J’ai écrit ce jour une lettre à mon ami Dominique Bussereau, le Ministre des Transports, pour lui proposer de mettre à l’étude la création d’une gare intermédiaire sur la ligne LGV Limoges-Poitiers dans le sud du département de la Vienne. Il s’agit de créer autour de cette gare « un pôle rural d’attractivé ». Ce serait un levier pour attirer dans cette zone rurale fragile des activités et des emplois. Cela servirait aussi notre démographie rurale. Ainsi notre département ne serait pas uniquement traversé mais aussi irrigué.
Ce projet est sur ce carnet grâce a notre ami Ernest Gransagne qui en a imaginé ici les grandes lignes. Merci à lui.
jpr
Lettre à Dominique Bussereau
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Il y a quelques jours, à Lafayette (Louisiane-Etats-Unis), j’ai pu mesurer combien la qualité d’ une université servait la notoriété d’une ville, en l’espèce Poitiers. Aujourd’hui j’ai pu, à l’occasion de l’inauguration des nouveaux locaux de l’Institut Confucius, mesurer combien le dynamisme de cette ville et de son département, La Vienne, servait le développement de l’université.
Université-Territoire : pour l’emploi
Avec de multiples initiatives, politiques, économiques et culturelles, La Vienne est maintenant une adresse européenne lisible en Chine, amie du peuple chinois. L’implantation du géant chinois des télécoms ZTE sur le site du Futuroscope et sa participation au financement de Confucius constituent un succès significatif de cette stratégie.
Cette manifestation illustre bien les deux priorités de notre département : intelligence et attractivité.
Nous développons à la fois les forces internes par la valorisation de notre potentiel humain (formation, recherche, intelligence ajoutée) et les forces externes par l’attraction d’entreprises et de projets nouveaux (Vinci et le TGV, Centerparcs, Cité judiciaire, ZTE, gare sud Vienne…
Cette stratégie devrait au total nous permettre de créer 3000 emplois dans les 3 ans à venir.
jpr
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Nous multiplions en cette rentrée les rendez-vous entre les élus de la Vienne et les responsables nationaux sur nos dossiers : après avoir vu Claude Guéant, Claude Bertaud, Alain Fouché et moi avons, aujourd’hui, été reçus par le directeur de cabinet du Premier Ministre et par le Président du Sénat sur la difficile question des finances locales. Une perspective s’ouvre.
Avec Jean-Pierre Abelin nous avons rencontré Luc Chatel pour lui proposer la création à Chatellerault d’un « internat d’excellence ». Avec l’Ambassadeur de Chine nous avons évoqué l’inauguration de l’institut Confucius de l’Université de Poitiers.
Je n’ai donc pas fait grève ce mardi même si j’ai écouté les manifestants.
Mon sentiment, après cette journée de protestation et ces premières heures de débat parlementaire, est que la reforme est devenue inéluctable.
jpr
NB. Les Bleus, eux aussi, n’ont pas fait grève. Leur vaillance fait plaisir à voir. Enfin, Laurent Blanc doit se sentir encouragé dans son oeuvre de reconstruction.
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Au cours d’une réunion à l’Elysée, les représentants de l’État ont confirmé à Claude Bertaud et à moi-même leur soutien effectif et financier au projet de Centerparcs dans la Vienne. C’est une excellente nouvelle pour la réussite du projet. Il faut dire que la création de 1000 emplois correspond à la mobilisation de tous engagée par le Président lors de sa venue en 2009 dans le Chatellerauldais.
J’ai participé hier à plusieurs réunions de mise en place du projet en Poitou et je suis très heureux de mesurer que l’esprit d’unité et de solidarité se développe simultanément à la dynamique des projets. En pensant à « notre » Ernest, je me suis rendu dans le sud du département, dans le Pays Civraisiens, où la vallée de la Charente est particulièrement belle, pour rappeler ma disponibilité pour aider les projets du Sud-86.
Retour à la politique dimanche soir dans Soir 3 sur France 3.
jpr
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Avec le Président du Conseil général de la Vienne, mon ami Claude Bertaud, nous nous sommes rendus aujourd’hui en Moselle pour visiter le denier né de Centerparcs.
