L’entreprise chinoise ZTE a confirmé son implantation sur le site du Futuroscope. Au-delà des 20 millions d’euros déjà engagés, l’entreprise
poursuit son investissement.
C’est une bonne nouvelle pour notre technopole de nature à remobiliser ceux que le doute avait gagné. L’attractivité doit être une force de la Vienne, une force qui doit rassembler.
Évidemment, le dossier n’est pas simple comme tous les dossiers internationaux notamment dans le secteur de la téléphonie oà la conjoncture mondiale est très morose.
Le projet de développement sur le site du Futuroscope sera « calibré » au cours de l’année 2013. Avant la fin 2012, ZTE formulera aux collectivités de la Vienne ses attentes spécifiquement locales.
J’ai pris contact avec nos autorités gouvernementales et européennes pour que le groupe ZTE puisse disposer d’une bonne visibilité sur son développement en Europe.
Pour l’emploi, il faut tenir bon.
jpr
|
L’emploi a toujours, pour moi, été le premier combat. Dans mon département, mon action a été décisive pour permettre de créer de très nombreux emplois (CNDP, RICM, LGV/ SEA-4000 emplois actuellement- Sciences Po, Centre pénitencier de Vivonne, Fonderies et beaucoup d’autres) notamment grâce à mon engagement pour les PME, à la Région et au Gouvernement…
Quand je suis arrivé à Matignon, le chômage était à la hausse, quand j’en suis parti il était a la baisse ! Aujourd’hui c’est de plus en plus difficile.
Pour me battre concrètement sur plusieurs projets créateurs d’emplois, je mesure tous les jours les difficultés qu’il faut affronter : complexité des procédures, découragement des créateurs d’entreprises, pénalisation fiscale des entreprises, déni des défis de compétitivité, d’attractivité et de créativité, difficultés réelles à recruter, mise en cause des entreprises étrangères et, en plus… polémiques politiciennes et rivalités locales !
Malgré tout, il faut garder intacte notre détermination et notre indestructible bonne humeur. L’emploi reste la première préoccupation des Français.
jpr
|
Comme tous les ans, les meilleurs spécialistes de la Chine se réunissent fin août pour le séminaire annuel du Futuroscope à l’invitation de la Fondation pour la Prospective et l’Innovation. Cette année, le thème est centré sur « La Chine et Les BRICS » ( Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud).
Il s’agit de poser les questions de « l’émergence » : les valeurs de l’émergence, la stratégie de l’émergence et la place de La Chine dans ces mouvements.
L’émergence
Trois « valeurs » rassemblent les Pays qui se définissent comme les Emergents dont le réseau leader est celui des BRICS : les ressources straté giques, l’atout continental et le développement « complexe ».
Ces Pays ont en commun une certaine confiance dans la l’avenir car ils disposent des richesses du Futur : la jeunesse de la population, l’accès aux ressources d’avenir, l’attractivite de leur croissance… La Chine avec les terres rares, le Brésil avec sa forêt et son pétrole, l’Inde avec ses jeunes ingénieurs, la Russie et son gaz… Les Emergents n’ont pas peur de demain. Ils disposent aussi, en général, de l’atout continental. Quand ils lancent un produit, la dimension du marché domestique est telle qu’ils atteignent les normes de la compétitivité internationale dès l’échelon national. Ces Pays-Continents ont les moyens de promouvoir leurs cultures et leurs méthodes nationales. Les BRICS, il y a trente ans, entraient dans la catégorie des Pays sous-développés, certains d’entre eux étant condamnés éternellement à ce statut ! Aujourd’hui, ce sont des « Emergents-Emergés »(1). Comme Edgar Morin parle de « pensée complexe » nous pouvons parler, à leur propos, de « développement complexe ». Riches et pauvres à la fois, centralisés et décentralisés (souvent fédéraux), nationalistes et internationaux, planificateurs et opportunistes… les BRICS ont un pied dans chaque monde, la pensée du yin et du yang leur est commune. Quand dans ces Pays vous avez découvert une vérité absolue, vous pouvez être certains que la vérité contraire existe aussi.
La stratégie
Quand les réalités les séparent, la stratégie les rassemble. Croissance, influence, puissance structurent la vision commune des BRICS.
En 2011, le Forum de Boao, le Davos de l’Asie, en présence des chefs d’Etat des BRICS, a fixé le cap : « la croissance inclusive ». Le message est clair, la croissance de l’Occident est en voie d’épuisement, en quantité mais surtout en qualité. Les Emergents se doivent d’inventer la croissance nouvelle, plus inclusive, plus protectrice. La réalité du « développement complexe » permet à la fois d’être leader en matière de pollution, mais aussi d’énergies nouvelles !
