Monde
J’ai remis au Secrétaire général de l’OIF, M. Abdou Diouf, mes recommandations afin de redonner au français toute la place que lui confère la charte olympique et plus particulièrement son article 24 pour les futurs jeux olympiques de Vancouver et de Londres. jpr 29.04.2009
La francophonie au JO de Vancouver (suite)Je voulais remercier l’équipe de notre consulat à Vancouver pour son accueil et le soin apporté à la préparation de mon déplacement. Vous pourrez retrouver sur le site du Consulat les différentes étapes de ma visite et l’un des discours que j’ai prononcé pour défendre la francophonie aux JO d’hiver de 2010. jpr 25.04.2009
Des JO francophones à Vancouver en 2010Je quitte Vancouver sous un soleil qui rend magique ce paysage exceptionnel de mer et de montagnes. Dans un tel écrin, je ne doute pas de la réussite des JO d’hiver de 2010. Les Canadiens placent la barre très haute pour la présence du français aux JO. Le « Commissaire aux langues officielles» y veille avec rigueur. Les efforts des organisateurs du COVAN sont considérables. Si à Vancouver les sites sont encore présentés en anglais, à Whistler, site des épreuves alpines, la signalétique en français est déjà en place. Il faut dire que Ken Melaned, le très accueillant maire, est un francophone attentif. Les deux points clé me paraissent maintenant être les suivants :
Nous ferons je le crois un bond qualitatif pour le français aux JO de 2010. Au moment où je dois vous quitter pour décoller, l’hôtesse d’Air Canada me dit : « désolée, je n’ai pas de journaux en français» …
jpr
22.04.2009
Le français aux JO (suite)Je pars à Vancouver pour participer à une réunion du Comité d’Organisation des Jeux Olympiques d’hiver 2010. L’objet est de promouvoir la langue française dans la continuité du travail réalisé pour les Jeux Olympiques de Pékin. jpr 04.04.2009
La Chine enfin à sa place« La Chine a affirmé son rang d’acteur majeur du nouvel ordre mondial» selon Le Monde, « l’affirmation spectaculaire de la puissance chinoise» selon Le Figaro, « Position de force« , « Bon élève de l’économie mondiale» … Les titres de la presse confirment ma conviction : de retour au premier rang des nations, la Chine se doit d’assumer ses ambitions mais aussi ses responsabilités. Au moment où Barack Obama met un terme à l’unilatéralisme américain, notre partenariat avec la Chine doit être, plus que jamais, GLOBAL et STRATEGIQUE. J’approuve certes l’idée de DSK selon laquelle : « la coopération de la Chine avec l’ensemble des partenaires est indispensable si on veut une économie mondiale organisée» . Mais comme le rappelle Nicolas Baverez la principale nouveauté du sommet de Londres « réside dans le rôle central joué par la Chine» . Le dialogue doit rester le choix de la France, je pars à Pékin confiant. jpr
En tant que Premier Vice-Président de l’UMP en charge de la politique internationale, je suis allé à Bruxelles avec Xavier Bertrand pour rencontrer Jaap de Hoop Scheffer, Secrétaire Général de l’OTAN. jpr 19.03.2009
Avenir et fragilité du LibanLa visite d’Etat du président Michel Sleiman en France symbolise l’avenir retrouvé du Liban. Tout reste cependant fragile. En effet, son élection à la présidence de la République, après de longs mois de blocage, a permis de dépasser le vieux clivage entre anti-syriens et prosyriens qui paralysait la vie politique libanaise. A cet égard l’ouverture officielle de l’ambassade libanaise à Damas est un bon signe. Je souhaite vivement que la Syrie désigne à son tour un ambassadeur à Beyrouth. Le président Sleiman a su redonner à la fonction présidentielle sa dignité et redonner à l’institution sa véritable vocation modératrice dans une vie politique parfois conflictuelle. Le Liban devra néanmoins relever prochainement de nouveaux défis. L’élection législative du mois de juin prochain constituera une étape importante et décisive. Elle devra dégager une majorité stable et confirmer la fin des clivages du passé. Le Liban est appelé à jouer un rôle éminent dans la résolution des conflits régionaux. En effet, la question du désarmement du Hezbollah, celle du sort des réfugiés palestiniens – si nombreux au Liban – sont incontournables sur la voie d’un apaisement régional. Mais le Liban doit veiller dans le même temps à préserver son unité si chèrement gagnée et qui n’est jamais totalement acquise. jpr 12.03.2009
Réussir le 60ème anniversaire de l’OTANLe rendez-vous d’avril pour l’anniversaire de l’OTAN sera d’une densité exceptionnelle : au bord du Rhin, il mettra en valeur la relation franco-allemande en matière de sécurité, il exprimera la volonté des européens de renforcer ou non la politique de sécurité et de défense, il sera l’occasion d’accueillir en Europe le nouveau Président américain qui présentera sa vision de l’avenir de la sécurité du monde, il validera la stratégie nouvelle de la France… Jean-Pierre Raffarin, Voici quelques réflexions que je voulais partager avec vous depuis Munich où je participe à la conférence sur la sécurité.
