Avec le Président du Conseil général de la Vienne, mon ami Claude Bertaud, nous nous sommes rendus aujourd’hui en Moselle pour visiter le denier né de Centerparcs.
C’est un investissement de 250 millions d’euros pour 800 éco-cottages qui accueillent 4500 personnes par semaine au cœur d’une forêt de 435 ha. AquaMondo, ferme pédagogique, halle de sports, 5 restaurants, 2 km de rivière…
Tous ces loisirs sont directement accessibles aux clients. L’orientation du parc est prioritairement écologique : équipement haute qualité environnementale, 0 voiture, maîtrise de l’eau et de l’énergie, ISO 14001… La qualité du site est profondément séduisante.
Voilà un merveilleux outil d’ attractivte pour notre aménagement du territoire.je suis sur qu un tel projet en complément du Futuroscope serait une grande chance pour la Vienne (le nombre de nuites d’ un centerparcs est equivalent a celui du Futuroscope).
Nous y travaillons.
Voilà un merveilleux outil d’attractivité pour notre aménagement du territoire. Je suis sûr qu’un tel projet en complément du Futuroscope serait une grande chance pour la Vienne (le nombre de nuitées d’ un centerparcs est équivalent à celui du Futuroscope).
Nous y travaillons.
jpr

Center Parcs dans la Vienne :
Les négociations s’engagent !
La Vienne a été retenue par le Groupe Pierre et Vacances pour l’implantation de son
6ème Center Parcs en France.
Claude Bertaud, Président du Conseil Général a officialisé l’excellente nouvelle pour le Département aux côtés de Jean Pierre Raffarin, Dominique Réant, Vice Président du Conseil Général en charge du Tourisme, Bruno Belin, 1er Vice-Président du Conseil Général, Président de la Communauté de Communes du Pays Loudunais, Edouard Renaud, Conseiller Général de Moncontour, Jean Touret, Conseiller Général de Loudun, Alain Fouché, Vice-Président, Président de l’Union Départementale des Offices de Tourisme et Syndicats d’Initiatives, Sénateur de la Vienne, Jean Pierre Abelin, Député de la Vienne.
Au cours d’une visite en Lorraine au Center Parcs du Domaine des Trois Forêts emmenée par Claude Bertaud et Jean-Pierre Raffarin, Gérard Brémond, Président du Groupe Pierre et Vacances – Center Parcs a fait part de son accord pour étudier de façon exclusive le site présenté par notre département et confirmer avant la fin de l’année les conditions de réalisation de cet investissement touristique majeur.
Depuis l’annonce, par les dirigeants du Groupe Pierre et Vacances, de leur volonté de s’implanter dans l’Ouest, les Elus du Département ont travaillé sans relâche, pour que la Vienne reçoive le 6ème Center Parcs en France en 2015. Ce sera sur le canton des Trois-Moutiers, à cheval sur cette commune et celle de Morton sur plusieurs dizaines d’hectares.
Ils ont privilégié le travail de fond et l’efficacité à l’effet d’annonce et à la communication. Un choix couronné de succès !
Un projet remarquable, à l’image du Futuroscope il y a 25 ans :
- 300 millions d’euros d’investissement, équivalent aux investissements réalisés sur le Parc du Futuroscope depuis son origine
- 800 cottages
- un millier d’emplois directs et induits à terme (600 emplois permanents ; 500 ETP)
- environ 1,2 million de nuitées
- une offre touristique exceptionnelle avec le Futuroscope et les autres sites structurants de la Vienne
- taux d’occupation annuel prévu : 85%
- un personnel essentiellement recruté dans le département et la région.
Center Parcs est une marque internationalement reconnue très largement plébiscitée par le public. C’est aussi la marque la plus verte dans le tourisme en France. Un concept qui répond parfaitement aux demandes croissantes de cours séjours de la clientèle touristique.
Au moment où le Conseil Général est en phase d’engager un partenariat avec la Compagnie des Alpes pour poursuivre le développement du Futuroscope, Claude Bertaud et son équipe donne une nouvelle impulsion et concrétise la stratégie que René Monory avait initiée afin que la Vienne renforce son attractivité et sa dynamique économique, source de création de richesse et d’emplois.