Sur le plan politique, la stratégie des BRICS est une stratégie d’influence progressive. Le registre n’est pas celui de la domination mais celui de l’évolution. Maintenant que les BRICS ont conquis leur place à la table du G20, ils se concertent pour faire progresser leur plateforme commune comme on a pu le constater lors de le conference de « Rio+20″. Prochain objectif : la réforme de l’ONU.
Cette recherche d’influence multilatérale est tout à fait en harmonie avec leur conception de la puissance sur la planète. Dans un monde multipolaire – multicontinental- la force, c’est la capacité de créer des équilibres. Les BRICS, leaders sur leur continent, constitueront les « Pylônes » des réseaux multipolaires pour les équilibres du Monde a venir. Ils savent que la paix se gagne par l’équilibre plus que par la domination.
La Chine
La Chine est à l’aise dans ces schémas. Elle a confiance dans ses valeurs : le temps, l’harmonie, l’effort. Pour de nombreux chinois le Leadership de la Chine est un destin, pas une urgence. Ainsi la Chine se sait forte quand elle affiche son PIB national mais se reconnaît faible quand elle annonce son PIB par tête, c’est « l’émergence paradoxale ». Ainsi pendant que l’Occident soigne son présent, la Chine pense et travaille son avenir. Ce qui n’est pas sans risques pour elle.
Premier risque le dossier africain. Au coeur du monde émergent, en Afrique, la Chine joue les premiers rôles. Elle y trouve les matières premières nécessaires à son futur, elle y investit massivement en infrastructures, elle y propose aussi un modèle politique nouveau qui n’est pas sans séduction. On a souvent tort, à l’Ouest, de contester globalement la présence chinoise en Afrique qui n’est pas sans lien avec le nouveau « Temps de l’Afrique »(2). L’Europe aurait tout intérêt à construire un « trilogue, Afrique-Chine- Europe », pour réussir l’émergence de l’Afrique. Sinon le risque d’un rejet de la Chine en Afrique n’est pas nul (3).
Le second risque c’est que le temps ne soit plus l’allié inconditionnel du développement chinois. En effet, une course est maintenant engagée entre la poussée des aspirations politiques et sociales du peuple chinois et la politique de réformes des autorités. Croissance qualitative, protection sociale, politique de santé, développement régional… Le rythme des initiatives est rapide, sera-t-il suffisant ? Le nouveau pouvoir, issu du congrès de l’automne, devra bousculer son traditionnel allié, le temps. Dans ce contexte, ce qui frappe l’observateur attentif c’est la conscience des risques et la lucidité de tous les acteurs de la société chinoise. Ne mésestimons pas leur passion de l’unité, leur sens de l’efficacité (4).
L’émergence paradoxale, remet en cause notre goût de l’absolu, notre recherche de la vérité unique. La pensée de l’émergence est duale, dans le monde à venir elle sera, sans doute, dominante.
jpr
(1) Laurent Fabius devant la commission des affaires étrangères du
Sénat.
(2) Jean-Michel Severino et Olivier Ray. Editions Odile Jacob.
(3) Richard Dowden. Africa. Editions Nevicata.
(4) Francois Jullien. La pensée chinoise dans le miroir de la
Philosophie.Seuil.
|
Comme chaque année, nous débattrons au Futuroscope de « La Chine et des BRICS » (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), ce sera vendredi 31 août. Les meilleurs spécialistes de ces Pays parmi lesquels une dizaine d’Ambassadeurs mais aussi plusieurs Professeurs d’Université seront ainsi rassemblés pour analyser un phénomène qui concerne chacun d’entre nous, pour la paix, pour l’emploi, pour le développement.
Ces sujets sont particulièrement d’actualité face à la crise de croissance de l’Occident. Comment analyser cette nouvelle force mondiale qu’est l’émergence, quelle est la stratégie des Emergents, quel rôle joue la Chine au sein des BRICS, comment pouvons-nous participer à cette dynamique, quelles sont les perspectives du commerce mondial, en quoi les Français sont concernés ? Je m’exprimerai prochainement dans le Figaro pour répondre à ces questions.
