J’ai été très heureux de présenter mon ami le 1er Vice Premier Ministre chinois M. Li Keqiang à mon autre ami Jean-François Copé. La probabilité existe qu’il s’agisse des deux premiers ministres de 2012 ! Chacun dans son pays est en pôle position. Trois faits majeurs ont marqué notre entretien :
- Les Chinois « approuvent et soutiennent l’agenda du G20 du Président Sarkozy »
- Les Chinois sont d’accord pour « un trilogue » des partis au pouvoir en France, en Chine et aux USA. Nous proposerons l’initiative pour 2012.
- Les propositions françaises quant au développement du nucléaire en Chine sont très bien reçues.
jpr
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Madame Aubry laisse les autres parler à sa place à la télévision.
Monsieur Fabius annonce qu’il n’est pas candidat mais fait campagne.
Monsieur Strauss-Kahn travaille à Washington mais semble habiter Paris.
Madame Royal fait appel à la fraternité mais décide en fille unique.
Dans la majorité le dialogue est parfois ferme mais nous sommes sincères dans nos attitudes. Le Président lui même est direct !
Attention à Ségolène Royal, elle a compris que les électeurs de gauche choisiront celui ou celle qui sera le mieux placé pour gagner. Il faut donc, pour elle, conquérir « ces opportunistes » qui pour le moment sont en faveur de la « valeur DSK », valeur montante mais virtuelle. Elle sait « boursicotter »!
Ce matin, notre coopérative parlementaire, le mouvement « République et Territoires » s’est réuni au Sénat pour faire le point de nos positions dans le débat budgétaire : nous soutenons loyalement les grands équilibres proposés par le gouvernement et appuyons plusieurs initiatives pour défendre, comme nous l’avons fait pour la TVA dans la restauration, les aides pour les emplois à domicile, la péréquation financière entre les départements, l’exercice du notariat, les logements HLM… et de nombreux autres amendements inspirés de ce qui nous remonte du terrain.
Notre ligne politique est claire, au sein de l’Ump nous représentons « les Modérés », modernes et modérés.
Nous partons ce soir en Chine avec Jean-Francois Copé. Je suis heureux de ce compagnonnage dont je vous parlerai en direct.
Je vous parlerai aussi de la publication du livre qu’Anne-Marie et moi avons écrit cet été à 4 mains. Un livre pour les Chinois, en chinois, pour dire ce que la Chine nous a appris. J’attends les commentaires sur place.
A bientôt.
jpr
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Hier, réunion d’une trentaine de Sénateurs avec Nicolas Sarkozy. Discussion ferme mais attentive. Nous avons fait remonter au Président ce que nous entendons
dans nos départements. Résultat, on recommencera régulièrement car cela semble « gagnant-gagnant ». En accord avec le Président, nous avons décidé d’organiser notre démarche sous le label « République et Territoires » à l’intérieur de l’Ump au Sénat. Il s’agit là de la préfiguration des statuts de l’Ump qui prévoient l’organisation de mouvements en son sein. Je vous reparlerai de cette coopérative de parlementaires au service de l’humanisme social et libéral.
Brillante élection de Christian Jacob. Je l’aime beaucoup, il a été auprès de moi un excellent ministre. Félicitations.
Bon discours de Nicolas Sarkozy au Congrès des Maires. Excellente mobilisation des élus Ump sous la houlette de Marc Laffineur. Les socialistes n’ont pu renouveler la bronca qu’ils avaient réservée a Francois Fillon. Beau succès.
Giscard parle des capacités « présidentielles » de François Fillon. Cela se dit beaucoup : est-ce pour autant lui rendre service?
Je pars en Algérie pour une mission passionnante au service de la coopération économique entre nos deux Pays. Retour demain pour accueillir au Sénat les Maires de la Vienne.
