Bien sûr, les résultats opérationnels de la conférence de l’ONU sur les changements climatiques sont décevants. Cependant la conscience populaire mondiale a fait un tel bond que l’on peut espérer de meilleurs résultats à Bonn puis a Mexico. La France a été exemplaire dans sa mobilisation.
Pour l’avenir, nous devons analyser lucidement les forces en présence face aux enjeux climatiques. Nous ne pouvons être surpris de ce que les Américains veuillent maîtriser le mouvement et que les Chinois prennent des engagements sans toutefois accepter de renoncer à leur souveraineté. Le réalisme politique doit nous conduire à, davantage, chercher à convaincre plutôt que d’espérer imposer nos choix à de telles puissances. Il ne suffit pas de réussir des alliances tactiques pour inverser ces rapports de forces.
Pour les prochains sommets, il faudrait, sans doute, travailler à la constitution d’une force continentale capable de se faire entendre dans ce monde multipolaire. La France a, probablement, à nouveau, un rôle historique à jouer en s’impliquant pour rapprocher les positions de l’Europe de celles de l’Afrique. Il serait peu efficace de faire des reproches aux autres, mieux vaut constituer le rapport de forces dont nos convictions ont besoin pour convaincre. Cela passe, selon moi, par un accord euro-africain. Avec 1,5 milliard d’habitants, c’est le seul projet qui peut élargir la Dialectique Chine-Amerique (D2 plus que G2).
Copenhague n’a pas remis en cause les lois de la Puissance. Pour La France, le chemin de la puissance reste celui des alliances. Notre influence ne peut être solitaire. Nous mesurons aujourd’hui que notre horizon européen est necessaire mais sans doute pas suffisant pour influencer l’avenir de la planète. Le veritable espace de nos convictions, n’est-ce-pas l’Eurafrique ? Espérons qu’il ne soit pas trop tard.
Nos idées ont besoin d’alliés. Copenhague sera utile si nous en tirons les leçons. J’ai confiance.
jpr
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- Quel rôle joue le forum organisé par l’Institut arabe des chefs d’entreprises ?
J’ai pris la succession de Raymond Barre, comme invité français des journées annuelles de l’entreprise de l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE). Depuis j’y suis fidèle. On rencontre dans ce forum les forces vives du Maghreb. Le ton est libre, la volonté de partenariat est manifeste. Les entrepreneurs tunisiens militent sans relâche pour le développement des échanges intra-maghrebins. L’entreprise tunisienne est l’avant garde du marché commun de la rive sud de la Méditerranée.
- Quel rôle peut jouer la Tunisie dans la Francophonie ?
Je suis depuis mon plus jeune âge attiré par les couleurs de la Tunisie, j’aime l’hospitalité de ce peuple. Depuis que Nicolas Sarkozy m’a nommé comme son « représentant personnel pour la Francophonie », j’ai des raisons supplémentaires de m’intéresser à la Tunisie et aux Tunisiens. Je pense que les entreprises tunisiennes qui ont particulièrement bien résisté à la crise pourraient constituer le noyau central de la nouvelle francophonie des affaires. Du Canada au Vietnam les entreprises francophones peuvent élargir leurs marchés en renforçant leurs liens géo-culturels.
- Quelles conclusions pour ce forum 2009 ?
Ma conclusion est la même que celle qu’a tirée mon ami le Premier ministre tunisien, M.Ghannouchi : le développement des échanges dans l’espace euromediterranéen pourrait apporter à la rive sud 1 a 2 points de croissance supplémentaire. Cette réflexion économique se prolonge d’une réflexion politique : les débats sur les identités nationales ne doivent pas exclure les réflexions sur les identités continentales. La crise a favorisé l’émergence des continents. La planète au XXIème siècle ne peut se réduire à un dialogue américano-asiatique. Nous avons la mission de renforcer, de promouvoir notre identité eurafricaine.
La Tunisie est aussi un lieu où se pense l’avenir. Et si Carthage n’avait pas été détruite ?