Et si c’était ça le second souffle de la Vienne, quelques mois seulement après avoir subi de plein fouet une crise sans précédent.
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Je termine mes vacances à Combloux. Les randonnées sur ce site sont vraiment magnifiques. La majesté du Mont Blanc et de sa chaîne, le balisage de milliers de sentiers, les rencontres animalières (marmottes, bouquetins, chevreuils…) et, surtout, les rencontres humaines courtoises et généreuses… Tout cela a de quoi vous mettre d’excellente humeur pour la rentrée.
J’ai quand même un peu travaillé pendant ce séjour alpin puisque, avec mon épouse, nous avons achevé notre livre à quatre mains sur « ce que la Chine nous a appris ». Parution en 2011… en Chine !
J’ai aussi préparé l’événement politique de rentrée en Poitou, le colloque annuel sur la Chine en 2020.
Cette année le thème est : « la Chine vue d’Afrique », sujet très actuel ! Le rendez-vous est fixé au Futuroscope le vendredi 27/08. De nombreuses personnalités africaines et chinoises participeront à cet événement. Après Alain Juppé, Hubert Védrine, Jean-Pierre Chevènement… J’accueillerai cette année Jean-François Copé.
J’ai aussi lu attentivement vos billets sur notre blog et écouté vos commentaires sur les questions de sécurité. Je m’exprimerai prochainement sur le sujet. Mais vous le savez déjà je préfère les propositions qui rassemblent à celles qui clivent. Mes amis Marc Laffineur et Alain Juppé ont dit des choses justes et sages dans ce débat estival mais grave. A bientôt donc.
jpr
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Ce matin nous avons inauguré une magnifique exposition, « transparence végétale », au musée du vitrail à Curzay-sur-Vonne (86).
La nature a guidé cinq maîtres verriers dans leur émouvant travail de sculpture de la lumière. Cette initiative enrichie la collection du musée et prolonge la découverte des vitraux anciens de Lusignan et Sanxay et contemporains de Jazeneuil dans la vallée du vitrail.
L’art du vitrail est un éternel passage de l’extérieur à l’intérieur, du religieux au profane, de l’artisanat à l’art, du temps passé au temps à venir…
jpr
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Nous vivons ce soir « un Printemps à l’envers » aurait-on dit en 2004. Je soumets ici à votre réflexion et à vos commentaires quelques observations personnelles :
- Les accusés de 2004 reçoivent en 2010 leur non lieu ! Je ne dirai pas, ce soir, que nous vivons « un 6 mai 2007 à l’envers » tant l’élection présidentielle n’a rien à voir avec les régionales…
- « Moins de réformes et plus de changements » tel est, pour moi, la demande principale des électeurs. Les résultats des réformes ne sont pas perçus alors que le rythme des réformes génère une certaine anxiété ;
- le scénario grec inquiète. La crise de nos finances publiques fait craindre que la crise économique sera longue et sévère. Le redressement des finances publiques est une condition du retour de la confiance ;
- les élus socialistes n’ont pas réussi à faire du conseil régional un enjeu démocratique. L’abstention démontre que la région n’est pas encore un espace politique. L’acte III de la décentralisation, avec le rapprochement entre région et département, a été absent de la campagne ;
- le Président a raison de dire que l’ouverture a une vocation apaisante. Mais tout est question de mesure… même l’ouverture ;
- un nouveau projet pour l’UMP. Les objectifs de l’UMP n’ont pas été atteints : être en tête au 1er tour, réunir les électorats du centre et de la droite, faire partager au Pays la politique gouvernementale… Il nous faudra travailler à un nouveau projet, plus démocratique (choisir la logique du « bas », l’élection, plutôt que la logique du « haut », la nomination), davantage pluraliste, plus libre vis-à-vis du gouvernement…
- l’UMP devra résoudre (avec le gouvernement) deux problèmes pour partie d’ordre géographique : la montée du FN à l’Est et l’affaiblissement du Centre à l’Ouest ;
- en Poitou-Charentes, il ne nous reste plus, comme pour les équipes de football, qu’à prêter « notre » Presidente au Parti Socialiste, pour qu’elle y fasse régner « l’ordre juste »… Plus sérieusement, je félicite Madame Royal pour son succès, car le suffrage universel est la première valeur de la démocratie. Mais je salue également le courage et le désintéressement de mon ami Dominique Bussereau. Il sait pouvoir compter sur l’estime et le respect de tous ceux qui l’ont accompagné dans son marathon régional ;
- « Le Président de la République est l’homme en charge de l’essentiel » disait le Général de Gaulle, c’est de lui que doivent, maintenant, venir les initiatives nécessaires à la réussite de son quinquennat, pour la France et les Français.
