Un vent national guère positif souffle sur ces derniers jours de campagne.
Le message de mon prédécesseur, Lionel Jospin, est très significatif puisqu’il demande « un vote sanction » !
En toute logique il faudrait,en effet, sanctionner… les présidents de régions ! En France on ne répond que rarement à la question posée. Pourtant les analyses et les critiques du scrutin de 2004 n’avaient pas manqué ! Une conclusion avait même été tirée : il faut dépasser l’alternative « nationalisation-régionalisation » de ce scrutin.
Il faut éviter les allers et retours, les hésitations entre les deux options. Ainsi la réforme territoriale, proposée par le gouvernement,
permet de conjuguer le national -la politique de réformes- et le régional -la simplification locale de la décentralisation.
Dans cette dernière ligne droite il nous faut démontrer :
- notre volonté de réformes pour protéger l’avenir de la France. L’immobilisme c’est le scénario grec ;
- notre attachement aux territoires de France.
Notre projet c’est l’Acte III de la décentralisation : plus efficace, plus simple, moins cher.
Le grand chelem, objectif de Madame Aubry, n’est pas imaginable. Ce serait du jamais vu depuis les débuts de la régionalisation en 1986. Nous allons travailler dur dans la semaine à venir pour convaincre de l’enjeu de ces élections. Le Président a besoin de notre soutien.
jpr
NB : « le mensonge environnemental ». Capital, La Tribune, L’Expansion, Terra Economica, Les Echos révèlent le mensonge environnemental de Madame Royal. Elle qui affirme partout que le conseil régional de Poitou-Charentes est le champion, le numero 1, l’excellent, l’exemplaire… en matière d’ environnement. Elle se trouve contredite, de manière flagrante, par des études sérieuses et solides.
NB2 : l’appel pour un « Varenne de l’agriculture » a été entendu par le président qui a repris dans son intervention au salon de l’agriculture notre appel pour une meilleure maîtrise du « Grenelle de l’environnement ». Trop de Grenelle tue le Grenelle…
|
- Terrible tempête en Poitou-Charentes
Il était difficile de fermer l’œil cette nuit dans la région, cela ressemblait trop à 1999. Ce matin les dégâts sont considérables. Cette fois l’eau s’est ajoutée au vent.
- Politique : la région déclassée
Le magazine L’Expansion déclasse la region Poitou-Charentes de la 4ème place (2004) à la 17ème place (sur 21) pour la mauvaise qualité de la gestion du conseil régional. L’excès de charges de fonctionnement et l’insuffisance des investissements plombent les capacités d’avenir de la région. Toutes les études comparatives sur le bilan des régions (Capital, La Tribune, L’Expansion…) sont très sévères pour l’exécutif régional sortant.
Les 23 sénateurs devenus devenus 31, qui avaient manifesté leur volonté de changer la réforme de la taxe professionnelle sont déterminés à rééquilibrer les pouvoirs du Ministère de l’agriculture par rapport au Ministère de l’environnement, à l’occasion du projet de loi de modernisation de l’agriculture. Les charges de l’environnement augmentent quand les prix agricoles baissent ! Pour une agriculture raisonnable et raisonnée il faut revenir a un juste équilibre.
Ce département a beaucoup d’ atouts. Il n’a qu’une faiblesse : sa démographie. C est très dur aujourd’hui de développer un territoire qui ne compte que 120.000 habitants. »Il n’y a de richesses que d’ hommes ». Dans le monde d’aujourd’hui la croissance de l’économie est fonction de la croissance de la population. La priorité d’une politique économique de territoires démographiquement fragiles ne peut être que l’attractivité .
jpr
|
Voici le texte de la tibune publiée ce matin dans Le Figaro, avec une trentaine de collègues sénateurs, appelant à un « Varenne » de l’agriculture.
jpr
La rue de Grenelle a donné son nom aux grands accords sociaux. Plus récemment le mot « Grenelle » est devenu la marque des démarches environnementales. Au moment où tout le monde réclame son « Grenelle », nous pensons utile d’organiser une grande conférence agricole, rue de Varenne, siège du Ministère de l’Agriculture et aussi…de Matignon.
L’agriculture est concernée par le développement durable mais la vocation du « grenelle » n’est pas de gouverner, à lui seul, l’ensemble de la société. Le temps est venu de rendre l’agriculture aux agriculteurs.