C’est un investissement de 250 millions d’euros pour 800 éco-cottages qui accueillent 4500 personnes par semaine au cœur d’une forêt de 435 ha. AquaMondo, ferme pédagogique, halle de sports, 5 restaurants, 2 km de rivière…
Tous ces loisirs sont directement accessibles aux clients. L’orientation du parc est prioritairement écologique : équipement haute qualité environnementale, 0 voiture, maîtrise de l’eau et de l’énergie, ISO 14001… La qualité du site est profondément séduisante.
Voilà un merveilleux outil d’ attractivte pour notre aménagement du territoire.je suis sur qu un tel projet en complément du Futuroscope serait une grande chance pour la Vienne (le nombre de nuites d’ un centerparcs est equivalent a celui du Futuroscope).
Nous y travaillons.
Voilà un merveilleux outil d’attractivité pour notre aménagement du territoire. Je suis sûr qu’un tel projet en complément du Futuroscope serait une grande chance pour la Vienne (le nombre de nuitées d’ un centerparcs est équivalent à celui du Futuroscope).
Nous y travaillons.
jpr

Center Parcs dans la Vienne :
Les négociations s’engagent !
La Vienne a été retenue par le Groupe Pierre et Vacances pour l’implantation de son
6ème Center Parcs en France.
Claude Bertaud, Président du Conseil Général a officialisé l’excellente nouvelle pour le Département aux côtés de Jean Pierre Raffarin, Dominique Réant, Vice Président du Conseil Général en charge du Tourisme, Bruno Belin, 1er Vice-Président du Conseil Général, Président de la Communauté de Communes du Pays Loudunais, Edouard Renaud, Conseiller Général de Moncontour, Jean Touret, Conseiller Général de Loudun, Alain Fouché, Vice-Président, Président de l’Union Départementale des Offices de Tourisme et Syndicats d’Initiatives, Sénateur de la Vienne, Jean Pierre Abelin, Député de la Vienne.
Au cours d’une visite en Lorraine au Center Parcs du Domaine des Trois Forêts emmenée par Claude Bertaud et Jean-Pierre Raffarin, Gérard Brémond, Président du Groupe Pierre et Vacances – Center Parcs a fait part de son accord pour étudier de façon exclusive le site présenté par notre département et confirmer avant la fin de l’année les conditions de réalisation de cet investissement touristique majeur.
Depuis l’annonce, par les dirigeants du Groupe Pierre et Vacances, de leur volonté de s’implanter dans l’Ouest, les Elus du Département ont travaillé sans relâche, pour que la Vienne reçoive le 6ème Center Parcs en France en 2015. Ce sera sur le canton des Trois-Moutiers, à cheval sur cette commune et celle de Morton sur plusieurs dizaines d’hectares.
Ils ont privilégié le travail de fond et l’efficacité à l’effet d’annonce et à la communication. Un choix couronné de succès !
Un projet remarquable, à l’image du Futuroscope il y a 25 ans :
- 300 millions d’euros d’investissement, équivalent aux investissements réalisés sur le Parc du Futuroscope depuis son origine
- 800 cottages
- un millier d’emplois directs et induits à terme (600 emplois permanents ; 500 ETP)
- environ 1,2 million de nuitées
- une offre touristique exceptionnelle avec le Futuroscope et les autres sites structurants de la Vienne
- taux d’occupation annuel prévu : 85%
- un personnel essentiellement recruté dans le département et la région.
Center Parcs est une marque internationalement reconnue très largement plébiscitée par le public. C’est aussi la marque la plus verte dans le tourisme en France. Un concept qui répond parfaitement aux demandes croissantes de cours séjours de la clientèle touristique.
Au moment où le Conseil Général est en phase d’engager un partenariat avec la Compagnie des Alpes pour poursuivre le développement du Futuroscope, Claude Bertaud et son équipe donne une nouvelle impulsion et concrétise la stratégie que René Monory avait initiée afin que la Vienne renforce son attractivité et sa dynamique économique, source de création de richesse et d’emplois.
Et si c’était ça le second souffle de la Vienne, quelques mois seulement après avoir subi de plein fouet une crise sans précédent.
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Je termine mes vacances à Combloux. Les randonnées sur ce site sont vraiment magnifiques. La majesté du Mont Blanc et de sa chaîne, le balisage de milliers de sentiers, les rencontres animalières (marmottes, bouquetins, chevreuils…) et, surtout, les rencontres humaines courtoises et généreuses… Tout cela a de quoi vous mettre d’excellente humeur pour la rentrée.
J’ai quand même un peu travaillé pendant ce séjour alpin puisque, avec mon épouse, nous avons achevé notre livre à quatre mains sur « ce que la Chine nous a appris ». Parution en 2011… en Chine !