A bientôt.
jpr
Lire le point de vue de Jacques Blanc dans le JDD
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- Social : « le peuple attend quelques gestes »
Ce commentaire de notre ami Jacques D’HORNES exprime bien l’attente d’une majorité de Français. Notre débat, ici sur le carnet, à propos du « social » illustre les deux courants de notre « Démocratie Humaniste de Progrès » -concept créé par ce cher Jany-, le courant libéral avec Claude en veilleur permanent et le courant social démocrate avec Jacques à la Une. Quand Mistral nous dit « y en a marre du social » ou quand Joël Guerville nous invite à « consommer Français » nous sommes davantage dans la sphère de la dépense sociale que dans celle de la cohésion sociale. De ce point de vue, la pédagogie de Claude sur la vérité de la productivité va au-delà de la réponse à « la guerre des classes » de Chantal. Sur ce sujet la « parabole du médecin » inventée par Jacques est convaincante.
En ce qui me concerne, quand j’appelle à « une relance sociale » je ne propose pas une augmentation de la dépense sociale mais, en faisant de « l’emploi et du logement les deux priorités de l’acte II du quinquennat », je propose que nos efforts économiques, dans ces deux secteurs, soient à finalité sociale. De ce point de vue, je persiste et signe, un tournant social est aujourd’hui nécessaire !
Merci à Ernest Gransagne de faire progresser notre « Démocratie Humaniste de Progrès » en proposant une devise : « Ecole, Justice, Egalité ». Cette vision politique me conduit à comprendre l’appel de Predot : comment dans notre République peut-on être à la fois « sans papiers » et « salarié » ? Ce paradoxe est évidemment source d’injustices.
- Remaniement : le leadership, un horizon de confiance
J’aime beaucoup cette définition, quelque peu gaulliste, de Jany : « un grand leader doit être porteur d’une vision, d’un horizon de confiance »
C’est, je crois, ce que l’on doit attendre maintenant de Nicolas Sarkozy. L’acte II n’est pas une remise en cause de l’acte I mais une mise en perspectives. Que les supporteurs de François Fillon -Valente/de Gregorio, Yves Farcouli, Suzanne, Leprat, Jean-Samuel…- ne s’inquiètent pas, je n’ai aucun mauvais sentiment vis-a-vis du Premier Ministre, au contraire, mais je pense qu’aujourd’hui les conditions ne sont pas réunies pour gagner 2012. C’est dans cet esprit que j’ai parlé de la tentation du non-choix, la tentation du conservatisme. Un ballet de permutations serait sans doute la forme la plus achevée d’un non-choix. Je partage l’avis de Jany Guiot, « la classe moyenne trouve le temps long… » et si le remaniement ressemblait à « un clafoutis ou à un soufflé ? ». Je m’inspire de la recommandation d’Alain Lavallée -la lecture du livre de Jean-Pierre Dupuy, « Pour un catastrophisme éclairé »- pour penser que, sans remaniement « significatif », le Président ne trouvera pas les nécessaires conditions du rebond. Pourquoi les présidentielles de 2012 seraient-elles différentes des régionales de 2010, si la donne politique ne change pas ?
J’entends les messages d’espoir de Diverres et de mon camarade Gérald Bosio, surtout fondés sur « la nullité et le négativisme de l’opposition ». Cela ne suffira pas. C’est pourquoi les sages Pères fondateurs de la Vème République ont donné au Président cette précieuse capacité de changer la donne politique en changeant le gouvernement. Je rassure Mary, je ne suis pas engagé dans la bataille Borloo-Fillon, je la trouve néfaste, mais je crois de mon devoir de dire clairement qu’un NOUVEL ELAN est nécessaire, sinon… il y a lieu d’être inquiets.
Le Docteur L. Zanker nous dit « place maintenant à la tranquillité, ce qui est assez voisin de la proposition de Claude « pour gagner 2012 il faudra garder son calme, savoir analyser les choses, les comprendre et savoir expliquer mieux », le conseil d’ASD est proche « que l’on arrête les coups y compris de gueule »… En réalité, les critiques contre Nicolas Sarkozy concernent davantage la gouvernance que la politique. Le problème est que la seule variable de changement, ici et maintenant, c’est le gouvernement (et à un degré moindre l’UMP et le cabinet présidentiel ). Pour l’UMP, j’adhère au projet Copé, j’y participerai. Mais si cela devait être le seul changement significatif, il faudrait veiller à ce que 2017 ne passe pas par « pertes et profit » 2012 ! Je sais que Jean-François y veillera énergiquement, mais tous devront bien partager cette conviction née en 1981, la défaite est toujours plus longue que prévue.
