  Parmi les 192 pays présents à l’Expo 2010, la France et les Etats-Unis ont choisi des stratégies opposées. Pas de recherche architecturale pour le pavillon américain, une scénographie élémentaire faite de 3 salles de projections et 3 films dont les héros sont les enfants américains dessinant leurs rêves, mais aussi les « architectes de l’avenir » que sont… Hillary Clinton et Barack Obama. L’Amérique a choisi la politique.
La France, elle, a choisi la culture. Une architecture (Jacques Ferrier) mêlant le végétal au nouveaux matériaux, un restaurant gastronomique, une présentation de quelques chefs d’oeuvres de notre musée d’Orsay, de belles images de notre création cinématographique, la présentation de quelques unes de nos entreprises prestigieuses… La France n’a pas choisi pour sa journée nationale à l’Expo le 14 juillet mais le 21 juin pour créer à Shanghai la fête de la musique !
Après quelques semaines, les premiers indicateurs de fréquentions laissent penser que la culture l’emporte sur la politique !
jpr
NB : Je rassure Jany, Claude, Jacques et les autres… Je lis toujours vos commentaires, même quand je suis à l’étranger.
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Au cours d’un entretien ce matin à l’Elysée Nicolas Sarkozy m’a demandé de transmettre le message suivant au Secrétaire général de l’OIF :
« La France souhaite que le President Abdou Diouf soit candidat au sommet de Montreux (20-24 octobre 2010) à un nouveau mandat de Secrétaire général de l’Organisation Internationale de La Francophonie (OIF). Pour le Président français, le Président Diouf apporte à la Francophonie sa hauteur de vue, sa culture et sa grande détermination. A Montreux, à quelques semaines d’une Présidence francophone du G20, l’OIF a besoin du Président Abdou Diouf pour franchir une nouvelle étape de son organisation et de son influence ».
J’ai transmis ce jour au Président Diouf ce message de gratitude et de confiance du Président de la République française.
jpr
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Madame Aubry vient de commettre une faute majeure. La comparaison avec Madoff mérite, en effet, un blâme démocratique.
Reprocher à François Mitterrand la retraite à 60 ans, c’est une opinion politique. Comme telle, elle est à la fois respectable et discutable.
Comparer le Président de la République à un escroc, c’est une injure, pas une opinion !
Pour prétendre à la fonction présidentielle il faut, au moins, la respecter. Tant que Madame Aubry, qui nous avait habitué à plus de retenue, ne s’excusera pas, son profil présidentiel restera ébréché gravement.
Au Maire de Lille, je veux rappeler que la dignité ne se brade pas.
jpr
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Pendant 48h à Genève, je visite, l’une après l’autre, les organisations multilatérales : ONU, OIT, CDH, UNITAR, Groupe des Ambassadeurs francophones, Association des Fonctionnaires internationaux… Je développe sans relâche ma feuille de route : l’intransigeance francophone, la demande de français dans le monde, la pertinence politique de l’espace francophone… Mes interlocuteurs sont attentifs, Russe, Chilien ou Coréenne, ils me disent qu’ils ont besoin de moyens pour la traduction, et que les organisations sont déjà très bureaucratiques… Je reponds à leurs arguments en demandant si un traducteur onusien ne pourrait pas traduire plus de 5 pages par jour ? Je rappelle aussi les textes fondateurs en rappelant que c’est à l’administration de s’adapter à son Assemblée générale, et non l’inverse !
Evidemment, la diversité, comme la liberté, n’est pas gratuite. Ma tâche serait plus facile si, de temps à autre, au FMI, à l’OMC ou à la BCE, Messieurs Strauss-Kahn, Lamy et Trichet prononçaient un discours en français ! Un éminent Ambassadeur francophone m’a demandé pourquoi la France demandait à ses amis francophones de soutenir la candidature de l’un des siens à un poste de directeur général, si elle n’est pas capable d’exiger que celui-ci s’exprime aussi en Français, la langue qui l’a fait élire ?
Il est, en effet, difficile de demander à un Russe (DG de l’ONU) de faire ce que ne font pas certains francophones. Nombreux sont les fonctionnaires intermédiaires francophones qui sont démotivés par « l’indifférence francophone » de certains de leurs chefs.
Au total je sens monter une forte mobilisation des acteurs de la Francophonie pour résister aux dérives du monolinguisme. Au sein de l’administration française le discours qu’a prononcé Nicolas Sarkozy en recevant le Président Abdou Diouf et l’OIF à l’Elysée pour la journée internationale de la francophonie, le 20 mars dernier, commence à porter ses fruits.
Je poursuis ma route par une rencontre avec mon ami le Président Couchepin, ancien Président de la Confédération Helvétique, puis avec Mme Calmy Rey, en charge des Affaires étrangères pour préparer le prochain sommet de la Francophonie, cet automne, à Montreux.
jpr
NB : un Président heureux. Echanges rapides à Genève avec Nicolas Sarkozy très heureux du choix de la France pour l’Euro 2016. Vivent les bonnes nouvelles !
