Un vent national guère positif souffle sur ces derniers jours de campagne.
Le message de mon prédécesseur, Lionel Jospin, est très significatif puisqu’il demande « un vote sanction » !
En toute logique il faudrait,en effet, sanctionner… les présidents de régions ! En France on ne répond que rarement à la question posée. Pourtant les analyses et les critiques du scrutin de 2004 n’avaient pas manqué ! Une conclusion avait même été tirée : il faut dépasser l’alternative « nationalisation-régionalisation » de ce scrutin.
Il faut éviter les allers et retours, les hésitations entre les deux options. Ainsi la réforme territoriale, proposée par le gouvernement,
permet de conjuguer le national -la politique de réformes- et le régional -la simplification locale de la décentralisation.
Dans cette dernière ligne droite il nous faut démontrer :
- notre volonté de réformes pour protéger l’avenir de la France. L’immobilisme c’est le scénario grec ;
- notre attachement aux territoires de France.
Notre projet c’est l’Acte III de la décentralisation : plus efficace, plus simple, moins cher.
Le grand chelem, objectif de Madame Aubry, n’est pas imaginable. Ce serait du jamais vu depuis les débuts de la régionalisation en 1986. Nous allons travailler dur dans la semaine à venir pour convaincre de l’enjeu de ces élections. Le Président a besoin de notre soutien.
jpr
NB : « le mensonge environnemental ». Capital, La Tribune, L’Expansion, Terra Economica, Les Echos révèlent le mensonge environnemental de Madame Royal. Elle qui affirme partout que le conseil régional de Poitou-Charentes est le champion, le numero 1, l’excellent, l’exemplaire… en matière d’ environnement. Elle se trouve contredite, de manière flagrante, par des études sérieuses et solides.
NB2 : l’appel pour un « Varenne de l’agriculture » a été entendu par le président qui a repris dans son intervention au salon de l’agriculture notre appel pour une meilleure maîtrise du « Grenelle de l’environnement ». Trop de Grenelle tue le Grenelle…
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- Terrible tempête en Poitou-Charentes
Il était difficile de fermer l’œil cette nuit dans la région, cela ressemblait trop à 1999. Ce matin les dégâts sont considérables. Cette fois l’eau s’est ajoutée au vent.
- Politique : la région déclassée
Le magazine L’Expansion déclasse la region Poitou-Charentes de la 4ème place (2004) à la 17ème place (sur 21) pour la mauvaise qualité de la gestion du conseil régional. L’excès de charges de fonctionnement et l’insuffisance des investissements plombent les capacités d’avenir de la région. Toutes les études comparatives sur le bilan des régions (Capital, La Tribune, L’Expansion…) sont très sévères pour l’exécutif régional sortant.
Les 23 sénateurs devenus devenus 31, qui avaient manifesté leur volonté de changer la réforme de la taxe professionnelle sont déterminés à rééquilibrer les pouvoirs du Ministère de l’agriculture par rapport au Ministère de l’environnement, à l’occasion du projet de loi de modernisation de l’agriculture. Les charges de l’environnement augmentent quand les prix agricoles baissent ! Pour une agriculture raisonnable et raisonnée il faut revenir a un juste équilibre.
Ce département a beaucoup d’ atouts. Il n’a qu’une faiblesse : sa démographie. C est très dur aujourd’hui de développer un territoire qui ne compte que 120.000 habitants. »Il n’y a de richesses que d’ hommes ». Dans le monde d’aujourd’hui la croissance de l’économie est fonction de la croissance de la population. La priorité d’une politique économique de territoires démographiquement fragiles ne peut être que l’attractivité .
jpr
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Voici le texte de la tibune publiée ce matin dans Le Figaro, avec une trentaine de collègues sénateurs, appelant à un « Varenne » de l’agriculture.
jpr
La rue de Grenelle a donné son nom aux grands accords sociaux. Plus récemment le mot « Grenelle » est devenu la marque des démarches environnementales. Au moment où tout le monde réclame son « Grenelle », nous pensons utile d’organiser une grande conférence agricole, rue de Varenne, siège du Ministère de l’Agriculture et aussi…de Matignon.