J’ai aussi préparé l’événement politique de rentrée en Poitou, le colloque annuel sur la Chine en 2020.
Cette année le thème est : « la Chine vue d’Afrique », sujet très actuel ! Le rendez-vous est fixé au Futuroscope le vendredi 27/08. De nombreuses personnalités africaines et chinoises participeront à cet événement. Après Alain Juppé, Hubert Védrine, Jean-Pierre Chevènement… J’accueillerai cette année Jean-François Copé.
J’ai aussi lu attentivement vos billets sur notre blog et écouté vos commentaires sur les questions de sécurité. Je m’exprimerai prochainement sur le sujet. Mais vous le savez déjà je préfère les propositions qui rassemblent à celles qui clivent. Mes amis Marc Laffineur et Alain Juppé ont dit des choses justes et sages dans ce débat estival mais grave. A bientôt donc.
jpr
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Ce matin nous avons inauguré une magnifique exposition, « transparence végétale », au musée du vitrail à Curzay-sur-Vonne (86).
La nature a guidé cinq maîtres verriers dans leur émouvant travail de sculpture de la lumière. Cette initiative enrichie la collection du musée et prolonge la découverte des vitraux anciens de Lusignan et Sanxay et contemporains de Jazeneuil dans la vallée du vitrail.
L’art du vitrail est un éternel passage de l’extérieur à l’intérieur, du religieux au profane, de l’artisanat à l’art, du temps passé au temps à venir…
jpr
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Nous vivons ce soir « un Printemps à l’envers » aurait-on dit en 2004. Je soumets ici à votre réflexion et à vos commentaires quelques observations personnelles :
- Les accusés de 2004 reçoivent en 2010 leur non lieu ! Je ne dirai pas, ce soir, que nous vivons « un 6 mai 2007 à l’envers » tant l’élection présidentielle n’a rien à voir avec les régionales…
- « Moins de réformes et plus de changements » tel est, pour moi, la demande principale des électeurs. Les résultats des réformes ne sont pas perçus alors que le rythme des réformes génère une certaine anxiété ;
- le scénario grec inquiète. La crise de nos finances publiques fait craindre que la crise économique sera longue et sévère. Le redressement des finances publiques est une condition du retour de la confiance ;
- les élus socialistes n’ont pas réussi à faire du conseil régional un enjeu démocratique. L’abstention démontre que la région n’est pas encore un espace politique. L’acte III de la décentralisation, avec le rapprochement entre région et département, a été absent de la campagne ;
- le Président a raison de dire que l’ouverture a une vocation apaisante. Mais tout est question de mesure… même l’ouverture ;
- un nouveau projet pour l’UMP. Les objectifs de l’UMP n’ont pas été atteints : être en tête au 1er tour, réunir les électorats du centre et de la droite, faire partager au Pays la politique gouvernementale… Il nous faudra travailler à un nouveau projet, plus démocratique (choisir la logique du « bas », l’élection, plutôt que la logique du « haut », la nomination), davantage pluraliste, plus libre vis-à-vis du gouvernement…
- l’UMP devra résoudre (avec le gouvernement) deux problèmes pour partie d’ordre géographique : la montée du FN à l’Est et l’affaiblissement du Centre à l’Ouest ;
- en Poitou-Charentes, il ne nous reste plus, comme pour les équipes de football, qu’à prêter « notre » Presidente au Parti Socialiste, pour qu’elle y fasse régner « l’ordre juste »… Plus sérieusement, je félicite Madame Royal pour son succès, car le suffrage universel est la première valeur de la démocratie. Mais je salue également le courage et le désintéressement de mon ami Dominique Bussereau. Il sait pouvoir compter sur l’estime et le respect de tous ceux qui l’ont accompagné dans son marathon régional ;
- « Le Président de la République est l’homme en charge de l’essentiel » disait le Général de Gaulle, c’est de lui que doivent, maintenant, venir les initiatives nécessaires à la réussite de son quinquennat, pour la France et les Français.