Un mot pour conclure ce paragraphe en souriant : »exiler Nicolas Sarkozy sur l’île de Ré », cette idée créative de Jean-Pierre Georget me rappelle le rêve du chanteur Antoine de voir « Johnny, dans une cage enfermé… au cirque Medrano ». « C’était le temps des « cheveux longs et des idées courtes ».
Je remercie encore aujourd’hui Jean-Jacques Servan-Schreiber qui, en écrivant « Le défi américain » dans les années de mes vingt ans, m’a prévenu de la part d’Amérique de mon avenir. Le rock, le management, le marketing, le cinéma, l’Internet, le bipartisme, la liste est longue… Les influences américaines sont fortes, diverses et multiples. Je pense comme Nicole Merle, qu’il faut faire confiance aux jeunes. Il faut aussi les prévenir de ce que la vie nous a appris. Ils doivent mesurer que la Chine ne sera pas la 2ème puissance économique du Monde -voire la première- sans que sa civilisation nous concerne. Le risque, pour la jeunesse, c’est de juger avant de comprendre. Pour demander aux Chinois de respecter nos valeurs -ce qui est essentiel- il faut d’abord respecter leur vieille civilisation. Notre seule revendication, sans arrogance occidentale, c’est « la réciprocité du respect ». Je veux aider mes jeunes compatriotes à anticiper « la part d’Asie de leur avenir », leur diplôme est déjà hiérarchisé par « le classement de Shanghai ». Je suis heureux quand La France signe des contrats avec la Chine, mais mon combat est plus culturel qu’économique. Nous ne défendrons bien nos valeurs qu’en connaissant celles des autres.
Je veux dire à « la fidèle » Mélusine que je suis prêt à « déménager en Chine » à une seule condition : partir avec elle ! En effet, toutes les personnes que j’ai vu aller en Chine changent leur discours au retour. L’espoir est dans le chemin…
jpr
NB. Merci à Reynaldo et à tous ceux qui créent des liens pour notre blog. Grâce à tous, nous atteignons un haut niveau de fréquentation.
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Après la réforme des retraites le temps de l’acte II du quinquennat approche. Il s’agit d’une réorientation du leadership construit au cours de l’acte I. Il s’agit aussi de reconquérir des Françaises et des Français qui se sont éloignés de la Majorité présidentielle durant le quinquennat. Pour eux, l’acte II devrait être moins un changement de cap que de ton.
- Pourquoi faut-il un acte II ?
- d’abord pour tirer les leçons de l’acte I ;
Après 3 années de réformes un bilan s’impose pour corriger (bouclier fiscal, LME, formation professionnelle, médecine libérale, emploi, LMA, logement…), pour prolonger (universités, traité de Lisbonne, relance économique, maîtrise des déficits, soutien aux PME…), pour améliorer (ruralité, finances locales, cohésion sociale, décentralisation, dépendance…) aussi pour valoriser (retraites, service minimum, grand emprunt, G20, internet et les libertés…) ;
-ensuite pour renouveler des équipes fatiguées, pour remobiliser les talents écartés, pour améliorer le collectif de l’exécutif ;
-enfin, pour dépasser la promesse d’efficacité (« tout est possible ») par une vision d’avenir ( » où va La France »). Il s’agit de donner du sens aux réformes.
Un peu plus de Luc Ferry, un peu moins de Jacques Attali !
- Quelles formes pourrait prendre, éventuellement, cet acte II ?
- un changement significatif de gouvernement pour incarner une nouvelle étape ;
- une relance de l’Ump, de la majorité présidentielle dans sa diversité et une nouvelle dynamique parlementaire ;
- un discours du Président au Congrès ou du Premier Ministre au Parlement pour fixer l’orientation globale et la politique générale du gouvernement. Un vote de confiance qui fixerait le périmètre de la majorité ;
- après le temps du clivage vient le temps du rassemblement. Avec les cicatrices sociales de la réforme des retraites, il devient nécessaire de recoudre le tissu social. Il y a urgence à conduire « un plan de relance sociale » dont l’emploi et le logement doivent être les deux priorités ;
- l’exécutif pourrait repenser son rapport au temps. L’acte I était une course contre la montre, l’action fixait le rythme, l’acte II devrait être marqué par l’écoute et le dialogue, ce qui impose de laisser plus de temps au temps. L’acte II devrait être une étape d’apaisement ;
- la réforme doit rester le fil rouge du quinquennat mais avec l’acte II, parce qu’elle sera davantage qualitative que quantitative, la réforme sera plus une continuité qu’une rupture ;
- au bout de 3 ans un quinquennat doit avoir atteint ses objectifs initiaux (c’est le cas en 2010 comme ce le fut en 2005), dans les 2 dernières années, en réalité, c’est le prochain mandat qui s’ébauche, 2012 commence en 2011 !