jpr
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Réunion ce matin avec le President et le Premier Ministre. Le temps n’est pas aux états d’âme mais à la mobilisation des abstentionnistes. Au cœur d’une grave crise économique, la majorite en France résiste mieux que les travaillistes anglais ou les démocrates américains. Les candidats qui ont assumé leur engagement (Bechu, Joyandet, Bussereau…) sont dans la zone des 30%, les autres sont plus près des 20%. Le President s’attend à quelques bonnes surprises dans plusieurs régions. Il lui paraît toujours possible de faire mieux qu’en 2004. Sur ce point j’ai rappelé une de mes profondes convictions : ne nous trompons pas d’analyse ni sur 2004 ni sur 2010, « les Français vivent la décentralisation comme un « équilibre des pouvoirs ». Nous avons largement gagné 86, 92, 98… quand la gauche était au pouvoir. C’est difficile pour nous en 2010, comme c’était déjà le cas en 2004. Au pouvoir l’abstention nous menace toujours d’un « 21 avril à l’envers ».
L’UMP aborde ce second tour mobilisée, sûre de son éthique – union dès le premier tour pour un projet régional cohérent-, et décidée à convaincre que le vote FN est allié du vote PS.
Pour Poitou-Charentes, les conclusions me paraissent les suivantes :
- le score de Dominique Bussereau est honorable, 5ème score national de l UMP ;
- en jouant la carte du renouvèlement (dans la Vienne, les deux têtes de liste ont juste 30 ans), nous préparons l’avenir ;
- la morale ne sera pas pour ce second tour dans le camp de la gauche qui s est engagée dès dimanche soir dans les transactions et les compromissions ;
- l’UMP doit densifier son message territorial équilibré face au « tout urbain » socialiste.
Un seul mot d’ ordre « sursum corda » !
jpr
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Un vent national guère positif souffle sur ces derniers jours de campagne.
Le message de mon prédécesseur, Lionel Jospin, est très significatif puisqu’il demande « un vote sanction » !
En toute logique il faudrait,en effet, sanctionner… les présidents de régions ! En France on ne répond que rarement à la question posée. Pourtant les analyses et les critiques du scrutin de 2004 n’avaient pas manqué ! Une conclusion avait même été tirée : il faut dépasser l’alternative « nationalisation-régionalisation » de ce scrutin.
Il faut éviter les allers et retours, les hésitations entre les deux options. Ainsi la réforme territoriale, proposée par le gouvernement,
permet de conjuguer le national -la politique de réformes- et le régional -la simplification locale de la décentralisation.
Dans cette dernière ligne droite il nous faut démontrer :
- notre volonté de réformes pour protéger l’avenir de la France. L’immobilisme c’est le scénario grec ;
- notre attachement aux territoires de France.
Notre projet c’est l’Acte III de la décentralisation : plus efficace, plus simple, moins cher.
Le grand chelem, objectif de Madame Aubry, n’est pas imaginable. Ce serait du jamais vu depuis les débuts de la régionalisation en 1986. Nous allons travailler dur dans la semaine à venir pour convaincre de l’enjeu de ces élections. Le Président a besoin de notre soutien.
jpr
NB : « le mensonge environnemental ». Capital, La Tribune, L’Expansion, Terra Economica, Les Echos révèlent le mensonge environnemental de Madame Royal. Elle qui affirme partout que le conseil régional de Poitou-Charentes est le champion, le numero 1, l’excellent, l’exemplaire… en matière d’ environnement. Elle se trouve contredite, de manière flagrante, par des études sérieuses et solides.
