
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Je ne parlerai pas dans ce billet de notre « guerre » contre le terrorisme au Sahel, car je pense sincèrement que, dans cette période, il nous faut être rassemblés derrière nos soldats et leurs chefs. Je développe ici principalement les enjeux économiques et les 3 fautes que l’ont peut attribuer aux socialistes actuellement.
1- Le manque de lucidité face à « l’avis de tempête industrielle » qui menace la France en 2013
Le choc de compétitivité a fait pschitt. Les mesures Sarkozy ont été supprimé (TVA anti-délocalisation, défiscalisation des heures supplémentaires…), le crédit d’impôt est trop imprécis pour être intégré des maintenant dans le prix de revient industriel, les charges augmentent et le déséquilibre des prélèvements sur les entreprises entre la France et l’Allemagne se creuse gravement… D’évidence, la compétitivité n’est pas prioritaire.
2- Le manque d’initiatives face à la dégradation des relations franco-allemandes
Divergences européennes (fédéralisme, défense…), désaccords industriels (EADS-BAE…) différences de priorités internationales (Mali,Chine…) distorsions économiques (croissance et discipline budgétaire…)… Le 50e anniversaire du traité de l’Elysée ne masquera pas les actuelles incompréhensions entre la France et l’Allemagne. Notre destin est pourtant commun.
3- Le manque de courage par le choix de « la stratégie de la distraction »
Avec les questions de société (mariage homosexuel, vote des étrangers, réforme des conseils généraux...) le gouvernement « distrait » l’attention des Français et tente de les détourner de l’essentiel : la mobilisation nationale pour l’emploi. Alors que partout dans le monde les peuples
sont mobilisés pour défendre leur économie et leurs entreprises notre gouvernement démotive, démobilise voire décourage. J’ai constaté récemment les terribles conséquences, dans le monde, de l’affaire Depardieu et plus généralement de ces nombreux et tristes départs de France.
Face à ces trois fautes socialistes, trois « petites » idées infléchiraient, peut-être, l’action dans le bon sens :
- la nomination d’un Vice Premier Ministre chargé de la compétitivité et de l’emploi.
- la programmation de l’harmonisation sociale et fiscale de la zone « France-Allemagne ».
- le report des grands débats de société à la période où « la courbe du chômage sera inversée ».
Je verse ces pièces au débat. Cordialement à tous.
jpr
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Je souhaite à tous mes amis du « carnet » une année heureuse et joyeuse. Du bonheur personnel et des joies collectives, faites d’informations, de réflexions, de débats et, aussi, d’amitié. Sincèrement, fidèlement.
Pour les Françaises et les Français, je fais des vœux d’unité. L’unité est à la fois la condition de l’action efficace, et le résultat de l’action juste.
Pour chacun des acteurs de la vie publique, je forme un vœu particulier :
Je souhaite
à Jacques Chirac : l’amitié (qu’il mérite)
à François Hollande : l’autorité (dont la France a besoin)
à Xi Jinping : une visite en France
à Benoit XVI : un voyage en Chine
à Barack Obama : le goût de l’Europe
à Nicolas Sarkozy : la pause heureuse
à Jean-Marc Ayrault : le soutien de Notre-Dame… (des Landes)
au gouvernement : la couacothérapie
à Jean-François Copé : le rassemblement
à François Fillon : la reconstruction
à Laurent Fabius : la paix
à Gérard Depardieu : la France
à Jérôme Cahuzac : la vérité
à la Vienne : l’emploi
à l’Europe : l’union franco-allemande
à Pierre Moscovici : des économies
à Johnny : la santé
à Arnaud Montebourg : un tour du monde
à Valérie Trierweiler : sa juste place
à Ségolène Royal : juste une place
au mariage : l’hétérosexualité
à l’homosexualité : l’alliance civile en Mairie
à Manuel Valls : des amis à gauche
à Jean-Luc Melenchon : la bonne foi
aux Verts : de la suite et des idées
à Jean-Pierre Bel : la mi-mandat
à Bernard Tapie : le désintéressement
à Jean-Louis Borloo : un projet
à François Bayrou : le retour aux sources
à Christian Jacob : toutes les ouailles au bercail
au Sénat : une vraie majorité
à « France Moderne et Humaniste » (FMH) : la gravité du centre
à l’UMP : la diversité respectueuse
à CenterParcs : le Loudunais
à ZTE : la bienvenue
à… tous : le respect
jpr
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1- « Aime le monde comme toi-même ».
2- « Si l’on surestime les grands hommes, les gens deviennent dépendants »
3- « Comprends simplement d’où tu viens : ceci est l’essence de la sagesse ».
4- » Quand le gouvernement est trop envahissant, les gens perdent leur allant ».
5- » Quand masculin et féminin se rejoignent, toutes choses s’harmonisent ».
6- » Comment sais-je que cela est vrai ? je regarde en moi-même ».
7- » Pour bien gouverner un pays, il n’est rien de mieux que la modération ».
8- » La marque d’un homme modéré est sa liberté envers ses propres idées ».
9- » Ne donne au mal rien à quoi s’opposer et il disparaitra de lui-même « .
10- » Les paroles vraies semblent paradoxales ».