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A l’issue de ma conférence prononcée a Sousse dans le cadre des journées de l’entreprise, un jeune tunisien est venu me dire : »c’est facile de se faire applaudir en Tunisie en parlant de l’Eurafrique, auriez-vous le courage de dire la même chose en France ? ». Réponse : oui mon ami !
C’est pour moi une conviction profonde : le destin de l’Europe est lié à celui de l’Afrique. Dans le face à face entre les continents américain et asiatique l’équilibre viendra de l’Eurafrique. C’est une vision geo-ecopolitique, c’est aussi une réponse culturelle. En effet l’humanisme du XXI siècle pourrait naître sur les rives de la Méditerranée, là où notre diversité peut retrouver l’unité. Là où les religions du Livre nous enseignaient le sens du destin. Nos vieilles civilisations ont progressivement appris à se respecter, à partager. A Kairouan, dans la plus vieille mosquée d’Afrique, l’émotion transgresse les religions.
J’ai déjà dit en France que le débat sur les identités ne pouvait se réduire à l’identité nationale. Pour moi l’identité nationale se structure à la fois par un ancrage local et par un horizon continental. Notre horizon me semble être l’Eurafrique dont le coeur bat aux rythmes de la Méditerranée.
jpr
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Les Tunisiens – et les Tunisiennes- ont un tel sens de l’accueil qu’ils n’attendent même pas que l’on ait posé le pied sur le sol de leur patrie pour vous souhaiter la bienvenue. Dans l’avion, ils viennent vous dire leur joie de vous accueillir. Ce peuple est doué pour la gentillesse, cette qualité de l’intelligence.
Je vole vers Tunis-Carthage pour participer aux 24 èmes journées de l’entreprise. Le thème de cette année, « l’Etat et l’entreprise », est particulièrement pertinent avec la crise : sauvetage bancaire, plan de relance, Grenelle, grand emprunt, prime auto… La France ne manque pas d’exemples de la nouvelle créativité de l’Etat. Je serai très attentif aux analyses de mes hôtes de l’Institut arabe des chefs d’entreprises. J’ai, hic et nunc, une pensée pour Raymond Barre auquel j’ai succédé dans ce forum.
Samedi j’aurai un entretien avec le Premier Ministre Mohamed Ghannouchi.
Je reste en ligne…
jpr
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Nos amis anglais n’ont pas à être inquiets pour l’avenir de leur place financière. Michel Barnier est connu pour son éthique européenne. Les intérêts de l’Europe ont toujours étés sa préoccupation dans ses différentes fonctions à Bruxelles. Or aujourd’hui il est clair que le centre financier londonien dispose de la taille mondiale, ce en quoi il est indispensable à l’économie européene. L’accord adopté hier à Bruxelles entre les ministres des finances de l’union pour la supervision paneuropéenne de la banque, de l’assurance et des marchés montre bien la volonte commune de tenir nos engagements pris au G20. Le capitalisme doit évoluer pour corriger les dérives révélées par la crise financiere. L’Europe unie peut peser de tout son poids dans cette nouvelle donne de l’economie mondiale. L’attractivité économique et financière de l’Europe doit être sans cesse renforcée.
La City, où de nombreuses entreprises européennes, et notamment francaises, sont présentes a évidemment un rôle majeur à jouer dans cette stratégie de l’attractivité.
jpr
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Je sors du salon – le pavillon de la lumière pourpre, salon dans lequel Mao recevait ses hôtes – où M. Wen Jiabao vient de nous recevoir. J’ai à nouveau fait part de notre grande attente pour la conférence de Copenhague. Les objectifs semblent relativement consensuels, la difficulté résidera dans les contrôles et le respect de la souveraineté. Le discours chinois est cependant ambitieux.
Non au G2
Wen Jiabo a dit clairement son opposition au G2 c’est-à-dire à un axe dominateur USA-Chine, la « Chinamerique ».
Il a justifié ce choix par trois raisons :
- La Chine n’est pas un pays riche, sa situation est très différente de celle des Etats-Unis ;
- La Chine souhaite être en paix avec toutes les nations. Elle ne souhaite la guerre avec personne.
- La Chine souhaite une gouvernance mondiale multilatérale, le monde ne peut être piloté par un petit nombre de petit nombre de pays.