NB2 : l’appel pour un « Varenne de l’agriculture » a été entendu par le président qui a repris dans son intervention au salon de l’agriculture notre appel pour une meilleure maîtrise du « Grenelle de l’environnement ». Trop de Grenelle tue le Grenelle…
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- Terrible tempête en Poitou-Charentes
Il était difficile de fermer l’œil cette nuit dans la région, cela ressemblait trop à 1999. Ce matin les dégâts sont considérables. Cette fois l’eau s’est ajoutée au vent.
- Politique : la région déclassée
Le magazine L’Expansion déclasse la region Poitou-Charentes de la 4ème place (2004) à la 17ème place (sur 21) pour la mauvaise qualité de la gestion du conseil régional. L’excès de charges de fonctionnement et l’insuffisance des investissements plombent les capacités d’avenir de la région. Toutes les études comparatives sur le bilan des régions (Capital, La Tribune, L’Expansion…) sont très sévères pour l’exécutif régional sortant.
Les 23 sénateurs devenus devenus 31, qui avaient manifesté leur volonté de changer la réforme de la taxe professionnelle sont déterminés à rééquilibrer les pouvoirs du Ministère de l’agriculture par rapport au Ministère de l’environnement, à l’occasion du projet de loi de modernisation de l’agriculture. Les charges de l’environnement augmentent quand les prix agricoles baissent ! Pour une agriculture raisonnable et raisonnée il faut revenir a un juste équilibre.
Ce département a beaucoup d’ atouts. Il n’a qu’une faiblesse : sa démographie. C est très dur aujourd’hui de développer un territoire qui ne compte que 120.000 habitants. »Il n’y a de richesses que d’ hommes ». Dans le monde d’aujourd’hui la croissance de l’économie est fonction de la croissance de la population. La priorité d’une politique économique de territoires démographiquement fragiles ne peut être que l’attractivité .
jpr
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Voici le texte de la tibune publiée ce matin dans Le Figaro, avec une trentaine de collègues sénateurs, appelant à un « Varenne » de l’agriculture.
jpr
La rue de Grenelle a donné son nom aux grands accords sociaux. Plus récemment le mot « Grenelle » est devenu la marque des démarches environnementales. Au moment où tout le monde réclame son « Grenelle », nous pensons utile d’organiser une grande conférence agricole, rue de Varenne, siège du Ministère de l’Agriculture et aussi…de Matignon.
L’agriculture est concernée par le développement durable mais la vocation du « grenelle » n’est pas de gouverner, à lui seul, l’ensemble de la société. Le temps est venu de rendre l’agriculture aux agriculteurs.
Un « Varenne » à côté du Grenelle !
Pourquoi une conférence agricole ?
Dans quelques jours, le Salon de l’Agriculture fêtera notre agriculture, nos agriculteurs. Et pourtant … L’agriculture française va mal.
La crise que rencontre le secteur touche l’ensemble des filières de production, y compris la pêche et l’ostréiculture; la plus grave de ces trente dernières années.
L’agriculture est en crise, les agriculteurs en désarroi.
Rappelons tout d’abord la vocation première de l’agriculture : répondre aux besoins alimentaires de la population mondiale. La France ici est au rendez-vous. L’agriculture est l’un des piliers de l’économie française. Sa balance commerciale est excédentaire.
Par ailleurs nous voyons se profiler un accroissement de l’humanité qui selon les prévisions pourrait dépasser les 10 milliards de « bouches à nourrir » à horizon 2050.
Enfin, les enjeux écologiques imposent des changements de comportements et de pratiques des exploitants agricoles qui ont, eux même, défini les contours d’une agriculture raisonnable.
L’agriculture doit ainsi faire face à deux défis majeurs du XXIème siècle : Alimenter l’Humanité et protéger la Terre.
Pour cela nous avons besoin d’une agriculture forte et d’agriculteurs non plus inquiets mais convaincus du rôle essentiel, vital qui est le leur.
Aujourd’hui, nos paysans, nos éleveurs et leur famille ne peuvent plus vivre décemment de leur travail.