Un « Varenne » à côté du Grenelle !
Pourquoi une conférence agricole ?
Dans quelques jours, le Salon de l’Agriculture fêtera notre agriculture, nos agriculteurs. Et pourtant … L’agriculture française va mal.
La crise que rencontre le secteur touche l’ensemble des filières de production, y compris la pêche et l’ostréiculture; la plus grave de ces trente dernières années.
L’agriculture est en crise, les agriculteurs en désarroi.
Rappelons tout d’abord la vocation première de l’agriculture : répondre aux besoins alimentaires de la population mondiale. La France ici est au rendez-vous. L’agriculture est l’un des piliers de l’économie française. Sa balance commerciale est excédentaire.
Par ailleurs nous voyons se profiler un accroissement de l’humanité qui selon les prévisions pourrait dépasser les 10 milliards de « bouches à nourrir » à horizon 2050.
Enfin, les enjeux écologiques imposent des changements de comportements et de pratiques des exploitants agricoles qui ont, eux même, défini les contours d’une agriculture raisonnable.
L’agriculture doit ainsi faire face à deux défis majeurs du XXIème siècle : Alimenter l’Humanité et protéger la Terre.
Pour cela nous avons besoin d’une agriculture forte et d’agriculteurs non plus inquiets mais convaincus du rôle essentiel, vital qui est le leur.
Aujourd’hui, nos paysans, nos éleveurs et leur famille ne peuvent plus vivre décemment de leur travail.
La baisse de leurs revenus est à la fois forte et générale. Quelque soit la filière, le désarroi est profond.
Comment agir pour notre agriculture et les agriculteurs ?
Nous participerons activement au prochain débat sénatorial sur le projet de loi de modernisation de l’agriculture. Nous y défendrons nos convictions = prix, revenus, marges commerciales, territoires, normes…
Nous faisons confiance au Ministre de l’Alimentation, de l’agriculture et de la pêche, Bruno Le Maire pour qu’il agisse à Bruxelles et à l’OMC afin d’obtenir des alliés pour notre politique de soutien des prix.
Déjà, avec compétence et énergie, il a obtenu des succès de négociations dans la ligne stratégique de Nicolas Sarkozy : « les agriculteurs veulent des prix, plus que des subventions ». Ce combat international est nécessaire mais nous savons qu’il ne dépend pas que de nous.
En revanche, le combat des charges est très français.
La chasse aux charges
Les charges sont lourdes et multiples : charges sociales, fiscales, bancaires et aussi administratives. Le Grenelle de l’environnement n’est pas innocent des charges.
Nous pensons qu’il serait nécessaire de réunir dans les prochaines semaines une conférence agricole nationale rassemblant les représentants de la profession et les différents services de l’Etat concernés. Il s’agit de faire un inventaire, total et global des charges, de toutes natures, qui pèsent sur les comptes des fermes. L’objectif est d’en supprimer certaines, d’en alléger d’autres et de définir un moratoire, en période de crise, pour un certain nombre de nouvelles procédures particulièrement lourdes et pesantes.
Nous pourrions aussi envisager l’évolution de certains dispositifs comme par exemple la Dotation pour aléas (DPA) en élargissant les aléas climatiques et sanitaires aux aléas économiques et familiaux.
Nous nous réjouissons de l’annonce faite au Sénat par le Ministre de l’Agriculture, le 18 février, selon laquelle il souhaite qu’il n’y ait plus de nouvelles normes sans études d’impact approfondies, d’une part et sans application simultanée en Europe d’autre part.
Ce type de proposition et quelques autres pourraient trouver leur place dans les discussions du « Varenne des charges agricoles ». En agissant ainsi nous assumons nos responsabilités d’élus enracinés qui mesurent à la fois l’importance de l’agriculture et l’inquiétude des agriculteurs.