L’agriculture est concernée par le développement durable mais la vocation du « grenelle » n’est pas de gouverner, à lui seul, l’ensemble de la société. Le temps est venu de rendre l’agriculture aux agriculteurs.
Un « Varenne » à côté du Grenelle !
Pourquoi une conférence agricole ?
Dans quelques jours, le Salon de l’Agriculture fêtera notre agriculture, nos agriculteurs. Et pourtant … L’agriculture française va mal.
La crise que rencontre le secteur touche l’ensemble des filières de production, y compris la pêche et l’ostréiculture; la plus grave de ces trente dernières années.
L’agriculture est en crise, les agriculteurs en désarroi.
Rappelons tout d’abord la vocation première de l’agriculture : répondre aux besoins alimentaires de la population mondiale. La France ici est au rendez-vous. L’agriculture est l’un des piliers de l’économie française. Sa balance commerciale est excédentaire.
Par ailleurs nous voyons se profiler un accroissement de l’humanité qui selon les prévisions pourrait dépasser les 10 milliards de « bouches à nourrir » à horizon 2050.
Enfin, les enjeux écologiques imposent des changements de comportements et de pratiques des exploitants agricoles qui ont, eux même, défini les contours d’une agriculture raisonnable.
L’agriculture doit ainsi faire face à deux défis majeurs du XXIème siècle : Alimenter l’Humanité et protéger la Terre.
Pour cela nous avons besoin d’une agriculture forte et d’agriculteurs non plus inquiets mais convaincus du rôle essentiel, vital qui est le leur.
Aujourd’hui, nos paysans, nos éleveurs et leur famille ne peuvent plus vivre décemment de leur travail.
La baisse de leurs revenus est à la fois forte et générale. Quelque soit la filière, le désarroi est profond.
Comment agir pour notre agriculture et les agriculteurs ?
Nous participerons activement au prochain débat sénatorial sur le projet de loi de modernisation de l’agriculture. Nous y défendrons nos convictions = prix, revenus, marges commerciales, territoires, normes…
Nous faisons confiance au Ministre de l’Alimentation, de l’agriculture et de la pêche, Bruno Le Maire pour qu’il agisse à Bruxelles et à l’OMC afin d’obtenir des alliés pour notre politique de soutien des prix.
Déjà, avec compétence et énergie, il a obtenu des succès de négociations dans la ligne stratégique de Nicolas Sarkozy : « les agriculteurs veulent des prix, plus que des subventions ». Ce combat international est nécessaire mais nous savons qu’il ne dépend pas que de nous.
En revanche, le combat des charges est très français.
La chasse aux charges
Les charges sont lourdes et multiples : charges sociales, fiscales, bancaires et aussi administratives. Le Grenelle de l’environnement n’est pas innocent des charges.
Nous pensons qu’il serait nécessaire de réunir dans les prochaines semaines une conférence agricole nationale rassemblant les représentants de la profession et les différents services de l’Etat concernés. Il s’agit de faire un inventaire, total et global des charges, de toutes natures, qui pèsent sur les comptes des fermes. L’objectif est d’en supprimer certaines, d’en alléger d’autres et de définir un moratoire, en période de crise, pour un certain nombre de nouvelles procédures particulièrement lourdes et pesantes.
Nous pourrions aussi envisager l’évolution de certains dispositifs comme par exemple la Dotation pour aléas (DPA) en élargissant les aléas climatiques et sanitaires aux aléas économiques et familiaux.
Nous nous réjouissons de l’annonce faite au Sénat par le Ministre de l’Agriculture, le 18 février, selon laquelle il souhaite qu’il n’y ait plus de nouvelles normes sans études d’impact approfondies, d’une part et sans application simultanée en Europe d’autre part.
Ce type de proposition et quelques autres pourraient trouver leur place dans les discussions du « Varenne des charges agricoles ». En agissant ainsi nous assumons nos responsabilités d’élus enracinés qui mesurent à la fois l’importance de l’agriculture et l’inquiétude des agriculteurs.