La baisse de leurs revenus est à la fois forte et générale. Quelque soit la filière, le désarroi est profond.
Comment agir pour notre agriculture et les agriculteurs ?
Nous participerons activement au prochain débat sénatorial sur le projet de loi de modernisation de l’agriculture. Nous y défendrons nos convictions = prix, revenus, marges commerciales, territoires, normes…
Nous faisons confiance au Ministre de l’Alimentation, de l’agriculture et de la pêche, Bruno Le Maire pour qu’il agisse à Bruxelles et à l’OMC afin d’obtenir des alliés pour notre politique de soutien des prix.
Déjà, avec compétence et énergie, il a obtenu des succès de négociations dans la ligne stratégique de Nicolas Sarkozy : « les agriculteurs veulent des prix, plus que des subventions ». Ce combat international est nécessaire mais nous savons qu’il ne dépend pas que de nous.
En revanche, le combat des charges est très français.
La chasse aux charges
Les charges sont lourdes et multiples : charges sociales, fiscales, bancaires et aussi administratives. Le Grenelle de l’environnement n’est pas innocent des charges.
Nous pensons qu’il serait nécessaire de réunir dans les prochaines semaines une conférence agricole nationale rassemblant les représentants de la profession et les différents services de l’Etat concernés. Il s’agit de faire un inventaire, total et global des charges, de toutes natures, qui pèsent sur les comptes des fermes. L’objectif est d’en supprimer certaines, d’en alléger d’autres et de définir un moratoire, en période de crise, pour un certain nombre de nouvelles procédures particulièrement lourdes et pesantes.
Nous pourrions aussi envisager l’évolution de certains dispositifs comme par exemple la Dotation pour aléas (DPA) en élargissant les aléas climatiques et sanitaires aux aléas économiques et familiaux.
Nous nous réjouissons de l’annonce faite au Sénat par le Ministre de l’Agriculture, le 18 février, selon laquelle il souhaite qu’il n’y ait plus de nouvelles normes sans études d’impact approfondies, d’une part et sans application simultanée en Europe d’autre part.
Ce type de proposition et quelques autres pourraient trouver leur place dans les discussions du « Varenne des charges agricoles ». En agissant ainsi nous assumons nos responsabilités d’élus enracinés qui mesurent à la fois l’importance de l’agriculture et l’inquiétude des agriculteurs.
Gérard BAILLY – Jura
Michel BECOT – Deux Sèvres
René BEAUMONT – Saône et Loire
Pierre BERNARD-REYMOND – Hautes-Alpes
Joël BILLARD -Eure et Loir
Jacques BLANC – Lozère
Paul BLANC – Pyrénées-Orientales
Pierre BORDIER – Yonne
François-Noël BUFFET – Rhône
Christian CAMBON – Val de Marne
Auguste CAZALET – Pyrénées-Atlantiques
Alain CHATILLON – Haute-Garonne
Jean-Claude CARLE – Haute-Savoie
Philippe DALLIER – Seine Saint Denis
Béatrice DESCAMPS – Nord
Philippe DOMINATI – Paris
Alain FOUCHE – Vienne
René GARREC – Calvados
Sylvie GOY-CHAVENT – Ain
Michel GUERRY – Français établis hors de France
Françoise HENNERON – Pas de Calais
Michel HOUEL – Seine et Marne
Alain HOUPERT – Côte d’Or
Jean-Marc JUILHARD – Puy de Dôme
Marc LAMENIE – Ardennes
Antoine LEFEVRE – Aisne
Jean-René LECERF – Nord
Philippe PAUL – Finistère
Jean-Pierre RAFFARIN – Vienne
Charles REVET – Seine-Maritime
Bernard SAUGEY – Isère
Jean-Pierre VIAL – Savoie
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Dominique Bussereau talonne Ségolène Royal dans les dernières estimations. Un écart maximum de 4 points sépare les 2 candidats, un transfert de 2 points suffirait donc pour que Dominique puisse passer en tête au premier tour ce qui serait un coup de tonnerre pour le camp Royal. En effet, le PS a tout misé sur le 1er tour. En débauchant des centristes, des verts et des communistes, ils tentent une liste de second tour dès le premier. Le problème est que si Ségolène Royal est devancée dés le 14 mars les négociations seront infernales entre les deux tours. Les ouvriers de la première heure devront s’effacer au profit des derniers venus… Les divisions alors exploseront au grand jour. En resumé, l’élection du President de Poitou-Charentes se jouera au premier tour.