Gérard BAILLY – Jura
Michel BECOT – Deux Sèvres
René BEAUMONT – Saône et Loire
Pierre BERNARD-REYMOND – Hautes-Alpes
Joël BILLARD -Eure et Loir
Jacques BLANC – Lozère
Paul BLANC – Pyrénées-Orientales
Pierre BORDIER – Yonne
François-Noël BUFFET – Rhône
Christian CAMBON – Val de Marne
Auguste CAZALET – Pyrénées-Atlantiques
Alain CHATILLON – Haute-Garonne
Jean-Claude CARLE – Haute-Savoie
Philippe DALLIER – Seine Saint Denis
Béatrice DESCAMPS – Nord
Philippe DOMINATI – Paris
Alain FOUCHE – Vienne
René GARREC – Calvados
Sylvie GOY-CHAVENT – Ain
Michel GUERRY – Français établis hors de France
Françoise HENNERON – Pas de Calais
Michel HOUEL – Seine et Marne
Alain HOUPERT – Côte d’Or
Jean-Marc JUILHARD – Puy de Dôme
Marc LAMENIE – Ardennes
Antoine LEFEVRE – Aisne
Jean-René LECERF – Nord
Philippe PAUL – Finistère
Jean-Pierre RAFFARIN – Vienne
Charles REVET – Seine-Maritime
Bernard SAUGEY – Isère
Jean-Pierre VIAL – Savoie
|
Dominique Bussereau talonne Ségolène Royal dans les dernières estimations. Un écart maximum de 4 points sépare les 2 candidats, un transfert de 2 points suffirait donc pour que Dominique puisse passer en tête au premier tour ce qui serait un coup de tonnerre pour le camp Royal. En effet, le PS a tout misé sur le 1er tour. En débauchant des centristes, des verts et des communistes, ils tentent une liste de second tour dès le premier. Le problème est que si Ségolène Royal est devancée dés le 14 mars les négociations seront infernales entre les deux tours. Les ouvriers de la première heure devront s’effacer au profit des derniers venus… Les divisions alors exploseront au grand jour. En resumé, l’élection du President de Poitou-Charentes se jouera au premier tour.
L’objectif est donc clair : faire campagne pour aller chercher les 2 points qui libereront Poitou-Charentes de l’exercice sectaire et solitaire du pouvoir de sa présidence sortante.
jpr
|
Ce matin, réunion de la majorité autour de Nicolas Sarkozy. Nous avons naturellement commenté le bouclage des listes de la majorité pour les régionales. Évidemment, les alliés de l’UMP ont montré leur satisfaction de se voir respectés par leur partenaire. Il est évident que la nationalisation des investitures a permis des accords qui étaient localement difficiles. Ce qui explique l’accueil un peu frais du conseil national de l’UMP à ces arbitrages. Je pense qu’à l’avenir l’échelon national ne devrait être qu’un niveau d’appel pour les investitures. Dans une France décentralisée le parti majoritaire se doit d’être davantage décentralisé.
Avant de partir pour Washington, j’ai reçu au Sénat Eric Woerth venu écouter une entreprise de la Vienne qui affronte de réelles difficultés avec l’admnistration européenne (bon courage Michel Barnier !).
Mon prochain billet sera en direct des Etats-Unis.
jpr
|
De retour de Chine où j’ai défendu le travail des artisans français et promu nos exportations, j’ai repris cette semaine mon action de terrain en participant, hier, à la Roche-Rigault à une rencontre avec les représentants agricoles départementaux avec Dominique Bussereau et en animant, ensuite, une réunion publique à Loudun.
jpr
puis lors de la réunion publique organisée hier soir à Loudunà la Roche-Rigault avec Dominique BUSSEREAU lors d’une rencontre avec les représentants agricoles départementaux,
puis lors de la réunion publique organisée hier soir à Loudun
   
|

De retour de Shanghai je veux rendre hommage aux artisans dont le talent fonde en grande partie l’image française de la qualité. On connaît l’attachement de Cartier à ses maîtres-horlogers, celui d’Hermes à ses maroquiniers ou de de Cardin à ses couturieres…
Derrière nos grandes réussites commerciales il y a souvent cette élite de la qualité française que sont « les meilleurs ouvriers de France » en particulier et les artisans en général.
Il a fallu de l’audace aux Bernachon, Chapon, Fresson, Seve, Hevin, Lac… et à la quarantaine de chocolatiers qui ont fait le déplacement de Shanghai pour ce premier salon du chocolat. Ils ont investi du temps et de l’argent pour un marché émergent, donc incertain.