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Le Président Sarkozy a appelé sa majorité à l’unité dans la periode de crise que nous traversons.
Au cours de notre petit déjeuner de la majorité, ce matin, Nicolas Sarkozy nous a présenté ses initiatives pour renforcer le couple
franco-allemand dans la perspective d’ une meilleure Gouvernance économique européenne. Il recevra cet après midi le Président Von Rompuy dans ce contexte. Il nous a semblé satisfait de sa rencontre avec le nouveau Premier Ministre britannique David Cameron.
Je souhaite que les débats à l’Assemblée nationale sur la reforme des collectivités territoriales soient apaisés afin de laisser au PS les affres de la division et ses conséquences néfastes. De ce point de vue je ne crois pas qu il soit très judicieux de s’attarder en ce moment sur les modes de scrutin. L’essentiel restent les finances publiques et la reforme des retraites.
jpr
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« Trop vite », je finis la semaine par une interview au JDD à propos du dernier livre de Jean-Louis Servan-Schreiber, « Trop vite », un essai sur le temps. Pourquoi parler du temps au singulier, le temps est pluriel : le temps court, le temps long, le juste à temps, le temps qu’on bouscule et qui se venge, le temps qu’on perd et celui qu’on donne… L’urgence est légitime, la pause est salutaire. Pour les Chinois le temps est un allié, en Occident il est souvent un adversaire. Hector Berlioz disait « le temps est un maître, dommage qu’il tue ses élèves ! « . Comme tous les Maîtres, il faut l’aimer et lui résister.
Trop court. Nous avons célébré les 3 ans de présidence de Nicolas Sarkozy cette semaine. Le Président était en grande forme, serein et déterminé. Au regard de l’histoire, c’est une période trop courte pour porter un jugement définitif. Disons clairement qu’il met toutes ses forces pour sortir notre Pays de la crise et que malgré les soubresauts financiers nos résultats restent meilleurs que ceux de nos voisins. Personne aujourd’hui, sur le « marché politique national », serait en mesure de faire mieux que lui. C’est davantage un barreur de tempête que de petit temps. Il est servi !
Déjà 5 ans. J’ai été invité cette semaine au collège de France pour l’anniversaire de l’Agence Nationale de la Recherche, que j ai créée il y a 5 ans. Je ne suis pas surpris que les scientifiques aient de la mémoire mais la continuité dans la rupture ce n’est pas si courant. Aujourd’hui l’ANR soutient 20.000 équipes de recherche dans le monde entier ! Avec la politique des « investissements d’avenir », recherche et enseignement supérieur sont des domaines qui tireront grand profit de ce quinquenat.
Trop lent. Est ce que si l’Allemagne avait décidé plus tôt d’aider la Grèce la crise aurait été plus courte et moins coûteuse ? Nicolas Sarkozy avait, à temps, alerté nos partenaires. Avec sa monnaie unique l’Europe est condamnée à la solidarité. Aucun pays ne peut espérer s’en sortir seul. L’eurogroupe doit assumer sa dimension politique et se doter d’un outil financier d’intervention.
Plus vite pour la loi de modenisation de l’agriculture, plus longtemps au travail pour financer les retraites, la politique c’est aussi « l’art du temps ».
jpr
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En 2007 Nicolas Sarkozy s’était fait séducteur pour sa première visite d’ Etat à Pékin. En 2010, le Président français a gagné en autorité internationale et en connaissance de la Chine. Le Président chinois M. Hu Jintao semble mieux comprendre ce Président français, dont les attitudes surprenaient la diplomatie chinoise : une expression plus directe qu’ « oblique », un volontarisme plus politique que stratégique, un pragmatisme perçu ici comme de l’opportunisme, au total un ami peu prévisible. Chacun est allé vers l’autre. Nicolas Sarkozy a fait preuve de constance -4 visites officielles en 3 ans-, il a montré sa liberté vis-à-vis des Etats-Unis, il dû reconnaître »le postulat de l’unité » de la Chine et il s’est montré un partenaire fiable aux sommets de Londres et de Pittsburg.
Les Chinois ont été, cette fois-ci, très sensibles à ce que Carla Sarkozy soit du voyage en manifestant une grande attention aux marques de la Civilisation chinoise à Xian, au coeur de la Cité interdite et sur la Grande Muraille, avant le grand spectacle de Shanghai. « Enfin Sarkozy s’est montré tel que les Chinois voient les Français, romantique » m’a confié un haut responsable chinois.