L’objectif est donc clair : faire campagne pour aller chercher les 2 points qui libereront Poitou-Charentes de l’exercice sectaire et solitaire du pouvoir de sa présidence sortante.
jpr
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Ce matin, réunion de la majorité autour de Nicolas Sarkozy. Nous avons naturellement commenté le bouclage des listes de la majorité pour les régionales. Évidemment, les alliés de l’UMP ont montré leur satisfaction de se voir respectés par leur partenaire. Il est évident que la nationalisation des investitures a permis des accords qui étaient localement difficiles. Ce qui explique l’accueil un peu frais du conseil national de l’UMP à ces arbitrages. Je pense qu’à l’avenir l’échelon national ne devrait être qu’un niveau d’appel pour les investitures. Dans une France décentralisée le parti majoritaire se doit d’être davantage décentralisé.
Avant de partir pour Washington, j’ai reçu au Sénat Eric Woerth venu écouter une entreprise de la Vienne qui affronte de réelles difficultés avec l’admnistration européenne (bon courage Michel Barnier !).
Mon prochain billet sera en direct des Etats-Unis.
jpr
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De retour de Chine où j’ai défendu le travail des artisans français et promu nos exportations, j’ai repris cette semaine mon action de terrain en participant, hier, à la Roche-Rigault à une rencontre avec les représentants agricoles départementaux avec Dominique Bussereau et en animant, ensuite, une réunion publique à Loudun.
jpr
puis lors de la réunion publique organisée hier soir à Loudunà la Roche-Rigault avec Dominique BUSSEREAU lors d’une rencontre avec les représentants agricoles départementaux,
puis lors de la réunion publique organisée hier soir à Loudun
   
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De retour de Shanghai je veux rendre hommage aux artisans dont le talent fonde en grande partie l’image française de la qualité. On connaît l’attachement de Cartier à ses maîtres-horlogers, celui d’Hermes à ses maroquiniers ou de de Cardin à ses couturieres…
Derrière nos grandes réussites commerciales il y a souvent cette élite de la qualité française que sont « les meilleurs ouvriers de France » en particulier et les artisans en général.
Il a fallu de l’audace aux Bernachon, Chapon, Fresson, Seve, Hevin, Lac… et à la quarantaine de chocolatiers qui ont fait le déplacement de Shanghai pour ce premier salon du chocolat. Ils ont investi du temps et de l’argent pour un marché émergent, donc incertain.
Heureusement ils ont gagné leur pari. La foule était au rendez vous ce samedi au Shanghai exhibition centre. Les médias chinois ont couvert l’événement de manière exceptionnelle. La voie est ouverte pour le chocolat en Chine et pour les professionnels français. Un tel succes n’aurait pas été possible sans l’esprit entrepreneurial de Sylvie Douce et de François Jeantet, les fondateurs du salon du chocolat. Avec le talent de géométrie des industriels ils conjuguent le sens de la finesse des artisans pour multiplier les aventures dont, au total, la France est gagnante. Voilà des entrepreneurs privés, de culture familiale, qui prennent des risques loin de leur base, qui croient en leur force et qui finalement se révèlent être de formidables serviteurs de l’image de leur Pays.
Merci aussi aux diplomates chinois à Paris et français en Chine qui ont cru dans ce projet. Un hommage particulier à Brigitte et Mauricio qui représentaient à Shanghai les PME du Poitou et leurs excellents « goulibeurs » !
jpr
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Devant plus de 1000 personnes Dominique Busserau a lancé ce matin sa campagne à Fouras (Charente maritime) avec ce formidable mot d’ordre : « je veux vous rendre votre région ».
Pour tous les observateurs un sentiment s’impose : il y a 3 mois la victoire de Madame Royal apparaissait évidente, aujourd hui elle est devenue incertaine.