Cette manifestation annuelle organisée par la Fondation pour la Prospective et l’Innovation, en partenariat avec le Conseil général de la Vienne et son Président, Claude Bertaud, répond à un double objectif, d’une part créer un rendez vous annuel de réflexion stratégique sur le monde nouveau et d’autre part faire du Futuroscope une adresse mondiale repérée par les Pays à forte croissance.
jpr
Voir le programme 2012 du séminaire annuel sur « La Chine et les BRICS »
|
Tous les jours, la presse commente les excès du capitalisme. Les grandes entreprises sont souvent accusées d’indifférence au local, aux personnes comme aux territoires. Il est un système, développé notamment par les agriculteurs, qui a su concilier efficacité et proximité, c’est le système coopératif. L’agriculteur, administrateur de sa coopérative, participe au devenir de son entreprise. Ce modèle souvent qualifié de passéiste me parait plutôt moderne car c’est un vrai modèle de développement et de participation. L’ONU a choisi de célébrer en 2012 l’année des coopératives et pendant ce temps là, en France, rares sont ceux qui veulent protéger l’avance que nous avons en cette matière. Dans ma région, par exemple, deux grandes coopératives laitières structurent l’agroalimentaire régional, Eurial et Terra lacta. Il y a 2 ans les deux entreprises avaient décidé de se rapprocher pour constituer un grand groupe coopératif inter-régional capable de résister à la crise. Les producteurs du bassin laitier Charentes-Poitou étaient d’accord. En laissant trop de temps au temps, la crise a fait ses effets et aujourd’hui des groupes industriels privés cherchent à pénétrer ce territoire mutualiste. Il n’est pas trop tard mais il y a urgence, la coopération doit être défendue d’abord par les coopérateurs.
jpr
|
- Dans la Vienne nous avons permis à une jeune génération de se frotter au suffrage universel direct. Ils ont amélioré notre score par rapport à la Présidentielle. Nous savions que ces élections seraient difficiles. C’est un bon investissement, au bon moment. En effet les travaux de reconstruction se font pendant les périodes d’opposition. Au moment du retournement de l’opinion, ils seront prêts. Notre soutien est comme leur développement, durable.
- En Charente Maritime, le vent souffle très fort. Mieux vaut avoir des racines profondes pour résister. Dominique Bussereau se comporte naturellement en patron du département. Madame Royal voulait le rassemblement, elle ne sera pas déçue par « Le Rassemblement des Charentais ».
- UMP : envoyons des Députés costauds à l’Assemblée car il va falloir beaucoup de forces pour s’opposer aux décisions les plus « irréversibles » : droit de vote des étrangers, dépenses nouvelles, nucléaire, relations franco-allemandes…
- Management excellent de l’UMP par Jean-Francois Copé. Il réussi dans une période difficile à protéger notre unité et à mobiliser notre organisation. Dans toutes les circonscriptions, le Parti est au charbon avec efficacité et générosité. Et c’est souvent très difficile.
- François Bayrou, c’est triste mais pas sans raisons.
- Le match Melenchon-Le Pen, très largement médiatisé, n’a-t-il pas créé un parallélisme des « Fronts » que le PS a beaucoup de mal à occulter ?
- Dernière heure : Valérie Trierweiler !?
jpr
|
La défaite de Nicolas Sarkozy est, peut-être, le « moment le plus affectif » de son quinquennat.
Je pense à l’émotion, ce soir, de ces centaines de milliers de sympathisants qui se sont engagés avec Nicolas Sarkozy, pour la France, à Villepinte, à la Concorde, au Trocadero, de meeting en meeting…
Je pense, aussi, à ceux que l’inquiétude gagne ce soir. A tous ceux qui avaient mis leur espoir dans ce jeune Président réformateur.
Je craignais ce scénario depuis l’été 2010, en 2011 la perte du Sénat avait été l’événement annonciateur. J’ai, jusqu’au bout, espéré que la rupture ne se terminerait pas en cassure.
Ce soir, nous en avons la confirmation : cette élection était gagnable.
Pour l’avenir, il nous faudra concilier trois exigences : celle de l’analyse, celle de l’unité et celle de la diversité. L’analyse pour ne pas reconduire les erreurs du passé, l’unité pour préparer l’avenir avec la nouvelle génération, la diversité pour équilibrer notre gouvernance.
Au nouveau Président, dont je salue la victoire, je souhaite beaucoup de sagesse.
A Nicolas Sarkozy, je dis mon respect pour son courage et mon amitié pour sa personne.
A tous, je souhaite la réussite de la France.
Jean-Pierre Raffarin
|
« Qui assemble le peuple l’émeut de son seul rassemblement », cette conviction de Lamartine exprimée dans « L’Histoire des Girondins » s’applique bien au meeting de Nicolas Sarkozy aujourd’hui à Villepinte.
La campagne est entrée dans une phase plus affective, plus populaire.