Enfin, le Premier ministre a formé des voeux de succès pour les nouveaux dirigeants européens. Vues de Chine, la lisibilité et l’efficacité de l’Europe ont beaucoup à gagner à l’incarnation de notre politique dans des personnalités bien identifiées.
jpr
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A la tête d’une délégation européenne comprenant plusieurs personnalités de différents pays (dont mon ami l’ancien Premier ministre de Hongrie Peter Medgyessy ), j’ai participé aujourd’hui à une conférence internationale sur les relations entre l’Europe et la Chine.
Au lendemain du départ de Barack Obama, les Chinois veulent montrer que leur diplomatie ne peut se réduire à la relation sino-americaine, ce qu’on appelle maintenant la « Chinamerica ». L’Eurochine, c’est-à-dire l’espace de dialogue sino-europeen, parce qu’il est économiquement plus libre peut être politquement plus fecond. La conférence de Copenhague pourrait être la bonne occasion pour exprimer cette volonté de coopération positive. M Li Kequiang, 1er Vice Premier ministre nous a dit clairement : « l’économie verte est une exigence de la croissance chinoise ».
J’ai plaidé pour que la Chine adhère à la position commune franco-brésilienne. Cela ne me paraît pas insurmontable. La Chine est engagée dans un programme ambitieux de réduction du carbone dans son économie. La formule de « responsabilités communes mais différentiées » convient bien à la Chine qui veut bien prendre sa part dans la lutte face au changement climatique mais qui souhaite que les responsabilités particulières des pays developpés soient reconnues. Je pense que la cause de Copenhague a progressé à l’occasion des multiples contacts engendrés par cette conférence.
jpr
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Ce matin, l’avion quotidien d’Air France s’est posé a Pékin à côté de l’avion présidentiel américain. Barack Obama mène ici une vaste entreprise de séduction. Avec les étudiants à Shanghai, avec HU Jintao à Pékin, avec les touristes sur la grande muraille, le Président américain déploie son charme. Certes il rend visite à son « banquier » mais au-delà, il cherche à séduire le peuple chinois. Dans sa stratégie d’un leadership mondial Barack Obama a besoin du soutien des peuples qu’il visite. Il s’y emploie brillamment. Je reviendrai ici sur le contenu des échanges sino-américains, notamment à propos du changement climatique, de la situation économique et de la non prolifération nucléaire… Je ne chasse pas Barack Obama de Chine, mais il part ce soir…
A plus tard.
jpr
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Afin d’atténuer sa critique du gouvernement de Lionel Jospin, qui avait déclenché une vive polémique, François Fillon, en voyage au Vietnam, a généralisé ses accusations à l’ensemble des gouvernements, y compris ceux auxquels il a appartenu et que sa majorité a soutenu… Ah les brumes asiatiques !
A l’avenir, je peux recommander au Premier ministre de ne pas critiquer son pays de l’étranger, cela lui évitera des soucis. Il peut d’ailleurs demander conseil à Lionel Jospin qui ne doit pas garder un excellent souvenir de ses interrogations publiques sur Jacques Chirac dans les avions.
Sans rancune.
jpr
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J’ai rencontré aujourd’hui le Premier Ministre polonais à l’occasion de sa venue a Paris pour le sommet franco-polonais. Avec Simone Veil, Jacques Delors, Samuel Pisar et Maurice Bidermann nous représentions le comité d’honneur pour le musée d’histoire des juifs de Pologne qui devrait être ouvert à Varsovie fin 2011.
Il s’agit d’un grand projet historique bâti sur une cicatrice indélébile de l’Europe. Je me suis engagé pour cette cause afin que l’espérance de l’humanité surmonte durablement les crimes de l’Histoire.
Jpr
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J’ai visité aujourd’hui l’Alliance française dans l’ouest canadien. 1500 étudiants fréquentent les cours de cette organisation créée en 1904. Les alliances françaises sont présentes dans plus de 135 pays et accueillent plus de 430 000 étudiants.