jpr
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Réunion ce matin avec le President et le Premier Ministre. Le temps n’est pas aux états d’âme mais à la mobilisation des abstentionnistes. Au cœur d’une grave crise économique, la majorite en France résiste mieux que les travaillistes anglais ou les démocrates américains. Les candidats qui ont assumé leur engagement (Bechu, Joyandet, Bussereau…) sont dans la zone des 30%, les autres sont plus près des 20%. Le President s’attend à quelques bonnes surprises dans plusieurs régions. Il lui paraît toujours possible de faire mieux qu’en 2004. Sur ce point j’ai rappelé une de mes profondes convictions : ne nous trompons pas d’analyse ni sur 2004 ni sur 2010, « les Français vivent la décentralisation comme un « équilibre des pouvoirs ». Nous avons largement gagné 86, 92, 98… quand la gauche était au pouvoir. C’est difficile pour nous en 2010, comme c’était déjà le cas en 2004. Au pouvoir l’abstention nous menace toujours d’un « 21 avril à l’envers ».
L’UMP aborde ce second tour mobilisée, sûre de son éthique – union dès le premier tour pour un projet régional cohérent-, et décidée à convaincre que le vote FN est allié du vote PS.
Pour Poitou-Charentes, les conclusions me paraissent les suivantes :
- le score de Dominique Bussereau est honorable, 5ème score national de l UMP ;
- en jouant la carte du renouvèlement (dans la Vienne, les deux têtes de liste ont juste 30 ans), nous préparons l’avenir ;
- la morale ne sera pas pour ce second tour dans le camp de la gauche qui s est engagée dès dimanche soir dans les transactions et les compromissions ;
- l’UMP doit densifier son message territorial équilibré face au « tout urbain » socialiste.
Un seul mot d’ ordre « sursum corda » !
jpr
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Un vent national guère positif souffle sur ces derniers jours de campagne.
Le message de mon prédécesseur, Lionel Jospin, est très significatif puisqu’il demande « un vote sanction » !
En toute logique il faudrait,en effet, sanctionner… les présidents de régions ! En France on ne répond que rarement à la question posée. Pourtant les analyses et les critiques du scrutin de 2004 n’avaient pas manqué ! Une conclusion avait même été tirée : il faut dépasser l’alternative « nationalisation-régionalisation » de ce scrutin.
Il faut éviter les allers et retours, les hésitations entre les deux options. Ainsi la réforme territoriale, proposée par le gouvernement,
permet de conjuguer le national -la politique de réformes- et le régional -la simplification locale de la décentralisation.
Dans cette dernière ligne droite il nous faut démontrer :
- notre volonté de réformes pour protéger l’avenir de la France. L’immobilisme c’est le scénario grec ;
- notre attachement aux territoires de France.
Notre projet c’est l’Acte III de la décentralisation : plus efficace, plus simple, moins cher.
Le grand chelem, objectif de Madame Aubry, n’est pas imaginable. Ce serait du jamais vu depuis les débuts de la régionalisation en 1986. Nous allons travailler dur dans la semaine à venir pour convaincre de l’enjeu de ces élections. Le Président a besoin de notre soutien.
jpr
NB : « le mensonge environnemental ». Capital, La Tribune, L’Expansion, Terra Economica, Les Echos révèlent le mensonge environnemental de Madame Royal. Elle qui affirme partout que le conseil régional de Poitou-Charentes est le champion, le numero 1, l’excellent, l’exemplaire… en matière d’ environnement. Elle se trouve contredite, de manière flagrante, par des études sérieuses et solides.
NB2 : l’appel pour un « Varenne de l’agriculture » a été entendu par le président qui a repris dans son intervention au salon de l’agriculture notre appel pour une meilleure maîtrise du « Grenelle de l’environnement ». Trop de Grenelle tue le Grenelle…
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- Terrible tempête en Poitou-Charentes
Il était difficile de fermer l’œil cette nuit dans la région, cela ressemblait trop à 1999. Ce matin les dégâts sont considérables. Cette fois l’eau s’est ajoutée au vent.
- Politique : la région déclassée
Le magazine L’Expansion déclasse la region Poitou-Charentes de la 4ème place (2004) à la 17ème place (sur 21) pour la mauvaise qualité de la gestion du conseil régional. L’excès de charges de fonctionnement et l’insuffisance des investissements plombent les capacités d’avenir de la région. Toutes les études comparatives sur le bilan des régions (Capital, La Tribune, L’Expansion…) sont très sévères pour l’exécutif régional sortant.