26 siècles après la vérité garde des constances.
jpr
Extraits du Tao Te King traduction de Stephen Mitchell
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On ne peut sortir d’un certain nombre d’impasses que par le compromis. Ce week-end m’a convaincu qu’un nécessaire compromis ne peut s’établir que sur un préalable : le respect. Pour cela, l’injure est l’arme fatale anti-compromis. A l’UMP, j’ai toujours pensé que la sortie de crise ne pouvait passer que par un accord entre les deux protagonistes. Apres un mois dur de conflit, le compromis est un exercice très difficile. Un compromis exige un minimum de confiance or quand elle est brisée il faut aller chercher l’intérêt supérieur pour surmonter la défiance. Dans chaque camp, comme toujours, les faucons et les colombes rivalisent entre eux. Leur influence alterne, il faut donc choisir les bons moments, pour conjuguer de part et d’autre les avancées. Au bout du compte, quand tout est sur la table, il ne reste plus que le courage et le bien commun à incarner ou a abandonner. L’homme d’Etat n’a pas peur du compromis.
jpr
PS : l’injure de J-M Ayrault à l’encontre de Gérard Depardieu sera sans doute dure à oublier pour notre acteur national, un jour il faudra bien, pourtant, se parler… et réconcilier la France avec son Obélix.
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J’ai eu l’occasion, ces derniers mois, de revisiter Bordeaux, Lyon, Marseille, Lille, Strasbourg… Lumières de Lyon, Quais de Bordeaux, Marseille Capitale européenne de la Culture… J’ai été impressionné par le renouveau de ces métropoles. En valorisant leur patrimoine ancien, elles ont fait un choix d’avenir. Elles sont belles. En innovant pour les transports en commun, elles font circuler leurs énergies dans l’ensemble du tissu urbain. Elles sont actives. En internationalisant leur rayonnement économique et culturel, elles ont renforcé leur attractivité. Elles sont séduisantes… Je ne suis pas sûr que nos beaux esprits jacobins mesurent combien l’attractivité d’un pays passe aussi par le rayonnement de ses métropoles interrégionales.
Cette nouvelle donne – métissage interrégional de l’Economie et de la Culture – change l’équilibre du territoire. Si une politique nationale des petites et moyennes villes et de la ruralité ne se met pas en place il est évident que les emplois, publics et privés, vont fuir vers ces métropoles et ainsi, des déserts régionaux se développeront. Les petites et moyennes capitales régionales sont particulièrement menacées. Les élites entrepreneuriales et administratives seront de plus en plus attirées par ces Pôles puissants et ouverts.
La réussite des métropoles interrégionales a beaucoup d’avantages pour notre Pays, mais elle nous impose de renforcer notre armature territoriale. De grandes régions pourraient sans doute permettre aux villes moyennes de vivre en réseaux avec ces métropoles.
En circulant dans notre si beau pays, je trouve des raisons d’espérer. Malgré tout…
jpr
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Ma réponse à cette question en 10 convictions :
- Un point positif pour commencer : l’annonce par Jean-Louis Borloo que l’UDI choisit l’alliance à droite. Nous sortons ainsi de l’impasse du « centre incertain » qui termine sa course à gauche (le Modem).
- Nous n’avions pas prévu qu’il y aurait autant de déçus de Hollande, aussi vite !! Si l’UDI peut en accueillir quelques uns, ce ne serait pas inutile.
- Nous savions déjà qu’il y avait un espace pour le centre en France ! La question est de savoir qui peut l’incarner dans la durée… La tâche n’est pas simple. Personne n’y a réussi depuis Giscard, depuis 40ans !
- Le RISQUE majeur, c’est la dispersion du centre et de la droite, qui met le Front national en position de se qualifier pour le second tour. L’UMP a été créée par L’UNION de l’UDF et du RPR pour nous éviter le sort de Lionel Jospin face à Jacques Chirac, en 2002 : l’élimination au 1er tour !
- Il est donc pour moi impératif de protéger l’unité de l’UMP. La place des Humanistes et des libéraux est donc DANS le Parti.
- Ainsi l’UMP doit organiser son pluralisme, sa diversité et répondre positivement à la proposition de JEAN-FRANÇOIS COPE de créer des MOUVEMENTS, à l’intérieur du Parti et non à l’extérieur.
- Le vote des MOTIONS, le 18 novembre, a donc pour but de légitimer les mouvements du dedans et marginaliser ceux du dehors.
- Pour affirmer notre volonté unitaire les mouvements doivent s’engager sur une règle de trois : respect de l’investiture UMP et pas d’investiture de mouvements, financement par l’UMP et pas de financement direct, pas d’organisation locale des mouvements.
- La réussite de cette nouvelle organisation passe par la promotion, dans l’UMP, d’une véritable « ETHIQUE DU DEBAT », fondée sur le principe de réalité et sur le respect réciproque : les mouvements ont besoin les uns des autres pour faire gagner l’UMP.
- La meilleure réponse de l’UMP à la création de l’UDI, c’est le VOTE pour la Motion « FRANCE MODERNE ET HUMANISTE ». Plus cette sensibilité sera présente dans l’UMP moins il y aura de risque « d’évaporation ».
UMP, UDI… la compétition des partis ne doit pas nous faire oublier, qu’au-delà de notre Parti, notre projet, notre ambition, c’est LA FRANCE, la France forte.
jpr
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