France
26.08.2008
Réunion de rentrée avec Nicolas SarkozyLe président a présidé mardi matin une réunion de rentrée de l’UMP a laquelle je participais avec le Secrétaire général, le trésorier et les trois secrétaires généraux adjoints. “Ce n’est pas une réunion de rentrée car je ne suis jamais parti !” a explique un Nicolas Sarkozy en grande forme. Je confirme l’information du Figaro de ce matin selon laquelle le président ne devrait pas venir a Royan a l’occasion du campus des jeunes Ump car un message partisan ne serait pas “opportun dans une période d’unité nationale”. Je partage cet avis a un moment ou le président doit assumer ses fonctions regaliennes dans toute leur dimension. Contrairement a ce que dit le même article du Figaro, si je n’accompagne pas le président en Syrie, ce n’est pas par “stratégie” mais du fait de mon emploi du temps. J’étais avec lui en Chine et j’irai également au Québec avec lui cet automne. Nous avons décide de lancer la procédure de primaires pour les régionales des cet automne. Nos têtes de listes aux élections européennes seront dévoilées au cours d’un conseil national a la mi-janvier 2009. Nous avons aussi evoque les prochaines sénatoriales qui s’annoncent favorables dans les departements ou la majorité est restée unie. En cette fin d’été notre ligne est claire : pour l’influence de la France a l’extérieur et pour la réforme a l’intérieur, l’UMP doit veiller a son unité et a celle de la France. Je soutiens cette ligne car devant les risques de l’économie mondiale et face aux graves tensions sur tous les continents les polémiques sont dérisoires. Dans ce contexte, il sera intéressant de mesurer la maturité du Ps a l’occasion de son université d’été de La Rochelle. Jpr 19.08.2008
Notre douleur est nationale
Pour ma part, je n’oublierai jamais les 9 soldats tués lors du bombardement de Bouaké le 6 novembre 2004 lors de la crise ivoirienne et j’ai toujours à l’esprit les familles endeuillées. Pour le responsable politique, le choix d’engager nos armées dans des conflits extérieurs est toujours une décision grave et lourde de conséquences, elle ne peut se justifier qu’au nom d’une menace immédiate et sérieuse sur la sécurité de la France ou de ses alliés, ou du fait de la nécessité de préserver le respect du droit international. L’Afghanistan répond pleinement à tous ces critères. Les actions des groupes terroristes constituent une menace inacceptable pour notre sécurité et la communauté internationale a jugé nécessaire le recours à la force. L’action de la France en Afghanistan est donc juste et nécessaire et nous sommes fiers de nos soldats qui combattent pour notre liberté. L’honneur de ceux qui servent la France est de veiller à ce qu’aucun de ceux qui servent la France ne meurt inutilement et, en même temps, de se tenir à l’écart de toute polémique qui prendrait nos morts en otages. La douleur est nationale. jpr PS : en hommage à nos soldats, voici le drapeau du 8ème RPIMA 17.08.2008
Entretien au ParisienJ’ai accordé un entretien au Parisien Dimanche que je vous propose de retrouver ci-après. jpr Le conflit Russie-Géorgie ne se solde-t-il pas d’ores et déjà par un échec spectaculaire des Américains qui aidaient tant la Géorgie pro-américaine et par un succès de Moscou qui vient de rappeler que rien n’est possible sur le continent contre eux ? Jean-Pierre Raffarin. Cette guerre contient les germes d’un conflit durable. L’avantage russe d’aujourd’hui peut se retourner. L’ONU n’a pas encore finalisé sa position. Et les Américains n’ont pas dit leur dernier mot. Nicolas Sarkozy a réussi trois performances : il a imposé la priorité du cessez-le-feu ; il a imposé le rôle de l’Europe ; il est parvenu à maintenir le fil de la confiance avec les Américains. Il est clair que les Etats-Unis sont entrés dans une période de recul due à l’incertitude électorale. Progressivement, Georges Bush quitte la scène internationale. Ses tournées d’adieu ne font qu’amplifier son retrait. Nicolas