Sa volonté politique, exprimée sur la question européenne, est crédible car il a montré dans le passé que son leadership européen pouvait faire bouger les positions de l’Union. En effet, quand il a assumé, au nom de la France, la Présidence de l’Union européenne, il nous a démontré, qu’avec lui, la politique pouvait précéder les institutions.
Aujourd’hui, le discours de Nicolas Sarkozy était particulièrement rassembleur. Le message humaniste est venu heureusement équilibrer le nécessaire message de l’autorité.
J’ai rarement vu dans ma vie politique un événement politique de cette ampleur. Est-ce de nature à changer le climat politique de cette campagne ? C’est possible, l’argument de la solitude de Sarkozy est mort à Villepinte. L’émotion populaire est essentielle à la victoire. Elle était présente
dans la foule d’aujourd’hui.
Une chose est certaine aujourd’hui, tout est ouvert. Nicolas nous a dit qu’il avait « tout donné pour la France », il nous a convaincu aujourd’hui qu’il va tout donner pour gagner.
jpr
|
Nicolas Sarkozy était aujourd’hui particulièrement à l’aise, à Chasseneuil, avec les enseignants. Sa pensée sur ces sujets est singulièrement claire : excellence, justice et unité.
Plusieurs réflexions du Président sont convaincantes :
- un paradoxe caractérise notre système éducatif, il génère à la fois mécontentement et conservatisme. Une seule solution, inventons des idées nouvelles ;
- l’égalité ce n’est pas traiter de manière unique, dans un collège unique, des élèves différents. Il faut faire plus pour les plus fragiles. L’égalitarisme peut être injuste ;
- dans la classe on fait de l’enseignement, dans l’établissement on doit faire de l’éducation. Pour cela nous devons repenser le métier d’enseignant pour accompagner davantage ;
- dans la situation financière de notre Pays il faut choisir : soit payer davantage les profs actuels en repensant leur mission, soit recruter encore plus de profs. Les deux propositions ne sont pas compatibles. Pour nous, la priorité est la revalorisation du métier d’enseignant au bénéfice de la relation maître-élève…
Nous reviendrons sur ces sujets pendant la campagne.
jpr
Nb1. Je suis personnellement très heureux que le Président ait visité, ce jour, le Centre national de documentation pédagogique -CNDP- établissement public qui a fait l’objet des délocalisations de l’Île-de-France en Région, politique que j’avais conduite avec détermination à Matignon. Le Futuroscope s’affirme ainsi comme un pôle éducatif national majeur. Aujourd’hui, on a pu en mesurer le succès. Merci à l’ensemble des personnels.
Nb2. Nicolas Sarkozy a annoncé aux syndicalistes de la Fonderie du Poitou Alu qu’il avait chargé Rene Ricol de traiter ce dossier en liaison direct avec lui.
|
Ces voeux s’adressent d’abord aux fidèles du blog « carnetjpr.com », aux habitants de la Vienne et, plus généralement, à « mes chers compatriotes de métropole et d’outre mer » comme disait le Président Jacques Chirac.
Je souhaite un « sommet social » qui soit aussi entrepreneurial, notamment en faveur des PME. Dans la crise, alors qu’il n’y a pas d’argent à distribuer,
c’est le moment de faire glisser les seuils et d’alléger les contraintes. En 2012 le chômage sera l’ennemi public numéro 1.
Je souhaite un bon succès pour Flammarion avec… mon livre, « J’ai toujours marché à l’affectif « ! Livre de souvenirs, ce sera aussi une galerie de portraits politiques, un parcours au sein de la génération des Babyboomers et, bien sûr, des traces, très libres, pour l’avenir.
Avec ce Printemps 2012, je souhaite que l’Europe et la France sortent de la crise économico-financière qui blesse beaucoup de nos concitoyens, que la misère et le chômage reculent. J’ai la conviction que cette échéance de sortie de crise est crédible. Je fais confiance à « notre » gestion de crise.
Message de Pâques pour les Chrétiens du monde entier : que partout où ils sont minoritaires les Chrétiens soient traités comme aujourd’hui sont traitées les autres religions dans les pays de Culture chrétienne.
Je souhaite pour la France la victoire de Nicolas Sarkozy !
Je souhaite à Nicolas Sarkozy une France plus rationnelle qu’émotionnelle. Dans la foulée, souhaitons que les législatives lui donnent une majorité
pour agir. Confiance à Jean-Francois Copé pour conduire cette mission.