En général, dans la Vème République, le calendrier de l’exécutif n’est pas annoncé très longtemps à l’avance.
En annonçant un remaniement 8 mois à l’avance, le Président se prive des effets de surprise mais, à l’inverse, il se donne la capacité de tester, par le débat, ses différentes hypothèses. Puisque le Président est à l’écoute, ouvrons ici le débat. Ce billet n’est pas une recommandation, mais une réflexion soumise à discussion.
jpr
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Au Sénat l’opposition joue la montre. Les discours bégayent, les amendements s’amoncellent, les arguments rebondissent, les suspensions de séances se succèdent, le temps passe, l’opposition parle, la majorité, lasse, patiente…
L’opposition guette la rue, en espérant que la rue sera plus efficace qu’elle même.
La majorité pour les retraites est unie.
Elle ne doute pas. Elle votera.
jpr

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Réunion chaleureuse hier soir de l’UMP au cercle de la garnison à Québec. Beaucoup de jeunes et un excellent animateur, François Lubrina.
Nos compatriotes de l’étranger comparent les systèmes sociaux des différents pays, ce qui soulève chez eux une réelle incompréhension des contestations franco-françaises.
Il faut dire que les représentants du Parti socialiste Francais au Quebec ont été peu inspirés en organisant samedi une manifestation de 10 personnes (!) contre la réforme des retraites devant le Consulat de France à Montréal (il y a 150000 résidents Français au Canada dont 80000 à Montréal).
Nous avons ensemble constaté que les relations franco-québécoises avaient été renforcées ces dernières années notamment à l’occasion du 400ème anniversaire de Québec et des différents accords intergouvernementaux. La prochaine visite alternée des Premiers Ministres aura lieu à Paris fin novembre, où Jean Charest sera particulièrement bien reçu.
Je n’oublierai pas les fortes attentes de mes amis Québécois concernant le campus Stanislas telles que me les a présentées Yannick Patelli (CPTSQ).
Tout le monde, ici, est déjà mobilisé pour 2012, il faut dire que pour la première fois nos compatriotes voteront pour l’election d’un député représentant les Français d’Amérique du Nord.
jpr
Nb : rencontre rapide mais heureuse avec l’un des fidèles compagnons de notre carnet. Je peux mettre maintenant des visages amis sur les messages adressés par plusieurs d’entre vous.
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Petit-déjeuner paisible ce matin à l’Elysée. Nicolas Sarkozy et François Fillon ont été particulièrement vigilants pour afficher leur entente cordiale. Les amis centristes sont en grande réflexion, Pierre Mehaignerie gronde, Jean-Louis Borloo consulte, François Sauvadet et Hervé Morin se concertent sur le perron du Palais… Nicolas Sarkozy exclut toujours une candidature venant du centre droit de la majorité : « c’est l’avance au 1er tour qui crée la dynamique du second ».
La priorité du moment reste l’unité de la majorité pour la réforme des retraites.
jpr
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Au petit déjeuner de la majorité, le Président de la République a appelé sa majorité à l’unité, essentielle pour gagner la bataille de la crédibilité. Les Français doutent toujours de la crédibilité des socialistes.
Nous sommes en bonne position sur les 3 gros dossiers de la rentrée :
- L’emploi : le chômage est à la baisse, passant de 9,6 à 9,3% de la population active. Les rentrées fiscales et sociales sont plus fortes que prévues. Les prix agricoles remontent… La majorité ne doit pas être silencieuse sur l’emploi, préoccupation majeure des Français.