Sarkozy, agissant en tant que président de l’Union européenne, ne s’est-il pas montré trop compréhensif avec la Russie, comme le dit aujourd’hui une partie des pays de l’Est européen ? Je ne le pense pas car la priorité du cessez-le-feu était à ce prix. Je rappelle que les négociations ont commencé par la recherche de l’accord avec les Géorgiens. Les négociations seront sans doute longues. Nicolas Sarkozy, en un an, a conquis une manifeste stature internationale. Ainsi il veillera durablement aux équilibres. Que répondez-vous à Daniel Cohn-Bendit qui, dimanche dernier dans nos colonnes, assurait que les JO de Pékin, c’était peut-être pire que les JO de Berlin en 1936 ? C’est ridicule. Daniel Cohn-Bendit est un provocateur professionnel. Il utilise l’actualité contre l’histoire. La Chine n’a fait la guerre dans son histoire que pour se défendre des invasions. Le patriotisme chinois n’est pas expansionniste. Cohn-Bendit fait partie des soixante-huitards qui regrettent l’ouverture de la Chine sur le monde. C’est un nostalgique de Mao. Dans la Chine du XXI e siècle, le retour du petit livre rouge est impossible. Les autorités françaises ont été surprises par la détermination des manifestants. Cela a créé des inquiétudes chez les dirigeants chinois et des incompréhensions dans la population. Les Occidentaux ignorent trop souvent qu’il y a maintenant une opinion publique chinoise qui réagit de manière indépendante des pouvoirs politiques. Cette opinion publique souhaite le succès des JO et ne comprend pas ceux qui s’y opposent. En sport, la défaite est dure, mais n’est pas grave. Ce n’est pas la guerre. C’est dans les défaites que se forgent les caractères. La gloire est parfois trop douce. La France porte en son histoire la valeur première de l’humanité : la résistance. J’ai confiance dans les ressources humaines de Laure. Le socialiste Jean-Louis Bianco ancien secrétaire général de l’Elysée du temps de François Mitterrand juge que la France se comporte « comme une carpette » face à Pékin… La paix du monde ne se fera pas sans la Chine. Là est la raison de mon intérêt pour l’Asie. La réception par les parlementaires expression du pluralisme n’était pas critiquable. En revanche, je crois que la politisation de la visite pastorale du dalaï-lama ne sert pas nécessairement les intérêts du peuple tibétain. Les Tibétains ne gagnent pas à être otages d’un rapport de force tendu entre la Chine et l’Occident. Gérard Larcher et Philippe Marini ont tous les deux annoncé leur candidature. Elles sont également légitimes. En ce qui me concerne, je veux donner la priorité à l’échéance collective du 21 septembre jour de l’élection des sénateurs sur l’échéance individuelle du 1 e r octobre jour de l’élection du président du Sénat. Christian Poncelet et Jean-Claude Gaudin sont d’accord avec moi sur ce point. Pour le débat, je proposerai en septembre une contribution pour « un nouveau Sénat ». Les institutions de la France ont maintenant besoin d’un « Sénat libre ». Ce projet sera fondé sur mon expérience d’élu local, de responsable national et d’acteur international. Ma différence, c’est ma conviction pour la France : le Sénat doit réussir la rencontre du local et du mondial. Là est sa modernité. L’UMP est sortie des débats sur la Constitution rassemblée et confortée. Je suis l’un des fondateurs avec Jacques Chirac, Alain Juppé et Nicolas Sarkozy de notre mouvement, et je tiens pour fondamental sa vocation de rassemblement. Il faut toujours veiller à l’équilibre de l’unité et de la diversité. Nicolas Sarkozy est particulièrement attaché à cet équilibre. Jacques Chirac a assumé ses fonctions avec désintéressement. Ces affaires, très politiciennes, n’ont plus de sens car leur objectif écarter Jacques Chirac du pouvoir est devenu caduc. Il faut en effet un leader au PS. Ségolène Royal n’a pas réussi à s’imposer après sa campagne présidentielle. Elle souffrira toujours de son manque de sincérité. Sur la grande muraille, elle salue la Chine et sa justice. A Nantes hier, elle la condamne. Maintenant, elle part au Tibet. Quel camp son opportunisme choisira-t-il ? En tout cas, la nouvelle autorité au PS sera fondée sur la compétence et la sincérité. A ce jour, Martine Aubry a sans doute, pour le PS, le meilleur profil. 13.08.2008