Gérard BAILLY – Jura
Michel BECOT – Deux Sèvres
René BEAUMONT – Saône et Loire
Pierre BERNARD-REYMOND – Hautes-Alpes
Joël BILLARD -Eure et Loir
Jacques BLANC – Lozère
Paul BLANC – Pyrénées-Orientales
Pierre BORDIER – Yonne
François-Noël BUFFET – Rhône
Christian CAMBON – Val de Marne
Auguste CAZALET – Pyrénées-Atlantiques
Alain CHATILLON – Haute-Garonne
Jean-Claude CARLE – Haute-Savoie
Philippe DALLIER – Seine Saint Denis
Béatrice DESCAMPS – Nord
Philippe DOMINATI – Paris
Alain FOUCHE – Vienne
René GARREC – Calvados
Sylvie GOY-CHAVENT – Ain
Michel GUERRY – Français établis hors de France
Françoise HENNERON – Pas de Calais
Michel HOUEL – Seine et Marne
Alain HOUPERT – Côte d’Or
Jean-Marc JUILHARD – Puy de Dôme
Marc LAMENIE – Ardennes
Antoine LEFEVRE – Aisne
Jean-René LECERF – Nord
Philippe PAUL – Finistère
Jean-Pierre RAFFARIN – Vienne
Charles REVET – Seine-Maritime
Bernard SAUGEY – Isère
Jean-Pierre VIAL – Savoie
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Ce matin, réunion de la majorité autour de Nicolas Sarkozy. Nous avons naturellement commenté le bouclage des listes de la majorité pour les régionales. Évidemment, les alliés de l’UMP ont montré leur satisfaction de se voir respectés par leur partenaire. Il est évident que la nationalisation des investitures a permis des accords qui étaient localement difficiles. Ce qui explique l’accueil un peu frais du conseil national de l’UMP à ces arbitrages. Je pense qu’à l’avenir l’échelon national ne devrait être qu’un niveau d’appel pour les investitures. Dans une France décentralisée le parti majoritaire se doit d’être davantage décentralisé.
Avant de partir pour Washington, j’ai reçu au Sénat Eric Woerth venu écouter une entreprise de la Vienne qui affronte de réelles difficultés avec l’admnistration européenne (bon courage Michel Barnier !).
Mon prochain billet sera en direct des Etats-Unis.
jpr
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De retour de Chine où j’ai défendu le travail des artisans français et promu nos exportations, j’ai repris cette semaine mon action de terrain en participant, hier, à la Roche-Rigault à une rencontre avec les représentants agricoles départementaux avec Dominique Bussereau et en animant, ensuite, une réunion publique à Loudun.
jpr
puis lors de la réunion publique organisée hier soir à Loudunà la Roche-Rigault avec Dominique BUSSEREAU lors d’une rencontre avec les représentants agricoles départementaux,
puis lors de la réunion publique organisée hier soir à Loudun
   
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L’équipe nationale de l’Ump a rencontré ce matin Nicolas Sarkozy. Ambiance positive.
Première satisfaction collective : le triplement des adhésions à l’Ump depuis que Nicolas Sarkozy en assure le leadership (environ 255000).
Janvier à l’Ump sera consacré au bouclage des listes pour les régionales, un mot d’ordre : le renouvellement.
Selon le Président la ligne de l’Ump doit être celle de l’UNITE : « L’Ump doit être un pôle de stabilité. Les autres parlent nous on travaille ».
Interdiction de la burqa, loi de finance rectificative et investissement d’avenir, taxe carbone, simplification de la décentralisation… Ces différents projets feront l’objet des réglages nécessaires dans les jours à venir.
L’appel du Président au rassemblement, à l’occasion de ses voeux, est le bon message pour équilibrer les réalités de la diversité et les exigences de l’unité.
jpr
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Je présente à tous mes voeux, les plus sincères, pour cette première année de la deuxième décennie du siècle. Voeux de bonheur personnel et de sérénité collective.
- BONNE ANNÉE à mes amis du « carnetjpr.com »
Je souhaite à tous une santé qui fait clic et des idées qui claquent. Que la communication serve le débat sans oublier l’amitié. En 2010 que la toile s’affirme comme un espace humain, nous y contribuerons…
- BONNE ANNÉE à tous mes compatriotes, bonne année à la France
Parce que la force d’une nation c’est sa cohésion, je souhaite pour mon pays plus d’unité et plus de solidarité. Ne nous égarons pas dans des débats diviseurs. L’Etat doit rester l’expression de notre cohésion nationale en donnant la main à ceux que la vie a projeté à terre dans la diversité de sa violence.