Dans la salle où « les oiseaux parlent au soleil rouge », thème des deux peintures qui encadrent la table de toutes les grandes négociations chinoises, sous trois lustres immenses en forme de fleurs de lotus, le Président chinois a montré son attachement au « dialogue à haut niveau avec la France », fait majeur, il a apporté son soutien pour la présidence française du G20. Sur la difficile question de l’Iran, le Président Hu a fait un pas pour qu’à l’ONU les discussions se poursuivent quant à une résolution commune.
Les grands dossiers bilatéraux -nucléaire, aéronautique, ferroviaire, agroalimentaire, villes vertes ( »un grand potentiel de developpement » HJ. »)- trouveront des prolongements très concrets lors de la visite d’Etat du président chinois à l’automne en France. Les industriels français présents au dîner d’ Etat se sont montrés très confiants. Dans cette perspective, Nicolas Sarkozy a insisté pour que des progrès soient accomplis dans le droit des affaires chinois pour facilter la coopération économique sino-française. Le dialogue entre les deux chefs d’Etat a gagné en chaleur et en confiance. Mme Lagarde et MM. Borloo, Kouchner, Chatel et Mitterrand ont chacun signé des accord dans leur domaine respectifs.
Les séquences « émotion » n’ont pas manqué lors des rencontres officielles, pour moi, quand le President Hu ma donné l’accolade en rappelant ma visite de 2003 pendant l’épidémie du SRAS, pour tous quand l’armée populaire a joué « retiens la nuit » avant de rendre hommage au répertoire de Carla Bruni.
Une note personnelle : l hôtel Sofitel Wanda, où la délégation française est logée, fait honneur à l’hôtellerie française par la qualité de son personnel et de ses services. Cet hôtel célèbre bien l’amitié franco-chinoise, alors pourquoi son « aera general manager » M.Ian V. Alexandre nous adresse-t-il sa charmante lettre de bienvenue … en anglais ?!
Nous aurons l’occasion de parler de Shanghai.
jpr
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Écho surprenant dans la livraison du Nouvel Observateur de cette semaine : Gérard Longuet et moi-même aurions confié au President du groupe socialiste du Sénat que nous souhaiterions un changement de majorité de la Haute assemblée en 2011 !
En voilà un qui prend ses désirs pour des réalités ! D’autant plus que souhaiter un Sénat à gauche en 2011 reviendrait à souhaiter l’échec de la majorité en 2012 ! C’est-à-dire l’exact opposé de notre travail quotidien…
Faut-il ajouter, par ailleurs, que ce n’est guère dans ma nature de faire des confidences à nos adversaires ?
Gérard Larcher pourra compter sur nous pour réunir une majorité au Sénat pour l’échéance décisive.
Obstiné plus qu’observateur !
jpr
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La période me paraît confuse, certains semblent y prendre goût.
Le premier adversaire du discernement c’est la précipitation. Le cas de la destruction des maisons sur le littoral atlantique est manifeste. Dominique Bussereau a raison, il faut faire du cas par cas. Je connais bien la situation du village des « Boucholeurs », le cas n’est en rien comparable à celui d’une autre commune. A chacune sa personnalité, une commune est, à elle seule, une société. L’histoire, la géographie et la vie des Boucholeurs, par exemple, méritent une étude appronfondie des différentes solutions. Pour discerner il faut du temps. Une maison est une part de vie, cela ne se met en débat qu’avec précautions. La décision globale est souvent injuste. Chacun doit pouvoir faire entendre son Histoire.
Notre débat politique national me semble aussi manquer de discernement. A droite comme a gauche la fin des régionales semble avoir sonné le début de la présidentielle. Comme si la crise était finie et que l’économie devait maintenant s’effacer devant la politique. La crise du lait est plus grave que les rumeurs. Le prix du gaz est plus important que les humeurs. Le niveau des petites retraites est plus important que les rancœurs. Le Pays attend plus les solutions que les ambitions. Tant que la réforme des retraites ne sera pas réussie et que nous ne serons pas engagés dans un nouveau »plan de cohésion sociale » la « course présidentielle » n’aura pas de sens. Pour discerner, il faut voir (l’anxiété française) et il faut distinguer (les urgences). Aujourd’hui la mission de la majorité est d’ apaiser par l’action.
jpr
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Le politique que je suis partage le message de paix exprimé par Benoît XVI, aujourd’hui, « urbi et orbi ».