Le français à Pékin : 15/20Je vous communique ici sous forme de notation personnelle ma première évaluation du français à Pékin : - signalétique : 3/4, de gros efforts sur les sites et l’aéroport, moyen en ville ; - cérémonies officielles : 4/4, annonces et discours traduits ; - internet : 4/4, la plate-forme info 2008 est utilement trilingue ; - commentaires sur place des épreuves : 2,5/4, écarts selon les sites (les Usa dominent le cube d’eau et les Français résistent à l’escrime) ; - télévision : 1,5/4, pas assez d’habillages en français, des images qui partent de Pékin. Au total, 15/20, mention bien. Les JO de Pékin sont plus francophones que ceux d’Athènes. - Pékin le 9/8 a vu, pour la première fois les dirigeants (président ou Premier ministre) des pays francophones se rassembler à l’occasion des JO, lors d’un événement autour des présidents Abdou Diouf et Jacques Rogge ; - avec le Secrétaire général de l’OIF nous avons reçu les organisateurs de Vancouver pour poursuivre les progrès du français aux JO. Les Chinois ont placé la barre à un bon niveau, pas question de reculer à l’avenir ; - ces résultats dont je vous donne, ici, la synthèse seront développés au sommet de la francophonie à Québec à la mi-octobre. Merci à toute l’équipe de l’OIF pour ce travail passionnant. jpr
A l’arrivée, le déjeuner des leaders politiques a été chaleureux avec écrit en français en arrière plan un immense “Déjeuner de bienvenue”, preuve que la francophonie est en forme aux JO ! Nicolas Sarkozy a beaucoup échangé avec George Bush et Vladimir Poutine. J’étais très heureusement placé à côté de Gerhard Schröder que j’ai retrouvé avec joie. Au cours de l’après-midi, j’ai participé aux entretiens de Nicolas Sarkozy avec HU Jintao et WEN Jibao. Le Premier ministre chinois a confirmé sa venue à Lyon le 1er décembre prochain pour le sommet Europe-Chine. Discussion intéressante sur les droits de l’Homme au cours de ces entretiens. Le président HU a expliqué qu’il ne considérait pas que la situation des droits de l’Homme était parfaite en Chine mais qu’ils étaient décidés à évoluer. Le président français a fait part de ses convictions sur le sujet et a rappelé l’exceptionnelle relation entre la Chine et la France. Il a été très convainquant. Le président est ensuite reparti, je vous reparlerai des contacts que je poursuis avec les dirigeants chinois. Ce matin, gros succès de la fête de la francophonie à laquelle assistaient de nombreuses personnalités chinoises. Chacun a pu constater l’effort des Chinois lors de la cérémonie d’ouverture qui ont fait du français la première langue olympique. Nous reparlerons de ces jeux dont l’organisation est à ce jour excellente. La Chine montre sa puissance sans arrogance. jpr 07.08.2008
Commentaires de commentairesDernière heure : Nicolas Sarkozy vient de m’annoncer que nous participerons Bernard Accoyer et moi à ses entretiens avec le président HU Jintao et le Premier ministre WEN Jibao. Chine Je dis à Sylvain que je serai heureux de le saluer au village olympique vendredi en fin d’après-midi. Je veux aussi rassurer Jacques d’Hornes, je prendrai le temps d’assister à des compétition d’athlétisme (ma discipline favorite). Merci à Félix, à Charlène, à Welcome et à Francophonie de leurs messages de bienvenue. Je dis ici clairement à mes amis blogueurs que la stratégie des relations sino-françaises que je défends auprès de notre président n’est pas aveugle. La France, la République, le Français doivent partout renforcer leur présence pour affirmer leurs valeurs. Je ne crois pas aux stratégies fondées sur l’absence. En tous les cas, pour ma mission de défense de la francophonie aux JO, je vais veiller à la présence du