Je souhaite que la conférence de » Rio+20 « , au Brésil, prenne une position claire sur l’énergie nucléaire. Le développement durable caractérisera la nouvelle et nécessaire croissance qui devra être à la fois réaliste et inclusive.
Je souhaite que Laurent Blanc mène l’équipe de France à la victoire dans l’Euro 2012 et efface l’humiliation de 2010. Dans cette période de crise les victoires sont bonnes pour le moral. Pas de regrets pour les JO, cela nous aurait coûté trop cher.
Je souhaite à la France une excellente saison touristique, bonnes vacances aussi aux responsables politiques, les dernières avant le grand rush de 2014 :
municipales, territoriales, européennes, sénatoriales. Bonnes vacances aussi aux perdants de 2012.
Je souhaite que la France célèbre « 2012, l’année internationale des coopératives » décidée par l’ONU. Organisations essentielles au développement social,
économique et culturel, les coopératives doivent aussi se moderniser. Dans cette perspective je souhaite, en Charentes-Poitou, le rapprochement « Eurial-Glac », nos deux grandes coopératives laitières régionales.
A l’occasion du XIVème sommet de la Francophonie, je souhaite que « l’exigence francophone » se développe partout au sein des Pays membres de l’OIF et que se confirme « le temps de l’Afrique » où démocratie et croissance doivent continuer à progresser.
Dans cette année particulièrement présidentielle, je souhaite la réélection de Barack Obama, une élection réellement démocratique en Russie et la relance en Chine d’une politique de reformes et d’ouverture avec la succession du Président HU Jintao.
Dans la suite des voeux à la Vienne formulés par Nicolas Sarkozy à Chasseneuil, le 5 Janvier, je souhaite le début des travaux pour le Centerparcs du Loudunais, de bons résultats 2011 pour la Fonderie du Poitou Alu, un bilan positif du « réseau de l’attractivité », agence en projet au Conseil General 86 et au total une bonne année pour la Vienne et ses habitants.
Chasseneuil le 31 décembre,
jpr
|
De mon Poitou familial, je souhaite à tous un joyeux Noël. Fête de l’enfant, fête de la famille.
Aujourd’hui, il y a plus d’enfants rois que de familles saintes ! Il reste le bonheur de l’émerveillement, la joie profonde du lien familial, l’espérance.
C’est aussi un message de Paix, paix intérieure, paix des peuples.
Un rappel heureux des racines chrétiennes de notre société.
jpr
|
J’ai posé une question à Eric Besson hier au Sénat, à l’occasion de la séance de questions au gouvernement, à propos de Fonderie du Poitou.
M. Jean-Pierre Raffarin . - (Applaudissements à droite) Ma question s’adresse à M. Besson à propos de l’entreprise de la Fonderie du Poitou. C’est un dossier très important car il est emblématique d’un dialogue social bâclé. Le tribunal de Nanterre a accordé à l’entreprise une prolongation de son redressement judiciaire. Je vous remercie d’avoir suivi ce dossier. Il reste quinze jours pour sortir l’entreprise de cette situation et trouver un repreneur. Renault doit tenir ses engagements face à ces professionnels responsables, salariés d’une entreprise dont l’outillage technique est performant. Renault et ses commandes sont indispensables. Je compte sur vous : les salariés et le territoire méritent notre aide. (Applaudissements sur les bancs UCR et UMP)
M. Éric Besson, ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, chargé de l’industrie, de l’énergie et de l’économie numérique . – La mobilisation du Gouvernement est totale. Depuis la table ronde réunie à votre demande le 27 octobre, nous avons commandé un audit extérieur. Celui-ci montre que la Fonderie du Poitou a de solides atouts. Enfin, le président de Renault a pris des engagements précis : il a tenu parole.
Le marché de l’automobile, hélas, ralentit, avec une baisse des immatriculations en France. Malgré une conjoncture qui pèse sur ses besoins, Renault maintiendra ses commandes. Devant le tribunal de Nanterre, ses engagements ont permis de prolonger le redressement judiciaire. Reste à trouver un repreneur, dans une conjoncture maussade. Nous activerons pour cela tous les soutiens publics pour donner à la Fonderie du Poitou un avenir solide : comme vous l’avez dit, elle le mérite ! (Applaudissements sur les mêmes bancs)
Voir la video sur le site du Sénat
|
J’ai écrit au président de la République pour lui faire part de ma vive inquiétude concernant l’avenir de « Fonderies du Poitou » qui est en redressement judiciaire afin de lui demander de s’impliquer pour que Renault assume ses responsabilités.
jpr
|
|
 |
|
CarnetJPR sur iPhone