Je souhaite pour mon pays une démocratie apaisée.
Dans le domaine économique, la priorité devrait aller à un grand plan PME.ti (ti pour taille intermédiaire) destiné à développer les 3000 PME.ti qui manquent à la France par rapport à l’Allemagne. Souhaitons que cette perspective soit celle du Fonds Stratégique Industriel (FSI). Nous avons besoin de ces richesses nouvelles pour faire face à la dérive de notre dette.
Sur le plan international je souhaite vraiment une relance de l’Union Pour la Méditerranée, coeur d’une ambition Eurafricaine. C’est avec ce front rassemblé que nous pouvons souhaiter préparer utilement la prochaine conférence sur le climat.
Au total, je souhaite la poursuite de notre dynamique nationale dans un climat ouvert, juste et serein.
- BONNE ANNÉE à ma famille politique, l’Ump
La démocratie ne s’use que si on ne s’en sert pas. Les militants sont la première ligne de la démocratie, ils méritent pour cela notre respect. Je souhaite qu’en 2010 l’Ump trouve un juste équilibre entre sa nature, la loyauté, et sa culture, la liberté. Initiatives et audace pour les jeunes « pop », la jeunesse a la mission du buzz dans notre société. Rendez-vous le 30 janvier pour notre Conseil national. Ne nous lassons pas du goût de l’avenir !
- BONNE ANNÉE pour les habitants de Poitou-Charentes
Pour nous, je souhaite… le changement ! Jamais notre région n’a connu une tel déclin par rapport aux régions voisines (cf. la derniere étude de « Capital »). Je souhaite pour Poitou-Charentes une dynamique nouvelle créatrice d’emplois et de solidarités. Parce qu’il est sûr et sincère, je fais le voeu de la victoire de Dominique Bussereau aux régionales. Bonne année aussi à Olivier Chartier, Henri de Richemont et Xavier Argenton.
- BONNE ANNÉE pour mes Frères francophones
Je souhaite qu’en 2010 les Francophones reprennent confiance dans le français, dans sa richesse culturelle comme dans sa force politique. Ce n’est pas la demande de français qui fléchit dans le monde, comme le dit Le Président A.Diouf, puisqu’il suffit que l’on ouvre quelque part une école française pour que les inscriptions soient très vite closes. Souhaitons en 2010 une augmentation de l’offre de français. Bonne année à nos amis Suisses qui organisent le prochain sommet de la Francophonie à l’automne prochain, à Montreux.
- BONNE ANNÉE aux Pèlerins de Saint-Jacques.
Le pèlerin préfère la prière aux voeux. Le chemin est, pour beaucoup, d’abord, une école de prière. Je laisse à chacun son itinéraire spirituel mais je souhaite, à tous ceux qui chemineront en cette année jacquaire, les rencontres, si fécondes, qui ponctuent les silences du pèlerin. Ultreia!
- BONNE ANNÉE aux bleus sous toutes les latitudes
Que notre équipe nationale de foot se fasse pardonner en Afrique du Sud les circonstances de sa qualification. Bons jeux de Vancouver en français pour nos sportifs, notamment Brian Joubert. Bonne année pour tous ceux qui animent la flamme française à l’étranger. Je pense pour 2010 aux entreprises qui seront présentes à l’expo de Shanghai.
Je pense surtout à nos soldats et à leurs familles.
jpr
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Je m’adresse à vous en direct du conseil national de l’UMP en Seine-Saint-Denis. Nous accueillerons Nicolas Sarkozy dans quelques minutes.
Il mobilisera son parti sur les enjeux des changements climatiques, thème de la conférence de Copenhague.
Le climat est à l’unité au sein de l’UMP. J’ai expliqué au conseil national la différence entre diversité et division. La diversité c’est plusieurs idées pour un même projet. La division c’est plusieurs projets pour une même idée.