français. Merci pour cela à toute l’équipe de l’OIF. Saint-Jacques Je souhaite meilleure fortune à Jany Guyot avec les pirates du voyage. J’ai apprécié le parallèle fait par Jacques d’Hornes entre le marin accompagné par les dauphins et le pèlerin suivi par les papillons bleus. La Nouvelle République de Poitiers trouve que ce blog s’étale parfois sur les petits moments de la vie. Deux réponses à cela, d’abord c’est à chacun de choisir dans sa vie ce qui est grand et ce qui est petit, ensuite l’avantage du blog c’est que personne n’impose rien à personne, chacun est libre de quitter ou de poursuivre la conversation. Merci à la Dépêche du Midi de la délicatesse de ses correspondants qui équilibrent observation et discrétion. Sénat Merci à Jacques, Pierre, Hifi, DL de leur soutien amical. Je veux lever l’inquiétude d’Eric Leguay, je reste très proche, tout proche de René Monory, dans ses douleurs d’aujourd’hui comme dans ses bonheurs d’hier. Je suis quotidiennement l’évolution de sa santé. Je suis raisonnablement confiant car notre président a toujours été une force de la nature. Merci à Jacques d’Hornes d’avoir souligné l’oeuvre de modernité de René Monory lorsqu’il était président du Sénat. Je réponds à Odile que je partage son avis sur l’absentéisme parlementaire, il faut le combattre par tous les moyens. La dimension internationale de l’action du président du Sénat sera, avec le temps, renforcée. Nos problèmes sont de plus en plus mondiaux, le deuxième personnage de l’Etat doit aider la France à ouvrir ses fenêtres sur le monde. Naturellement, la dimension internationale doit être équilibrée avec les deux autres dimensions de la fonction : le national et le local. En ce qui concerne ma candidature à la présidence du Sénat, je ne veux pas anticiper les événements. L’échéance collective du 21 septembre est prépondérante sur l’échéance individuelle du 1er octobre. Cette analyse est notamment partagée par Christian Poncelet qui m’a reçu le 5 août, par Henri de Raincourt et Jean-Claude Gaudin. En effet, pour présider, il faut rassembler ! Les candidatures individuelles divisent quand les projets rassemblent. Courant septembre, je formulerai une contribution pour la modernisation du Sénat, dans le nouveau contexte institutionnel créé par la révision constitutionnelle adoptée par le Congrès à Versailles en juillet dernier. D’ici là, je vais beaucoup sillonner la France à la disposition de mes collègues et de nos candidats. Classement de Wikio Je salue tout d’abord Pierre Chappaz et sa carrière dans le net. Merci aussi à Homo4s de ses félicitations. Je ne suis pas mécontent de cette évaluation parce que nous sommes quelques uns sur ce blog à y mettre un peu de notre coeur. Alain Lambert a raison de se méfier des classements, nous sommes aussi d’accord sur ce sujet. Un commentaire me frappe, celui de Mistral : les blogs de gauche se révèlent bien plus nombreux que les autres et surtout selon Mistral ils seraient plus sectaires. Cette constatation confirme l’intuition qu’ont eu Alain Lambert et Alain Juppé quand ils nous ont ouvert cette voie. Cela doit nous convaincre d’être encore plus actifs (les podcasts…) et toujours aussi ouverts (blog = libre !). jpr 05.08.2008
Interview par Alain LambertJ’ai donné cet après-midi une interview au plus actif des sénateurs blogueurs, mon ami Alain Lambert qui m’a interrogé à la fois sur mon expérience sur les chemins de Saint-Jacques, les Jeux olympiques, le Sénat et mon ancien ministre Renaud Dutreil. Avec ces interviews dont j’inaugure la formule, Alain Lambert nous montre que les nouvelles technologies permettent de porter un regard nouveau, plus simple et convivial sur la vie politique. Je lui souhaite un plein succès. jpr Cliquez sur la barre ci-dessous : 04.08.2008
Saint-Jacques : le piéton et le pèlerinJe viens d’achever notre deuxième étape vers Saint-Jacques de Compostelle, de Conques à Lauzerte. Cette expérience, renouvelée, est l’une des plus enrichissantes que j’ai pu réaliser.