J’ai noté pour vous plusieurs informations ou commentaires significatifs des participants :
- « elle » se sert de notre région, plus qu’elle ne la sert ;
- un électeur sur deux de la majorité présidentielle en Poitou-Charentes est Charentais maritime.
- l’Ump propose la politique contractuelle contre l’exercice solitaire du pouvoir ;
- Busserau-Royal, l’éthique du respect contre le culte de la personnalité ;
- contre le saupoudrage de l’équipe sortante, une priorité : « Emploi-Mobilite-Formation, 100% des actions » ;
- le débauchage est la forme achevée de la division ;
- la victoire ira au camp le plus mobilisé, cela signifie le plus uni. Une seule liste de la droite et du centre contre au moins 5 listes de gauche !
- le choix du renouvellement : la liste de Dominique Bussereau ne comptera que deux sortants sur 55 candidats.
Parmi les propositions de la liste Bussereau je retiens notamment : le Contrat pour un Grenelle régional, le Pass-partout pour les transports régionaux, pour les jeunes, le droit au 1er contrat, une stratégie de valorisation de l’agriculture et des produits de la mer, la relance de la politique de création d’emplois notamment par les grands chantiers, le soutien aux activités industrielles qui marchent, la promotion de l’attractivite régionale, la lutte contre les diverses solitudes… Un site internet détaillera ces projets très rapidement. Prochaine réunion publique à Loudun le 25 janvier.
Avec cette campagne nous sommes des « créateurs de possibles ».
jpr
Les enjeux des régionales vus par La Nouvelle République et le compte rendu de la réunion dans Sud-Ouest



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Je présente à tous mes voeux, les plus sincères, pour cette première année de la deuxième décennie du siècle. Voeux de bonheur personnel et de sérénité collective.
- BONNE ANNÉE à mes amis du « carnetjpr.com »
Je souhaite à tous une santé qui fait clic et des idées qui claquent. Que la communication serve le débat sans oublier l’amitié. En 2010 que la toile s’affirme comme un espace humain, nous y contribuerons…
- BONNE ANNÉE à tous mes compatriotes, bonne année à la France
Parce que la force d’une nation c’est sa cohésion, je souhaite pour mon pays plus d’unité et plus de solidarité. Ne nous égarons pas dans des débats diviseurs. L’Etat doit rester l’expression de notre cohésion nationale en donnant la main à ceux que la vie a projeté à terre dans la diversité de sa violence.
Je souhaite pour mon pays une démocratie apaisée.
Dans le domaine économique, la priorité devrait aller à un grand plan PME.ti (ti pour taille intermédiaire) destiné à développer les 3000 PME.ti qui manquent à la France par rapport à l’Allemagne. Souhaitons que cette perspective soit celle du Fonds Stratégique Industriel (FSI). Nous avons besoin de ces richesses nouvelles pour faire face à la dérive de notre dette.
Sur le plan international je souhaite vraiment une relance de l’Union Pour la Méditerranée, coeur d’une ambition Eurafricaine. C’est avec ce front rassemblé que nous pouvons souhaiter préparer utilement la prochaine conférence sur le climat.
Au total, je souhaite la poursuite de notre dynamique nationale dans un climat ouvert, juste et serein.
- BONNE ANNÉE à ma famille politique, l’Ump
La démocratie ne s’use que si on ne s’en sert pas. Les militants sont la première ligne de la démocratie, ils méritent pour cela notre respect. Je souhaite qu’en 2010 l’Ump trouve un juste équilibre entre sa nature, la loyauté, et sa culture, la liberté. Initiatives et audace pour les jeunes « pop », la jeunesse a la mission du buzz dans notre société. Rendez-vous le 30 janvier pour notre Conseil national. Ne nous lassons pas du goût de l’avenir !
- BONNE ANNÉE pour les habitants de Poitou-Charentes
Pour nous, je souhaite… le changement ! Jamais notre région n’a connu une tel déclin par rapport aux régions voisines (cf. la derniere étude de « Capital »). Je souhaite pour Poitou-Charentes une dynamique nouvelle créatrice d’emplois et de solidarités. Parce qu’il est sûr et sincère, je fais le voeu de la victoire de Dominique Bussereau aux régionales. Bonne année aussi à Olivier Chartier, Henri de Richemont et Xavier Argenton.