En multipliant les listes, l’opposition affiche ses divisions. Notre diversité à l’UMP n’a pas nuit à notre unité. Dans les 22 régions la majorité présidentielle présentera des listes d’union !
Je n’abandonne pas mes convictions, notamment en ce qui concerne la décentralisation, je les exprimerai à nouveau dans les prochains jours au Sénat mais je veillerai à ne pas devenir otage de l’opposition.
L’optimisme est de retour !
jpr
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Avant de partir en Chine, je vous fais part ici des conclusions de la réunion que nous avons eue ce matin avec François Fillon au Sénat :
« Le débat que nous avons lancé sur la réforme de la taxe professionnelle évolue dans le bon sens. Nous avons été rejoints par de nombreux sénateurs. Il reste cependant du chemin à parcourir.
1 – Le gouvernement a donné son accord pour que l’on distingue le débat sur la fiscalité des entreprises et celui des ressources des collectivités territoriales.
Ainsi, nous voterons en début de débat budgétaire la fin de la Taxe professionnelle pour les entreprises et nous débattrons, en fin de débat, du financement des collectivités territoriales. Nous aurons ainsi le temps d’un débat libre et responsable. L’amendement de notre commission des finances est sur ce point un juste préalable. C’est ce que nous demandions, nous avons satisfaction.
2 – Le Président de notre groupe a donné son accord pour qu’un amendement fixe une période probatoire avant l’application définitive du texte. Le triple principe de « simulation, évaluation et correction » (sec) est accepté. La réforme de la T.P. ne sera définitive qu’après la réforme des collectivités territoriales et de leurs compétences. Un outil financier doit être disponible dans la période probatoire pour corriger les inégalités et injustices relevées pendant cette période, et aussi pour fixer les termes des nécessaires péréquations.
3 – Ce n’est qu’au moment du vote final que nous pourrons apprécier si le texte est conforme à nos aspirations. Dans ce sens, nous souhaitons le respect du principe constitutionnel de l’autonomie financière des collectivités locales et la reconnaissance de la primauté du bloc communal exprimée par l’attribution d’une part significative de la cotisation complémentaire sur la valeur ajoutée.
Nous attendons du gouvernement un message de confiance vis-à-vis de ceux qui au quotidien vont vivre « la République décentralisée » ».
jpr
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Je lis une dépêche de l’afp disant que le Président m’aurait ce matin « sermonné ». Ce n’est pas ma conception du dialogue au sommet de l’Etat. Personne ne peut sermonner personne, parce que chacun doit respecter chacun.
Ma lecture de cette réunion n’est pas celle d’un sermon, mais celle d’un constat, réciproque, d’une divergence quant à la décentralisation.
Le « bavard » qui a communiqué à la sortie de la réunion a le récit partial et partiel.
J’assume mes convictions sereinement.
jpr
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« Je suis étonnée de voir que les réunions de l’UMP et de la majorité se passent à l’Elysée. Est-ce normal ? » Chantal
Les réunions du Comité exécutif et du bureau politique ont lieu au siège du parti, rue de la Boétie à Paris. Les petits-déjeuners de la majorité qui depuis les débuts de la Vème République, se tenaient à l’Hôtel de Matignon ont principalement lieu maintenant à l’Elysée. Ainsi le Président pilote lui-même la majorité hebdomadairement. Le lundi, le Président reçoit la direction de l’UMP pour partager les informations et coordonner les initiatives. Seule cette réunion est vraiment nouvelle. Le Président assume ainsi publiquement qu’il est le leader du parti majoritaire. Auparavant, ce type de réunions restait confidentiel. Il y a aujourd’hui une certaine levée de l’hypocrisie institutionnelle qui voulait que le chef de l’Etat n’affiche pas ses relations avec son parti.
Qui est qui ? Qui fait quoi ? Qui paie quoi ? Jacques d’Hornes
Je partage l’avis de Jacques, la complexité est la faiblesse de la décentralisation. Je sais bien que la promesse de simplicité en politique est formalisée avec précaution puisqu’en réalité seules les dictatures sont simples et lisibles, la démocratie intègre toujours la diversité. Cependant, le manque de lisibilité de notre « République décentralisée » affaiblit le soutien populaire dont la décentralisation a besoin. Pour cette raison, je pense que le futur conseiller territorial qui remplacera, dans le projet gouvernemental, le conseiller général et le conseiller régional est une bonne proposition. Je la soutiendrai.