Angela Merkel a lancé un appel à Nicolas Sarkozy lors de son discours devant la conférence sur la sécurité en affirmant que « les relations franco-allemandes seront renforcées par l’intégration de la France au commandement de l’OTAN» . Elle a aussi considéré que le nouveau concept stratégique de l’OTAN devait dépasser la seule alliance militaire en déclarant que nous devions façonner la mondialisation par la coopération. Nicolas Sarkozy a répondu aux attentes de la Chancelière en s’interrogeant « L’Europe veut-elle la paix ou veut-elle qu’on la laisse en paix ?» . Il a pris position en souhaitant à la fois un renforcement de l’OTAN et de la PESD européenne. La France manifestera en avril son nouveau rôle dans l’OTAN en accueillant un sommet de l’Alliance à Strasbourg. Le président de la République a également adressé un message d’apaisement à la Russie en évoquant un concept de « sécurité paneuropéenne» en prolongement d’un « espace économique et humain» commun à la Russie et à l’Europe.
Avant d’intervenir à la tribune, Joseph R. Biden, le vice-président des Etats-Unis a montré son discours à Nicolas Sarkozy pour s’assurer que la défense européenne y tenait la même place que la rénovation de l’OTAN. La place accordée à la défense européenne constituait, en effet, une condition nécessaire au retour de la France au sein du commandement intégré de l’OTAN. jpr 06.02.2009
A propos de la venue de Jean Charest à Paris1 – La polémique à Québec sur les propos du Président français quant à la doctrine du « ni, ni », « non indifférence – non ingérence » ne doit pas masquer la grande réussite de la visite à Paris du Premier ministre du Québec, avec une exceptionnelle qualité de rencontres politiques, économiques et parlementaires. 2 – A mes amis souverainistes, j’en ai aussi, je veux dire mon respect pour leurs choix auxquels nous ne sommes pas indifférents. Je sais que l’amitié est fondée sur la réciprocité du respect. Il ne peut y avoir d’accusation de sectarisme sur les choix de politique intérieure venus de l’étranger, même dans le cadre de relation fraternelle. Apaisons le débat : Nicolas Sarkozy n’a accusé personne et ne peut être l’alibi de débats internes, par ailleurs, légitimes. Chaque peuple fait ses choix, ils sont, en ce qui concerne nos deux nations, historiquement respectables. Que chacun compte sur moi pour que la relation Québec-France reste pour toujours, à la bonne altitude, c’est-à-dire celle d’une unique et historique aventure. Notre affection commune ne peut être partisane, ni d’un côté, ni de l’autre du vieil océan. jpr 03.01.2009
Tragiques bombardementsJ’ai une pensée très émue en apprenant que des missiles Grad viennent de frapper la ville de Beer-Sheva dans le désert du Neguev. Tout bombardement est tragique, d’où qu’il vienne. Celui-ci porte un symbole désespérant. Beer-Sheva est la ville qui accueille l’Université Ben Gourion, université de la paix par excellence parce qu’elle se consacre à « fleurir le désert» . Tous les peuples, de toutes origines, de toutes religions, qui luttent contre la désertification envoient leurs meilleurs étudiants à la BGU. Le cessez le feu est urgent. Le temps est l’allié de l’horreur à Gaza bien sûr, à Beer-Sheva aussi. jpr 09.12.2008
Félicitations à Jean CharestJ’adresse mes amicales et chaleureuses félicitations au Premier ministre du Québec, Jean Charest, qui vient de gagner la majorité absolue à l’Assemblée nationale québécoise. Je félicite aussi Pauline Marois qui a permis au PQ de retrouver le rôle de l’opposition officielle. En cette année du 400ème anniversaire de la fondation de Québec, les relations entre la France et la Province ont été particulièrement intenses, je suis heureux de constater que cela n’a pas déplu au peuple québécois. Notre relation fraternelle et singulière, unique au monde, nous permet de saluer la démocratie québécoise avec respect et tendresse. Meilleurs vœux à mon ami Jean Charest, à sa famille et au peuple québécois. jpr 01.12.2008