- BONNE ANNÉE pour mes Frères francophones
Je souhaite qu’en 2010 les Francophones reprennent confiance dans le français, dans sa richesse culturelle comme dans sa force politique. Ce n’est pas la demande de français qui fléchit dans le monde, comme le dit Le Président A.Diouf, puisqu’il suffit que l’on ouvre quelque part une école française pour que les inscriptions soient très vite closes. Souhaitons en 2010 une augmentation de l’offre de français. Bonne année à nos amis Suisses qui organisent le prochain sommet de la Francophonie à l’automne prochain, à Montreux.
- BONNE ANNÉE aux Pèlerins de Saint-Jacques.
Le pèlerin préfère la prière aux voeux. Le chemin est, pour beaucoup, d’abord, une école de prière. Je laisse à chacun son itinéraire spirituel mais je souhaite, à tous ceux qui chemineront en cette année jacquaire, les rencontres, si fécondes, qui ponctuent les silences du pèlerin. Ultreia!
- BONNE ANNÉE aux bleus sous toutes les latitudes
Que notre équipe nationale de foot se fasse pardonner en Afrique du Sud les circonstances de sa qualification. Bons jeux de Vancouver en français pour nos sportifs, notamment Brian Joubert. Bonne année pour tous ceux qui animent la flamme française à l’étranger. Je pense pour 2010 aux entreprises qui seront présentes à l’expo de Shanghai.
Je pense surtout à nos soldats et à leurs familles.
jpr
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Le magazine « Capital » dans sa dernière édition dresse « l’état de nos régions ». Les resultats sont bien tristes pour Poitou-Charentes.
En effet le palmarès national du dynamisme regional classe Poitou-Charentes au 22ème rang sur 25 !
Alors que Madame Royal vante, urbi et orbi, les deux priorités de son action, l’emploi ( Heuliez, Camif, Fabris…) et l’environnement (l’excellence gouvernementale !) Capital porte un jugement sans appel :
- 19ème région sur 25 pour l’environnement ;
- 20ème région sur 25 pour le dynamisme économique.
L’argument le plus sévère en terme d’emploi c’est l’évaluation comparée des résultats dans le grand Centre Ouest : pour le taux de chômage Poitou-Charentes (8,9%) obtient de plus mauvais résultats que toutes ses régions voisines : Limousin (7,7%), Pays de la Loire (8,2%), Centre (8,4%) et Aquitaine (8,7%).
Parmi les résultats les plus décevants de ce classement deux constats sont particulièrement douloureux :
- l’appauvrissement de la Région : Poitou-Charentes est avant dernière (24/25) pour les salaires annuels moyens ;
- le déclassement pour la création d’entreprises : Poitou-Charentes est en effet passée de la tête du palmarès a une bien médiocre 20ème place.
Dans ce classement le meilleur rang gagné par la région (11ème) est celui obtenu pour l’action sociale des conseils généraux !
D’autres classements seront sans doute publiés par d’autres magazines, je vous les commenterai sans satisfaction quand ils seront mauvais, sans regrets quand ils seront bons. Quand on a été 18 ans à la tête de l’exécutif d’une région, on ne peut se réjouir de son affaiblissement.
jpr
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Commentaires
le 03/09 à 18:41
D'accord avec Ernest, "on s'en fout de la breloque de Maistre", par contre ce dont on ne se fout pas [...]
le 03/09 à 17:34
@Mélusine : encore pour info : http://www.lepoint.fr/le-parquet-fait-appel-d-une-remise-en-liberte- [...]
le 03/09 à 15:09
Cher Jacques, Merci pour vos réflexions sur le dialogue et les idées... Vous écrivez: Bien souvent [...]
le 03/09 à 08:43
Bjr Jean-Pierre Raffarin...! En effet,très étrange...! Mdr http://www.youtube.com/watch?v=kOl [...]
le 03/09 à 06:17
Bonjour à tous, Cher Jany, Votre billet du 1er septembre ne manque pas d’intérêts. Je passe su [...]