Heureusement ils ont gagné leur pari. La foule était au rendez vous ce samedi au Shanghai exhibition centre. Les médias chinois ont couvert l’événement de manière exceptionnelle. La voie est ouverte pour le chocolat en Chine et pour les professionnels français. Un tel succes n’aurait pas été possible sans l’esprit entrepreneurial de Sylvie Douce et de François Jeantet, les fondateurs du salon du chocolat. Avec le talent de géométrie des industriels ils conjuguent le sens de la finesse des artisans pour multiplier les aventures dont, au total, la France est gagnante. Voilà des entrepreneurs privés, de culture familiale, qui prennent des risques loin de leur base, qui croient en leur force et qui finalement se révèlent être de formidables serviteurs de l’image de leur Pays.
Merci aussi aux diplomates chinois à Paris et français en Chine qui ont cru dans ce projet. Un hommage particulier à Brigitte et Mauricio qui représentaient à Shanghai les PME du Poitou et leurs excellents « goulibeurs » !
jpr
|
Devant plus de 1000 personnes Dominique Busserau a lancé ce matin sa campagne à Fouras (Charente maritime) avec ce formidable mot d’ordre : « je veux vous rendre votre région ».
Pour tous les observateurs un sentiment s’impose : il y a 3 mois la victoire de Madame Royal apparaissait évidente, aujourd hui elle est devenue incertaine.
J’ai noté pour vous plusieurs informations ou commentaires significatifs des participants :
- « elle » se sert de notre région, plus qu’elle ne la sert ;
- un électeur sur deux de la majorité présidentielle en Poitou-Charentes est Charentais maritime.
- l’Ump propose la politique contractuelle contre l’exercice solitaire du pouvoir ;
- Busserau-Royal, l’éthique du respect contre le culte de la personnalité ;
- contre le saupoudrage de l’équipe sortante, une priorité : « Emploi-Mobilite-Formation, 100% des actions » ;
- le débauchage est la forme achevée de la division ;
- la victoire ira au camp le plus mobilisé, cela signifie le plus uni. Une seule liste de la droite et du centre contre au moins 5 listes de gauche !
- le choix du renouvellement : la liste de Dominique Bussereau ne comptera que deux sortants sur 55 candidats.
Parmi les propositions de la liste Bussereau je retiens notamment : le Contrat pour un Grenelle régional, le Pass-partout pour les transports régionaux, pour les jeunes, le droit au 1er contrat, une stratégie de valorisation de l’agriculture et des produits de la mer, la relance de la politique de création d’emplois notamment par les grands chantiers, le soutien aux activités industrielles qui marchent, la promotion de l’attractivite régionale, la lutte contre les diverses solitudes… Un site internet détaillera ces projets très rapidement. Prochaine réunion publique à Loudun le 25 janvier.
Avec cette campagne nous sommes des « créateurs de possibles ».
jpr
Les enjeux des régionales vus par La Nouvelle République et le compte rendu de la réunion dans Sud-Ouest



|
Je présente à tous mes voeux, les plus sincères, pour cette première année de la deuxième décennie du siècle. Voeux de bonheur personnel et de sérénité collective.
- BONNE ANNÉE à mes amis du « carnetjpr.com »
Je souhaite à tous une santé qui fait clic et des idées qui claquent. Que la communication serve le débat sans oublier l’amitié. En 2010 que la toile s’affirme comme un espace humain, nous y contribuerons…
- BONNE ANNÉE à tous mes compatriotes, bonne année à la France
Parce que la force d’une nation c’est sa cohésion, je souhaite pour mon pays plus d’unité et plus de solidarité. Ne nous égarons pas dans des débats diviseurs. L’Etat doit rester l’expression de notre cohésion nationale en donnant la main à ceux que la vie a projeté à terre dans la diversité de sa violence.
Je souhaite pour mon pays une démocratie apaisée.
Dans le domaine économique, la priorité devrait aller à un grand plan PME.ti (ti pour taille intermédiaire) destiné à développer les 3000 PME.ti qui manquent à la France par rapport à l’Allemagne. Souhaitons que cette perspective soit celle du Fonds Stratégique Industriel (FSI). Nous avons besoin de ces richesses nouvelles pour faire face à la dérive de notre dette.
Sur le plan international je souhaite vraiment une relance de l’Union Pour la Méditerranée, coeur d’une ambition Eurafricaine. C’est avec ce front rassemblé que nous pouvons souhaiter préparer utilement la prochaine conférence sur le climat.