80 % des élèves de l’alliance de Vancouver sont d’origine chinoise ! Pour la communauté asiatique de la ville (+ de 50 %), le français est une excellente voie d’intégration dans le Canada bilingue.
Avec un budget d’un million de dollars canadiens l’alliance est principalement financée par les familles.
Ce succès est en grande partie du aux exceptionnelles qualités de la présidente Mme Erica Tao.

L’alliance sera présente sur la place de la Francophonie pendant les prochains JO.
Ces jeux seront sans doute les premiers JO vraiment bilingues notamment grâce à l’excepionnelle mobilisation culturelle qui accompagne l’organisation de l’événement.
jpr
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Mon entretien avec le Premier Ministre du Canada a été dense et chaleureux. A propos de l’économie mondiale Stephen Harper a nettement pris position en faveur de l’intervention des Etats : « le capitalisme a gagné face au socialisme, il a cependant besoin d’une gouvernance mondiale ». Pour la France la prochaine conférence de Copenhague relève de cette gouvernance. En effet, le monde doit montrer aux habitants de la planète qu’il est à la recherche d’une nouvelle croissance. Le Canada souhaite prendre des positions pragmatiques en cohérence avec son premier partenaire, les États-Unis. Pour les mêmes raisons la France a souhaité harmoniser sa position avec son partenaire allemand.
JO de Vancouver,des « jeux bilingues dans une ville anglophone », Afghanistan, « une guerre pour nous plus longue que les 2 guerres mondiales reunies », sommet de la Francophonie à l’automne 2010, « nous poursuivrons la modernisation engagée au sommet de Québec en 2008, sur la forme et dans le fond »… Sur nombre de ces thèmes les positions canadiennes et francaises sont voisines.
Je pars vers le Pacifique, le rivage où commence l’Asie.
jpr
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De mon passage à Québec et de mes rencontres avec plusieurs responsables dont Jean Charest le Premier ministre et Regis Labeaume le maire j’ai le sentiment que le Québec a bien résisté à la crise. On reparle à nouveau de grands projets tels que les tgv. La confiance dans la dynamique américaine est de retour.
Au cours d’un dîner amical à Montréal avec Alain Juppé, j’ai eu la confirmation que nous sommes toujours en phase quant à la décentralisation : oui à des intiatives de simplification, non aux tentations de recentralisation.
Après avoir prononcé une intervention sur « le leadership à la francaise », j’ai rencontré les dirigeants de l’Ecole Nationale de l’Administration publique et j’ai accepté leur proposition de devenir professeur associé et de donner un cours à l’automne prochain sur les thèmes du pouvoir, des réformes et du management public. Je prolongerai ainsi le cours « Pouvoir, pensée et action » que je dispense chaque année à l’Ecole supérieure de commerce de Paris (ESCP Europe). A l’ENAP mes interventions seront concentrées pour limiter les déplacements.
Je poursuis ma mission en quittant Québec, la belle, pour rejoindre Vancouver via Ottawa où je vais retrouver le Premier ministre du Canada Stéphane Harper.
jpr
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« Je suis étonnée de voir que les réunions de l’UMP et de la majorité se passent à l’Elysée. Est-ce normal ? » Chantal
Les réunions du Comité exécutif et du bureau politique ont lieu au siège du parti, rue de la Boétie à Paris. Les petits-déjeuners de la majorité qui depuis les débuts de la Vème République, se tenaient à l’Hôtel de Matignon ont principalement lieu maintenant à l’Elysée. Ainsi le Président pilote lui-même la majorité hebdomadairement. Le lundi, le Président reçoit la direction de l’UMP pour partager les informations et coordonner les initiatives. Seule cette réunion est vraiment nouvelle. Le Président assume ainsi publiquement qu’il est le leader du parti majoritaire. Auparavant, ce type de réunions restait confidentiel. Il y a aujourd’hui une certaine levée de l’hypocrisie institutionnelle qui voulait que le chef de l’Etat n’affiche pas ses relations avec son parti.