La crise : la comprendre pour l’affronterJe vous présente ici quelques réflexions avant l’annonce prochaine d’un plan de relance de l’économie française. Il s’agit d’une réflexion qui se veut globale. D’autres textes suivront. La crise selon la définition qu’en donne le « Grand Larousse illustré » est un La crise que nous connaissons est singulière. Elle est totalement déconnectée des traditionnelles évolutions cycliques de nos économies alternant phases d’expansion et de ralentissement. Elle est d’une nature radicalement différente de la crise de 1929. En effet, en 1929 l’Amérique a dû affronter une crise nourrie par la surproduction et la sous-consommation tandis qu’aujourd’hui les Etats-Unis subissent une crise de sous-production et de surconsommation. Toutefois, par ses malheurs la crise actuelle ressemble à celle de 1929, c’est pour cela qu’elle peut être fondatrice. En effet, la crise financière s’est propagée à l’économie réelle. Le chiffre le plus symbolique est sans doute celui des 200 000 emplois supprimés à Wall Street depuis le début de la crise. Les perspectives françaises sont aussi bien sombres : hausse du chômage de 7,2 à 8,5%, multiplication des faillites (60 000 PME en 2009 !), baisse du prix de l’immobilier de 15% …. Aussi, la responsabilité et le rôle du politique sont engagés. Le politique n’est pas innocent de la crise que nous traversons. Permettre à des électeurs américains non solvables de devenir propriétaires, c’était objectivement une trop belle promesse électorale. Le politique a souvent davantage cherché à accompagner le surendettement qu’à le freiner. Il serait donc mal venu et un brin populiste d’imputer aux seuls banquiers la responsabilité de la situation que nous connaissons. La ligne « déréglementation maximale et Etat minimal » s’est imposée avec l’accord tacite ou explicite du politique. En revanche, il faut saluer la grande réactivité des politiques, particulièrement celle du Président français, Président de l’Union européenne, qui ont immédiatement renoncé à certains dogmes de l’orthodoxie financière pour éviter que la crise ne se transforme en cataclysme. La force du politique aura été aussi de proposer une grande ambition : la refonte du capitalisme qui comporte une part d’utopie mais permet de réfléchir à une nouvelle gouvernance économique mondiale et d’engager des ripostes concertées. Cette crise amorce donc un retour du politique, sommé de produire du sens, de susciter de nouvelles espérances. L’élection de Barack Obama en est la manifestation la plus éclatante. Le « yes we can » fait écho au « ensemble tout devient possible ». Mais ce besoin de projet collectif, ce retour au primat absolu de l’intérêt général ne doit pas être le prétexte pour hypertrophier le périmètre d’action de l’Etat, surtout dans notre contexte français de révision générale des politiques publiques. D’accord pour une meilleure régulation, oui aux garanties bancaires, à un nouveau mix des normes comptables, au contrôle des agences de notation, à la transparence des fonds souverains. Mais non aux nationalisations, l’intervention de l’Etat doit conserver un caractère stratégique et exceptionnel, comme ce fut le cas pour Alsthom en 2004. Le tout politique ne doit pas se confondre avec le tout étatique. Le secteur privé assume aussi une part d’intérêt général. Le retour à la « religion du politique » appellerait une réaction ressemblant à une certaines « laïcité économique ». Pour affronter la crise économique, la relance est nécessaire. Elle est d’autant plus urgente que la crise se répand à la vitesse de l’image