En tant que catholique, laïc mais libre je m’associe aux vœux du Cardinal Sodano, adressés au Saint-Père.
jpr
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Belle soirée, hier, au stade de France pour la finale de la coupe de la ligue Bordeaux-Marseille. Petit football (en première mi-temps), mais grande ambiance. Un supporter marseillais fait deux fois plus de bruit qu’un girondin. Ils la voulaient la coupe, les Marseillais, sur le stade comme dans les tribunes. Jean-Claude Gaudin avait déjà pris rendez vous pour la fête à la mairie. Alain Juppe reportait tous ses espoirs pour le match contre Lyon en coupe des Champions. A nouveau dans cette finale la victoire est allée à ceux qui la désiraient le plus. La morale de cette histoire vaut aussi en politique.
jpr
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Ce matin le groupe UMP du Senat a approuvé mon initiative pour un pacte majoritaire fondé sur un vote de confiance. En effet, il nous paraît nécessaire de fixer ensemble, exécutif et majorité, le programme de réformes que nous voulons mener à bien dans les 18 mois utiles qui nous séparent de la prochaine élection présidentielle. Les dossiers prioritaires ne sont pas trop difficiles à identifier : retraites, finances publiques, emploi, agriculture, sécurité, laïcité… Jean-François Copé a énoncé ces priorités dans une question au Premier Ministre aujourd’hui à l’Assemblée nationale. Je suis d’accord avec son intervention. Un vote de confiance aurait l’intérêt de sceller ce pacte et ainsi d’engager les deux parties. Nous poursuivons ces discussions dans le but de permettre à Nicolas Sarkozy de réussir son quinquennat pour la France et les Français.
Merci de vos contributions sur ce blog, nous avons battu lundi notre record de visites. Cela donne du poids à nos échanges. Je rassure ceux qui en doutent, je prends ma part de responsabilité dans nos difficultés mais ceci ne m’interdit pas de rechercher la meilleure façon de traiter les problèmes des Français. Dès que j’aurai une minute à moi, je reviendrai sur vos commentaires. Merci.
jpr
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Nous vivons ce soir « un Printemps à l’envers » aurait-on dit en 2004. Je soumets ici à votre réflexion et à vos commentaires quelques observations personnelles :
- Les accusés de 2004 reçoivent en 2010 leur non lieu ! Je ne dirai pas, ce soir, que nous vivons « un 6 mai 2007 à l’envers » tant l’élection présidentielle n’a rien à voir avec les régionales…
- « Moins de réformes et plus de changements » tel est, pour moi, la demande principale des électeurs. Les résultats des réformes ne sont pas perçus alors que le rythme des réformes génère une certaine anxiété ;
- le scénario grec inquiète. La crise de nos finances publiques fait craindre que la crise économique sera longue et sévère. Le redressement des finances publiques est une condition du retour de la confiance ;
- les élus socialistes n’ont pas réussi à faire du conseil régional un enjeu démocratique. L’abstention démontre que la région n’est pas encore un espace politique. L’acte III de la décentralisation, avec le rapprochement entre région et département, a été absent de la campagne ;
- le Président a raison de dire que l’ouverture a une vocation apaisante. Mais tout est question de mesure… même l’ouverture ;
- un nouveau projet pour l’UMP. Les objectifs de l’UMP n’ont pas été atteints : être en tête au 1er tour, réunir les électorats du centre et de la droite, faire partager au Pays la politique gouvernementale… Il nous faudra travailler à un nouveau projet, plus démocratique (choisir la logique du « bas », l’élection, plutôt que la logique du « haut », la nomination), davantage pluraliste, plus libre vis-à-vis du gouvernement…
- l’UMP devra résoudre (avec le gouvernement) deux problèmes pour partie d’ordre géographique : la montée du FN à l’Est et l’affaiblissement du Centre à l’Ouest ;
- en Poitou-Charentes, il ne nous reste plus, comme pour les équipes de football, qu’à prêter « notre » Presidente au Parti Socialiste, pour qu’elle y fasse régner « l’ordre juste »… Plus sérieusement, je félicite Madame Royal pour son succès, car le suffrage universel est la première valeur de la démocratie. Mais je salue également le courage et le désintéressement de mon ami Dominique Bussereau. Il sait pouvoir compter sur l’estime et le respect de tous ceux qui l’ont accompagné dans son marathon régional ;
- « Le Président de la République est l’homme en charge de l’essentiel » disait le Général de Gaulle, c’est de lui que doivent, maintenant, venir les initiatives nécessaires à la réussite de son quinquennat, pour la France et les Français.
jpr
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Commentaires
le 10/09 à 09:47
Bonjour Mistral, Bien vu ! On a bien l'impression que certains sénateurs de droite, le Président d [...]
le 10/09 à 09:39
Cher Monsieur, Ce n'est pas à vous, homme de province, homme de la terre, que je vais apprendre le b [...]
le 10/09 à 07:33
Le Sénat est aussi inutile que l'Assemblée. Très bien il ne reste qu'un vote extrême pour rétablir u [...]
le 10/09 à 05:46
Bonsoir monsieur Raffarin, Crédibilité ! Les retraites, cela fait 30 ans qu'on en parle. Vous dites [...]
le 10/09 à 04:56
Bonsoir Ernest, Par curiosité, je suis allée voir sur le net ce dont vous parliez ainsi que Mounie. [...]