Qui est qui ? Qui fait quoi ? Qui paie quoi ? Jacques d’Hornes
Je partage l’avis de Jacques, la complexité est la faiblesse de la décentralisation. Je sais bien que la promesse de simplicité en politique est formalisée avec précaution puisqu’en réalité seules les dictatures sont simples et lisibles, la démocratie intègre toujours la diversité. Cependant, le manque de lisibilité de notre « République décentralisée » affaiblit le soutien populaire dont la décentralisation a besoin. Pour cette raison, je pense que le futur conseiller territorial qui remplacera, dans le projet gouvernemental, le conseiller général et le conseiller régional est une bonne proposition. Je la soutiendrai.
En revanche, je ne soutiendrai pas les initiatives de recentralisation qui pourraient s’infiltrer dans les projets à venir.
NB : Merci Jacques de votre participation active ; trop active selon Claude qui trouve que sur ce blog « les gardiens veillent ». Je lui répondrai que dans les espaces de grande liberté, les convictions se doivent d’être vigilantes.
Vivons nous en Amérique Centrale ? En Corée du Nord ou au Gabon ? Emmanuel Emmanuel Jousné qui prolonge un billet de Le Gendre.
Les critiques excessives s’affaiblissent d’elles-même. Dans les pays en question, il n’y pas d’élections démocratiques, me semble t-il. Nous sommes en France dans un Etat de droit, il n’y a rien d’illégal dans le sujet discuté. Chacun peut exprimer, chez nous, sa conception de l’éthique et approuver ou rejeter telle attitude ou tel comportement, ce n’est pas une raison pour remettre en cause la nature démocratique de notre République.
La violence est-elle un droit et une normalité ? Jany Guiot.
Je partage les réflexions de Jany : « l’ordre est avant tout un cadre de valeurs accepté par tous ». La valeur clé pour moi c’est la non violence.
Ernest Gransagne, ami du Poitou, s’interroge et « si les événements de Poitiers étaient des ballons d’essais pour faire mieux plus tard, plus haut, plus fort, plus grave ». Cette question est prise au sérieux par les responsables nationaux de la sécurité.
- OBAMA NOBEL : est-ce trop tôt ?
Oui répondent Françoise, Ernest et Claude.
Non pensent Sedat, Essone MBA André, Patrick, Edouard Bernardeau, Jacqueline de Paris et Pierre Lebret.
En fait, il s’agit davantage d’un investissement plutôt que d’une récompense. Le monde est trop dangereux pour que l’on se prive des forces de l’Espoir. Je persiste et signe , c’est une bonne nouvelle.
N’est-il pas triste d’en arriver à ce type de droit ? Carole
D’accord avec vous pour l’exigence d’une véritable orientation professionnelle des jeunes. Le Président de la République semble avoir pris conscience de l’importance du sujet.
Merci à tous de vos billets sur ce blog. Je vous lis tous les jours, c’est pour moi l’accès à une sensibilité partagée nécessaire face à la demande permanente de prise de position.
Les interventions régulières de nombreux amis et aussi d’adversaires inscrivent nos débats dans la durée et leur donnent ainsi de la densité.
jpr
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Le président de la République a bien voulu me nommer comme son représentant personnel pour la Francophonie. Je lui suis reconnaissant de cette marque de confiance qui va me permettre de poursuivre ma mission en faveur de la Francophonie notamment cette semaine à l’occasion de mon déplacement au Canada.
jpr
Lire la lettre de nomination
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Commentaires
le 03/09 à 18:41
D'accord avec Ernest, "on s'en fout de la breloque de Maistre", par contre ce dont on ne se fout pas [...]
le 03/09 à 17:34
@Mélusine : encore pour info : http://www.lepoint.fr/le-parquet-fait-appel-d-une-remise-en-liberte- [...]
le 03/09 à 15:09
Cher Jacques, Merci pour vos réflexions sur le dialogue et les idées... Vous écrivez: Bien souvent [...]
le 03/09 à 08:43
Bjr Jean-Pierre Raffarin...! En effet,très étrange...! Mdr http://www.youtube.com/watch?v=kOl [...]
le 03/09 à 06:17
Bonjour à tous, Cher Jany, Votre billet du 1er septembre ne manque pas d’intérêts. Je passe su [...]