sur toute la planète. Entre la crise de Washington et les licenciements à Châtellerault, il n’y a que quelques semaines. Chaque gouvernement prépare son propre plan. La condition de l’efficacité est bien entendu que cette relance soit concertée et coordonnée. Dans ce domaine, d’énormes progrès ont été faits, souvent à l’initiative de la France. Au niveau européen, une gouvernance quadripartite Présidence – Commission- Eurogroupe-BCE s’impose. Toutefois, la situation des finances publiques et l’ampleur de la dette nous contraignent impérativement à maitriser les dépenses, même si le désendettement du secteur privé nous laisse quelques marges. Il devient donc possible d’investir pour des projets qui procureraient des services nouveaux aux générations futures mais aussi du travail aux générations d’aujourd’hui. Une politique de grands projets est nécessaire. Il faudrait dès à présent identifier et sélectionner en Europe mais aussi en France, des projets pertinents qui accompagneraient et dynamiseraient la relance. Quels en seraient les critères ? Tout d’abord apporter du mieux vivre à la prochaine génération, seule légitimité d’une dette nouvelle. Ensuite, le projet doit être globalement conforme à la fois au Grenelle de l’Environnement et la stratégie de Lisbonne. Son financement peut être métissé, à la fois public et privé, sa dimension doit aussi être régionale. Les infrastructures de transport, les équipements éducatifs et de recherche, le logement à haute qualité environnementale, les projets de véhicules électriques, l’économie numérique, l’indépendance énergétique, les investissements touristiques pourraient être les secteurs privilégiés par de tels projets. La promotion du capital développement, le partenariat entre fonds souverains, l’amélioration du haut de bilan des PME sont aussi des urgences pour notre prochain plan de relance. La grande question, à la fois technique et politique, sera celle de la légitimité des financements. L’Etat et tous ceux qui bénéficieront des fonds publics doivent se préparer à justifier leur choix en matière de financement, pour les engagements comme pour les refus. En se faisant l’ardent défenseur de nouvelles régulations, l’Etat doit s’attendre aussi à être évalué, tout comme les collectivités territoriales qui s’engagent dans la relance. Aujourd’hui, dans les turbulences, il nous faut une pensée pour guider notre action. Quatre visions principales de la mondialisation existent. Je voudrais en présenter une cinquième. La première est celle que je qualifierais d’opti-pessimisme d’Edgar Morin. C’est le scénario de « la communauté de destin » qu’a connu l’Europe après les extrêmes hontes et terribles horreurs de la première moitié du XXème siècle. C’est la pensée complexe ou paradoxale : « plus le risque s’accroît, plus la chance devient possible ». L’espoir né dans l’annonce de la catastrophe. C’est un peu un chantage au destin. C’est un pari trop risqué : le sursaut est trop incertain. Le troisième scénario est celui de « la mondialisation métissée ». C’est à la fois le projet moderne de J.C. Guillebaud et le projet historique de la société des nations. C’est la réponse à Samuel Huntington et à son choc des civilisations : les cultures se parlent, s’inspirent, se fertilisent au sein d’une société mondiale de plus en plus métissée. C’est un projet qui s’apparente au multilatéralisme. ONU, OMC, Kyoto, FMI, …C’est la paix kantienne par la règle de droit internationale. Ce scénario reposant uniquement sur le multilatéral et qui élude la question du rapport de force me parait utopique. Quatrième piste celle de «la compétition continentale ». C’est la pensée développée par Emmanuel Todd. Le continent serait l’échelon pertinent : assez vaste pour être un marché dynamique et suffisamment