En revanche, je ne soutiendrai pas les initiatives de recentralisation qui pourraient s’infiltrer dans les projets à venir.
NB : Merci Jacques de votre participation active ; trop active selon Claude qui trouve que sur ce blog « les gardiens veillent ». Je lui répondrai que dans les espaces de grande liberté, les convictions se doivent d’être vigilantes.
Vivons nous en Amérique Centrale ? En Corée du Nord ou au Gabon ? Emmanuel Emmanuel Jousné qui prolonge un billet de Le Gendre.
Les critiques excessives s’affaiblissent d’elles-même. Dans les pays en question, il n’y pas d’élections démocratiques, me semble t-il. Nous sommes en France dans un Etat de droit, il n’y a rien d’illégal dans le sujet discuté. Chacun peut exprimer, chez nous, sa conception de l’éthique et approuver ou rejeter telle attitude ou tel comportement, ce n’est pas une raison pour remettre en cause la nature démocratique de notre République.
La violence est-elle un droit et une normalité ? Jany Guiot.
Je partage les réflexions de Jany : « l’ordre est avant tout un cadre de valeurs accepté par tous ». La valeur clé pour moi c’est la non violence.
Ernest Gransagne, ami du Poitou, s’interroge et « si les événements de Poitiers étaient des ballons d’essais pour faire mieux plus tard, plus haut, plus fort, plus grave ». Cette question est prise au sérieux par les responsables nationaux de la sécurité.
- OBAMA NOBEL : est-ce trop tôt ?
Oui répondent Françoise, Ernest et Claude.
Non pensent Sedat, Essone MBA André, Patrick, Edouard Bernardeau, Jacqueline de Paris et Pierre Lebret.
En fait, il s’agit davantage d’un investissement plutôt que d’une récompense. Le monde est trop dangereux pour que l’on se prive des forces de l’Espoir. Je persiste et signe , c’est une bonne nouvelle.
N’est-il pas triste d’en arriver à ce type de droit ? Carole
D’accord avec vous pour l’exigence d’une véritable orientation professionnelle des jeunes. Le Président de la République semble avoir pris conscience de l’importance du sujet.
Merci à tous de vos billets sur ce blog. Je vous lis tous les jours, c’est pour moi l’accès à une sensibilité partagée nécessaire face à la demande permanente de prise de position.
Les interventions régulières de nombreux amis et aussi d’adversaires inscrivent nos débats dans la durée et leur donnent ainsi de la densité.
jpr
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Avec classe et élégance Henri de Richemont a demandé à Dominique Bussereau de porter « notre projet regional » face à Ségolène Royal. Devant 700 militants le secrétaire d’Etat aux transports a montré ses aptitudes pour cette mission. Il a fixé le tempo. Le 6 décembre, nous adopterons notre projet à Cognac et le 16 janvier nous présenterons nos listes en Charente maritime. D’ici là Dominique Bussereau souhaite se concentrer sur sa mission nationale et son mandat départemental.
Quatre coordonnateurs départementaux prépareront ces échéances notamment pour dialoguer avec toutes les forces de la majorité présidentielle sous la houlette d’Henri de Richemont. Nous souhaitons des listes jeunes, ouvertes et enracinées dans notre territoire.
Nous présenterons la Génération Grenelle face aux notables socialistes.
En ce qui me concerne, j’ai confirmé que je ne souhaitais pas faire à 60 ans ce que j’ai fait a 40. Ayant eu le bonheur d’être le plus jeune Président de région en France et m’étant donné, avec coeur, 18 ans durant à l’exécutif de Poitou-Charentes, je considère comme mon devoir de mettre le pied à l’étrier à de jeunes talents. Olivier Chartier, le président de l’ump 86 a à peine 30 ans ! Il pourra compter sur ma « sagesse sénatoriale » pour l’aider. La vie d’un Homme c’est un parcours pas un rond point ! Dans ces temps de crise, je me consacre aux grands dossiers de notre territoire et à l’exercice fidèle et assidu de mon mandat parlementaire. Mes ambitions sont intactes, elles restent au service de notre « République décentralisée », en France et dans le monde.