Au total, je souhaite la poursuite de notre dynamique nationale dans un climat ouvert, juste et serein.
- BONNE ANNÉE à ma famille politique, l’Ump
La démocratie ne s’use que si on ne s’en sert pas. Les militants sont la première ligne de la démocratie, ils méritent pour cela notre respect. Je souhaite qu’en 2010 l’Ump trouve un juste équilibre entre sa nature, la loyauté, et sa culture, la liberté. Initiatives et audace pour les jeunes « pop », la jeunesse a la mission du buzz dans notre société. Rendez-vous le 30 janvier pour notre Conseil national. Ne nous lassons pas du goût de l’avenir !
- BONNE ANNÉE pour les habitants de Poitou-Charentes
Pour nous, je souhaite… le changement ! Jamais notre région n’a connu une tel déclin par rapport aux régions voisines (cf. la derniere étude de « Capital »). Je souhaite pour Poitou-Charentes une dynamique nouvelle créatrice d’emplois et de solidarités. Parce qu’il est sûr et sincère, je fais le voeu de la victoire de Dominique Bussereau aux régionales. Bonne année aussi à Olivier Chartier, Henri de Richemont et Xavier Argenton.
- BONNE ANNÉE pour mes Frères francophones
Je souhaite qu’en 2010 les Francophones reprennent confiance dans le français, dans sa richesse culturelle comme dans sa force politique. Ce n’est pas la demande de français qui fléchit dans le monde, comme le dit Le Président A.Diouf, puisqu’il suffit que l’on ouvre quelque part une école française pour que les inscriptions soient très vite closes. Souhaitons en 2010 une augmentation de l’offre de français. Bonne année à nos amis Suisses qui organisent le prochain sommet de la Francophonie à l’automne prochain, à Montreux.
- BONNE ANNÉE aux Pèlerins de Saint-Jacques.
Le pèlerin préfère la prière aux voeux. Le chemin est, pour beaucoup, d’abord, une école de prière. Je laisse à chacun son itinéraire spirituel mais je souhaite, à tous ceux qui chemineront en cette année jacquaire, les rencontres, si fécondes, qui ponctuent les silences du pèlerin. Ultreia!
- BONNE ANNÉE aux bleus sous toutes les latitudes
Que notre équipe nationale de foot se fasse pardonner en Afrique du Sud les circonstances de sa qualification. Bons jeux de Vancouver en français pour nos sportifs, notamment Brian Joubert. Bonne année pour tous ceux qui animent la flamme française à l’étranger. Je pense pour 2010 aux entreprises qui seront présentes à l’expo de Shanghai.
Je pense surtout à nos soldats et à leurs familles.
jpr
|
Le magazine « Capital » dans sa dernière édition dresse « l’état de nos régions ». Les resultats sont bien tristes pour Poitou-Charentes.
En effet le palmarès national du dynamisme regional classe Poitou-Charentes au 22ème rang sur 25 !
Alors que Madame Royal vante, urbi et orbi, les deux priorités de son action, l’emploi ( Heuliez, Camif, Fabris…) et l’environnement (l’excellence gouvernementale !) Capital porte un jugement sans appel :
- 19ème région sur 25 pour l’environnement ;
- 20ème région sur 25 pour le dynamisme économique.
L’argument le plus sévère en terme d’emploi c’est l’évaluation comparée des résultats dans le grand Centre Ouest : pour le taux de chômage Poitou-Charentes (8,9%) obtient de plus mauvais résultats que toutes ses régions voisines : Limousin (7,7%), Pays de la Loire (8,2%), Centre (8,4%) et Aquitaine (8,7%).
Parmi les résultats les plus décevants de ce classement deux constats sont particulièrement douloureux :
- l’appauvrissement de la Région : Poitou-Charentes est avant dernière (24/25) pour les salaires annuels moyens ;
- le déclassement pour la création d’entreprises : Poitou-Charentes est en effet passée de la tête du palmarès a une bien médiocre 20ème place.
Dans ce classement le meilleur rang gagné par la région (11ème) est celui obtenu pour l’action sociale des conseils généraux !