étroit pour protéger les solidarités internes. C’est le scénario du protectionnisme continental, celui-là même auquel s’est opposé le G20 dans son soutien apporté au libre échange. C’est, en fait, un retour au tout bilatéral, continental. Je privilégie le scénario que je qualifierais de «planète des diversités » à la fois le singulier et le pluriel, à la fois le multilatéral et la bilatéral. La valeur de ce début de XXème siècle, c’est la diversité. Mais avec la diversité apparait le risque de fragmentation, de balkanisation, de « narcissisme des petites différences ». Il faut donc réfléchir à l’équilibre entre respect de la diversité et unité. Ma vision est articulée autour de quatre fondamentaux : le respect des nations (le retour du politique), la solidarité continentale (l’exigence de l’Europe), l’équilibre intercontinental (Europe- Chine- Etats-Unis), la conscience planétaire (post-Kyoto). Parce qu’elle est « complexe », cette perspective est ouverte. Cette « planète de la diversité » a vocation à être promue par l’humanisme européen fondé lui-même sur le respect, l’équilibre et le dépassement grâce auquel la personne humaine s’élève par des projets qui la dépassent. La crise locale ne pourra se résoudre sans une stratégie globale. Au fond, dans la crise, n’abandonnons pas la pensée. E. Orsenna constatant que dans les nouvelles villes chinoises on plantait des arbres déjà grands, répond à la question « Qu’est ce que le futur ? Un pays où les arbres sont déjà grands ». La culture européenne, l’humanisme français, parce qu’ils sont déjà grands appartiennent à la nécessaire pensée du futur. jpr Le 5 décembre prochain, j’organise à Saint-Benoit avec la Fondatrion Prospective et Innovation, une grande réunion sur la crise financière : « La comprendre pour l’affronter» . Vous pouvez obtenir toute précision utile et vous inscrire en contactant directement la Fondation Prospective et Innovation. Je vous rendrai compte de ces débats qui promettent d’être utiles pour comprendre les enjeux auxquels devra faire face notre pays dans les mois qui viennent et examiner, dans le détail, les mesures que le gouvernement a déjà commencé à prendre sous l’impulsion du président de la République. jpr 15.11.2008
Nous n’échapperons pas à un plan de relanceLa crise est profonde. Le passage du clash financier au choc économique est engagé. Les Chinois ont tiré les premiers avec un plan de 600 milliards $ pour lutter contre le ralentissement économique déjà perceptible à Pékin. Barack Obama travaille à « son» plan, Gordon Brown au sien, Angela Merkel résiste mais, le moment venu, l’Europe suivra Nicolas Sarkozy qui ne restera pas les bras croisés face à la désindustrialisation qui menace. Je n’ai pas d’indications particulières mais je pense qu’il est de notre devoir de réfléchir dès maintenant au contenu d’un inéluctable plan européen de relance. Evidemment, notre niveau de dette exclue, selon moi, une relance par la demande. La priorité pourrait aller à une politique de l’offre, de l’investissement qui apportera des services à la prochaine génération et du travail à l’actuelle. Nous pouvons envisager des investissements stratégiques publics d’autant que le secteur privé se désendette. Quels seraient les bons investissements ? Infrastructures de transport, équipements éducatifs et de recherche, éco-industrie, numérique… Je travaille à des propositions concrètes que je présenterai prochainement. Merci de vos réflexions car, dans la crise, le temps n’est pas un allié. jpr |
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@Ernest Gransagne...! Quel article,c'est la grande classe...! Salutations,Reynaldo. PS La répo [...]
le 03/07 à 11:04
Bonjour à tous, beaucoup de belles idées sont défendues ici , sur ce blog : des idées"humanistes [...]