- Sécurité : « je ne reculerai pas d’un millimètre ». 5% des délinquants commettent 50% des actes de délinquance. Une ligne émerge : pas de surenchère sur le discours de Grenoble et fermeté sur l’Etat de droit.
- Retraites. On ne cédera pas sur les 62 ans. 67 ans c’est l’âge à partir duquel il n’y a plus de décote. Les propositions fiscales de l’opposition ne feraient qu’accélérer les délocalisations. Le gouvernement se garde la possibilité de quelques avancées par voie d’amendements parlementaires, notamment au Sénat.
Sur ces trois sujets la majorité par son unité est en mesure de gagner la bataille de la crédibilité.
Nous reviendrons ici sur l’évaluation que nous faisons, les uns et les autres, de cette journée du 7 septembre 2010.
jpr
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L’UMP a organisé un intéressant séminaire sur ses valeurs. Dommage que pour une fois que nous débattions de l’essentiel, c’était à huis clos ! Nous avons préparé « les rendez-vous du projet ». Il y en aura une petite dizaine d’ici novembre 2011. Dans un esprit responsable d’unité nous avons vécu un vrai moment de diversité politique. Il est parfois regrettable que la réelle diversité que nous vivons dans les structures de l’UMP ne s’exprime guère dans la communication du parti. Au moment où j’écris ces lignes le Secrétaire général rend compte de notre réunion sur TF1 : à mon avis il est, dans ce cas spécifique, davantage porte parole du Président que du parti !
Pascal Pérrineau nous a appelé à résoudre notre défi : au 1er tour la « non gauche » est majoritaire mais elle devient minoritaire au second tour. En résumé nous avons besoin de la diversité de la majorité pour gagner.
Michel Winock nous a proposé un triptyque de « vocations de la droite républicaine » :
- le sens de l’Etat,
- le souci de la production,
- l’attention aux traditions.
J’ai suggéré que l’on place le respect de la personne, les valeurs de l’Humanisme libéral, au cœur de notre projet. Je pense que nous pourrons clarifier toutes nos propositions à l’occasion de notre premier rendez-vous du projet consacré à « nos enjeux et nos valeurs ». Avec l’esprit de responsabilité on peut vivre ensemble la diversité et l’unité.
jpr
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J’ai accordé un entretien au Parisien dimanche dans lequel j’évoque à la fois le débat sur la sécurité, la rentrée sociale ainsi que les perspectives politiques de la rentrée pour la majorité et l’opposition.
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Ce matin, je répondais aux questions de Jean-Jacques Bourdin sur RMC lors du passage à Poitiers de la Tournée « Bougeons-nous ».
Vous pouvez retrouver sur RMC.fr, un résumé de mon interview et écouter mon interview en cliquant sur le lecteur ci-dessous.
Interview
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Je termine mes vacances à Combloux. Les randonnées sur ce site sont vraiment magnifiques. La majesté du Mont Blanc et de sa chaîne, le balisage de milliers de sentiers, les rencontres animalières (marmottes, bouquetins, chevreuils…) et, surtout, les rencontres humaines courtoises et généreuses… Tout cela a de quoi vous mettre d’excellente humeur pour la rentrée.
J’ai quand même un peu travaillé pendant ce séjour alpin puisque, avec mon épouse, nous avons achevé notre livre à quatre mains sur « ce que la Chine nous a appris ». Parution en 2011… en Chine !
J’ai aussi préparé l’événement politique de rentrée en Poitou, le colloque annuel sur la Chine en 2020.
Cette année le thème est : « la Chine vue d’Afrique », sujet très actuel ! Le rendez-vous est fixé au Futuroscope le vendredi 27/08. De nombreuses personnalités africaines et chinoises participeront à cet événement. Après Alain Juppé, Hubert Védrine, Jean-Pierre Chevènement… J’accueillerai cette année Jean-François Copé.
J’ai aussi lu attentivement vos billets sur notre blog et écouté vos commentaires sur les questions de sécurité. Je m’exprimerai prochainement sur le sujet. Mais vous le savez déjà je préfère les propositions qui rassemblent à celles qui clivent. Mes amis Marc Laffineur et Alain Juppé ont dit des choses justes et sages dans ce débat estival mais grave. A bientôt donc.
jpr
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