D’autres classements seront sans doute publiés par d’autres magazines, je vous les commenterai sans satisfaction quand ils seront mauvais, sans regrets quand ils seront bons. Quand on a été 18 ans à la tête de l’exécutif d’une région, on ne peut se réjouir de son affaiblissement.
jpr
|
Les derniers jours avant la trêve sont toujours très chargés : vote final du nouveau texte relatif à la taxe professionnelle au Sénat (au total bon accord Assemblée-Senat-Gouvernement). Inauguration du centre pénitentiaire de Vivonne dans la Vienne (dossier décidé en 2004… par un excellent gouvernement !). Inauguration de l’attraction 2010 du Futuroscope (le film Arthur de Luc Besson)… Tout cela va très vite.
Ne va-t-on pas trop vite ? Je me souviens d’Edgar Morin : « A force de sacrifier l’essentiel à l’urgent on oublie l’urgence de l’essentiel ».
Nous profiterons des fêtes pour prendre le temps d’échanger, mieux.
jpr
|
A l’invitation du Préfet de région, la filière régionale du lait était réunie ce matin.
Éleveurs et coopératives ont exprimé leur extrême inquiétude sur l’avenir de l’économie laitière . Un tiers des éleveurs est dans une situation de grande difficulté. La situation financière des coopératives est, elle aussi, extrêmement fragile.
Le Préfet de région a annoncé les aides de l’Etat et a proposé aux collectivités locales un « contrat de projet lait » pour rendre cohérentes toutes les aides publiques et renforcer la filière.
J’ai annoncé le lancement d’un programme de cooperation renforcée entre les groupes EURIAL et GLAC afin de moderniser et de rationaliser l’appareil coopératif régional. Les premières initiatives seront lancées des cette semaine. Ce programme sollicitera les aides du FSI et de OSEO dans le cadre du contrat de projet lait de Charentes-Poitou.
En conclusion, le Préfet de région a formulé le souhait que tous fassent les efforts nécessaires pour que le prix du lait atteigne au moins les 300 € la tonne au tout début 2010. Bien qu’insuffisant ce prix paraît réaliste aux participants, par rapport aux 270€ actuels.
Les discussions ont été vives mais la filière a montré sa volonté de protéger son unité, condition de son avenir.
jpr
|
Avant de partir en Chine, je vous fais part ici des conclusions de la réunion que nous avons eue ce matin avec François Fillon au Sénat :
« Le débat que nous avons lancé sur la réforme de la taxe professionnelle évolue dans le bon sens. Nous avons été rejoints par de nombreux sénateurs. Il reste cependant du chemin à parcourir.
1 – Le gouvernement a donné son accord pour que l’on distingue le débat sur la fiscalité des entreprises et celui des ressources des collectivités territoriales.
Ainsi, nous voterons en début de débat budgétaire la fin de la Taxe professionnelle pour les entreprises et nous débattrons, en fin de débat, du financement des collectivités territoriales. Nous aurons ainsi le temps d’un débat libre et responsable. L’amendement de notre commission des finances est sur ce point un juste préalable. C’est ce que nous demandions, nous avons satisfaction.
2 – Le Président de notre groupe a donné son accord pour qu’un amendement fixe une période probatoire avant l’application définitive du texte. Le triple principe de « simulation, évaluation et correction » (sec) est accepté. La réforme de la T.P. ne sera définitive qu’après la réforme des collectivités territoriales et de leurs compétences. Un outil financier doit être disponible dans la période probatoire pour corriger les inégalités et injustices relevées pendant cette période, et aussi pour fixer les termes des nécessaires péréquations.
3 – Ce n’est qu’au moment du vote final que nous pourrons apprécier si le texte est conforme à nos aspirations. Dans ce sens, nous souhaitons le respect du principe constitutionnel de l’autonomie financière des collectivités locales et la reconnaissance de la primauté du bloc communal exprimée par l’attribution d’une part significative de la cotisation complémentaire sur la valeur ajoutée.
Nous attendons du gouvernement un message de confiance vis-à-vis de ceux qui au quotidien vont vivre « la République décentralisée » ».
jpr
|
J’ai accueilli toute cette semaine une importante délégation chinoise invitée par la Fondation pour la Prospective et l’Innovation.
M. LI Zaoxing, président de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale chinoise, ancien ministre et M.CHENG Tao, ambassadeur, conduisaient cette délégation de l’Institut des affaires étrangères du peuple chinois.