Madame Royal pourra aussi compter sur mon énergie pour denoncer sa gestion dispendieuse, son goût de la division et son indifférence à ceux qui souffrent loin du bruit et des lumières médiatiques. A l’opposé, le projet que nous confierons a Dominique Bussereau et à Henri de Richement sera Solide, Sincère et Solidaire.
jpr
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J’ai accordé un entretien au Parisien de ce jour dans lequel je reviens sur le climat dans la majorité et sur la nécessité de mieux organiser notre action pour répondre pleinement aux attentes des Français.
jpr
Les résultats de ce sondage vous inquiètent-ils ?
Jean-Pierre Raffarin. Pas du tout. La première observation, c’est que l’électorat de droite adhère complètement à la politique de réformes qui est menée. Les grandes options prises par le président de la République sont approuvées, y compris sur des sujets qui font polémique comme le bouclier fiscal. Les récentes décisions législatives, comme l’extension du travail du dimanche, sont également soutenues.
Mais des réformes sont contestées à droite : hausse du forfait hospitalier, instauration d’une cagnotte contre l’absentéisme à l’école, taxe carbone…
Que l’opinion soit réservée sur des taxes, ce n’est pas la peine de faire des sondages pour le vérifier ! Ce qui me paraît plus important, c’est le large soutien de l’électorat du président à l’ouverture à gauche et à Frédéric Mitterrand. Il y a, c’est vrai, des réticences sur la cagnotte à l’école. Sur ce sujet, les explications données par Martin Hirsch sur les expérimentations engagées ne sont manifestement pas convaincantes.
Etes-vous surpris par le soutien des sympathisants UMP à Frédéric Mitterrand alors qu’on est très loin des valeurs de la droite ?
62%, cela montre qu’une grande partie de l’électorat de droite a compris le président. Mais il faut être attentif aux 29 % qui n’ont pas compris ce soutien et poursuivre les explications.
En revanche, seuls 32 % des électeurs de droite approuvent l’élection de Jean Sarkozy…
Cela n’a rien de surprenant après la campagne violente menée contre l’élection de Jean Sarkozy et la pression médiatique qui s’est exercée sur le sujet.
La polémique n’est pas justifiée selon vous ?
Franchement, je trouve que cette campagne est très injuste pour Jean Sarkozy.
Donc il ne doit pas renoncer ?
Non, je ne le pense pas.
Les élus UMP semblent très remontés, plus inquiets que ce qu’indique ce sondage…
Il y a en effet une certaine nervosité qui peut se comprendre après trente mois d’exercice du pouvoir. Je ne pense pas que notre situation politique soit fragile, mais il faut répondre à cette nervosité par une meilleure organisation. Nous devons mener une réflexion institutionnelle sur la relation entre la majorité et le président, et sur les conditions d’un régime présidentiel.
Ce mauvais climat peut-il avoir des conséquences aux élections régionales ?
La majorité doit revenir à une attitude plus positive d’ici à la fin de l’année pour nous permettre d’aborder les régionales dans de bonnes conditions. Je ne suis pas pessimiste.
Comment Nicolas Sarkozy peut-il renouer le lien avec la partie de son électorat de droite qui est déboussolée ?
Des prises de position puissantes sont nécessaires et urgentes, notamment sur la réforme des territoires et les difficultés agricoles. Par ailleurs, les groupes parlementaires devraient formuler des propositions pour améliorer la relation entre l’exécutif et le législatif.
Sarkozy n’est-il pas coupé des réalités du terrain ?
Non. Le président est allé à plusieurs reprises dans des lycées avant de faire son discours et j’ai eu l’occasion de lui parler longuement lundi des actes de vandalisme qui se sont déroulés ce week-end à Poitiers. Si avec la crise l’action internationale l’éloigne un peu du terrain, il reste très attentif à ce qui se passe dans le pays. Ses capteurs sont en veille permanente.
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Commentaires
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