L’histoire est aussi présente que la géographie partout sur les chemins, à Saint-Felix où l’on honore la reine, sainte et poitevine, Radegonde ou à Cahors où le pont Valentré a été construit au moyen âge pour protéger les pèlerins. La générosité des hommes a traversé les temps, aujourd’hui encore l’accueil sur les chemins, à Varaire ou à Las Cabanes est chaleureux et généreux. A un jeune qui voudrait aujourd’hui s’engager dans l’action publique, c’est-à-dire servir la France, je lui dirais : fais toi piéton, marche dans le pays ainsi tu l’aimeras et tu pourras alors le servir.
Il y a trois circonstances, au moins, où la spiritualité transforme le randonneur en pèlerin. La rencontre d’abord. L’homme politique note tout de suite la différence entre une rencontre sur les chemins et une rencontre dans la rue. Ici la sincérité est présupposée. On ne calcule pas, on marche. Les échanges sont spontanément sincères. La fraternité existe, là on la rencontre. Chacun respecte l’autre, son itinéraire, son rythme, sa pensée. La discussion devient profonde. On se connaît depuis 5 minutes, on se parle déjà, entre amis. Simplement, sincèrement. Le chemin fait grandir l’amitié. La beauté du monde ensuite. L’émerveillement pour la nature est quotidien. Le chevreuil qui détale devant les pèlerins, les papillons bleus qui se rassemblent pour nous accompagner, les champs de tournesol qui donnent, à la terre, la lumière du soleil… On comprend l’amour des grecs pour le cosmos. L’homme a construit aussi de vraies merveilles : le pont romain par lequel on quitte Conques pour Naillac, les créations de Soulages à l’abbatiale Sainte-Foy, le cloître de l’église Saint-Étienne de Cahors, sans oublier les multiples cazelles et lavoirs. Cette beauté du monde place le pèlerin face au sentiment naturel de gratitude. La prière enfin. Sur le chemin la prière est plurielle. A chacun la sienne ; et pourtant elle rapproche, elle rassemble, elle unit. La diversité se fait unité. Chaque pèlerin garde en lui ses douleurs et ses peurs mais la présence des autres témoigne et conforte. Ce qui relie le chemin et la destination de chacun, ce qui relie les amis pèlerins entre eux, ce qui permet aux pas de s’arracher des pierres calcaires du Quercy, c’est l’espérance, religieuse où laïque. La liberté pour chacun, l’espérance spirituelle pour tous. jpr 01.08.2008
Arrivée à LauzerteArrivée magnifique ce soir à Lauzerte dans le Tarn-et-Garonne. La bastide s’annonce à plusieurs kilomètres à l’avance, majestuseuse et pieuse. Cette partie des chemins de Conques à Lauzerte est plus méridionale, l’accent est chantant, l’accueil du pèlerin est charmant. A l’image des vins de Cahors, la gastronomie est généreuse ! jpr |
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Commentaires
le 14/10 à 18:49
Monsieur le Premier Ministre, J’ai suivi ce soir sur la Chaîne « Public Sénat » un « Face à Nous [...]
le 14/10 à 18:39
On ne peut que saluer la réponse d'un homme d'Etat. Merci. [...]
le 14/10 à 18:38
Je vous attendrai pour débattre avec vous pierre, beau prénom qui est aussi le mien :) [...]
le 14/10 à 13:43
Cher Pierre, Je ne puis qu’ajouter mes pensées à celles de nos amis pour affronter cette épreuve. [...]
le 14/10 à 12:21
Cher Pierre, Toutes mes affectueuses pensées dans l'épreuve que vous affrontez. A bientôt. jp [...]