Nous avons pu constater le retour à des relations de confiance entre la Chine et la France à l’occasion de multiples rencontres politiques notamment avec Bernard Accoyer, Gérard Larcher, Jean-Daniel Levitte, Hervé Novelli, Pierre Lellouche, Axel Poniatowski, Josselin de Rohan ainsi qu’avec les parlementaires des groupes d’amitié.
La visite de plusieurs entreprises était aussi au programme : EDF, VUITTON, M6, HENNESSY…
Chez M6, avec Nicolas de Tavernost et avec la rédaction, nous avons eu des échanges très libres sur la place de la télévision dans la société. Cette rencontre a été particulièrement fertile pour présenter à nos invités le fonctionnement d’un grand média en France. Le président de M6 qui est aussi celui des Girondins de Bordeaux a fait part de son intérêt pour le public chinois passionné de football et, pour cela, a proposé d’accueillir au centre de formation des Girondins 2 à 3 jeunes (12 a 14 ans) particulièrement doués.
A Cognac, chez Hennessy, nos amis ont decouvert une grande maison dont les valeurs de tradition, d’innovation, de qualité et d’hospitalité font honneur à notre pays. Dans la Vienne la délégation a été reçue à la fois dans l’une des plus anciennes universités françaises (1431) et dans le parc de la modernité au Futuroscope. Nous avons ainsi présenté le premier Institut Confucius en France créé a l’université de Poitiers avec le concours de l’entreprise chinoise ZTE. Cet institut culturel et linguistique (institutconfucius@orange.fr) est particulièrement destiné aux 600 étudiants chinois inscrits a l’universite de Poitiers. Confucius-Poitiers travaille en grande proximité avec deux autres grandes institutions poitevines et aussi nationales le CNDP et le CNED.
Cet important travail de la Fondation au contact direct des dirigeants chinois s’inscrit dans la perspective du développement des relations sino-francaises illustré dans les prochains mois par plusieurs rencontres au sommet de nos Etats.
jpr
|
J’ai reçu hier à Surgères, avec mes collègues de l’association régionale des coopératives laitières, les représentants syndicaux des producteurs de lait.
La coopération est, en effet, le lieu optimum du dialogue entre les acteurs de la filière. Un consensus est vite apparu sur la gravité de la situation régionale car c’est toute l’economie laitière de Charentes-Poitou qui est menacée dans cette crise, les producteurs mais aussi leurs outils de transformation, les coopératives dont ils sont propriétaires. Nous avons ensemble décidé de présenter au Préfet de Région un projet de contrat « lait » qui permettrait de mobiliser rapidement les crédits annoncés cette semaine par Nicolas Sarkozy auxquels s’ajouteraient les engagements des collectivités territoriales et les initiatives des coopératives. L’ensemble de ces moyens serait destiné en urgence aux producteurs. L’objectif est la rapide remontée du prix du lait.
Parmi leurs intiatives les coopératives engagent dès maintenant le « rapport Zonta », projet pour une synergie interentreprises. Au delà des urgences ce contrat de projet régional mettra aussi en oeuvre une stratégie de défense et d’avenir de l’économie laitière en Charentes-Poitou, zone dite intermédiaire. Ces différents sujets ont déjà été discutés lundi dernier au Sénat au cours d’une réunion que j’ai organisée entre le Ministre de l’agriculture et l’association des laiteries. Les grandes lignes de ce nouveau contrat Etat-Region sont donc à la fois claires et partagées.
Face au désarroi des producteurs de lait et de leurs familles, notre région doit être exemplaire. Personnellement, je poursuivrai ce combat que je veux juste pour aujourd’hui et stratégique pour demain.
jpr
|
|
 |
|
Commentaires
le 14/03 à 06:35
Bonjour à tous, Cher Monsieur le Premier Ministre, « C’est agréable le silence, cela permet de [...]
le 13/03 à 20:10
Bonjour monsieur Raffarin, Bonjour à tous, Une petite pause sur la taxe carbone ................ [...]
le 13/03 à 19:05
Merci à Ernest et à Reynaldo de célébrer la voix, la personnalité et la pratique poétique de Monsieu [...]
le 13/03 à 17:41
Jean Ferrat était un géant de la poésie et de la chanson française de l'après-guerre,le plus grand d [...]
le 13/03 à 17:10
Jean Ferrat est mort. Salut à toi, camarade. Tu vas faire des heureux, là où tu vas être ! [...]