Les 23 sénateurs devenus devenus 31, qui avaient manifesté leur volonté de changer la réforme de la taxe professionnelle sont déterminés à rééquilibrer les pouvoirs du Ministère de l’agriculture par rapport au Ministère de l’environnement, à l’occasion du projet de loi de modernisation de l’agriculture. Les charges de l’environnement augmentent quand les prix agricoles baissent ! Pour une agriculture raisonnable et raisonnée il faut revenir a un juste équilibre.
Ce département a beaucoup d’ atouts. Il n’a qu’une faiblesse : sa démographie. C est très dur aujourd’hui de développer un territoire qui ne compte que 120.000 habitants. »Il n’y a de richesses que d’ hommes ». Dans le monde d’aujourd’hui la croissance de l’économie est fonction de la croissance de la population. La priorité d’une politique économique de territoires démographiquement fragiles ne peut être que l’attractivité .
jpr
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Voici le texte de la tibune publiée ce matin dans Le Figaro, avec une trentaine de collègues sénateurs, appelant à un « Varenne » de l’agriculture.
jpr
La rue de Grenelle a donné son nom aux grands accords sociaux. Plus récemment le mot « Grenelle » est devenu la marque des démarches environnementales. Au moment où tout le monde réclame son « Grenelle », nous pensons utile d’organiser une grande conférence agricole, rue de Varenne, siège du Ministère de l’Agriculture et aussi…de Matignon.
L’agriculture est concernée par le développement durable mais la vocation du « grenelle » n’est pas de gouverner, à lui seul, l’ensemble de la société. Le temps est venu de rendre l’agriculture aux agriculteurs.
Un « Varenne » à côté du Grenelle !
Pourquoi une conférence agricole ?
Dans quelques jours, le Salon de l’Agriculture fêtera notre agriculture, nos agriculteurs. Et pourtant … L’agriculture française va mal.
La crise que rencontre le secteur touche l’ensemble des filières de production, y compris la pêche et l’ostréiculture; la plus grave de ces trente dernières années.
L’agriculture est en crise, les agriculteurs en désarroi.
Rappelons tout d’abord la vocation première de l’agriculture : répondre aux besoins alimentaires de la population mondiale. La France ici est au rendez-vous. L’agriculture est l’un des piliers de l’économie française. Sa balance commerciale est excédentaire.
Par ailleurs nous voyons se profiler un accroissement de l’humanité qui selon les prévisions pourrait dépasser les 10 milliards de « bouches à nourrir » à horizon 2050.
Enfin, les enjeux écologiques imposent des changements de comportements et de pratiques des exploitants agricoles qui ont, eux même, défini les contours d’une agriculture raisonnable.
L’agriculture doit ainsi faire face à deux défis majeurs du XXIème siècle : Alimenter l’Humanité et protéger la Terre.
Pour cela nous avons besoin d’une agriculture forte et d’agriculteurs non plus inquiets mais convaincus du rôle essentiel, vital qui est le leur.
Aujourd’hui, nos paysans, nos éleveurs et leur famille ne peuvent plus vivre décemment de leur travail.
La baisse de leurs revenus est à la fois forte et générale. Quelque soit la filière, le désarroi est profond.
Comment agir pour notre agriculture et les agriculteurs ?
Nous participerons activement au prochain débat sénatorial sur le projet de loi de modernisation de l’agriculture. Nous y défendrons nos convictions = prix, revenus, marges commerciales, territoires, normes…
Nous faisons confiance au Ministre de l’Alimentation, de l’agriculture et de la pêche, Bruno Le Maire pour qu’il agisse à Bruxelles et à l’OMC afin d’obtenir des alliés pour notre politique de soutien des prix.
Déjà, avec compétence et énergie, il a obtenu des succès de négociations dans la ligne stratégique de Nicolas Sarkozy : « les agriculteurs veulent des prix, plus que des subventions ». Ce combat international est nécessaire mais nous savons qu’il ne dépend pas que de nous.
En revanche, le combat des charges est très français.
La chasse aux charges
Les charges sont lourdes et multiples : charges sociales, fiscales, bancaires et aussi administratives. Le Grenelle de l’environnement n’est pas innocent des charges.
Nous pensons qu’il serait nécessaire de réunir dans les prochaines semaines une conférence agricole nationale rassemblant les représentants de la profession et les différents services de l’Etat concernés. Il s’agit de faire un inventaire, total et global des charges, de toutes natures, qui pèsent sur les comptes des fermes. L’objectif est d’en supprimer certaines, d’en alléger d’autres et de définir un moratoire, en période de crise, pour un certain nombre de nouvelles procédures particulièrement lourdes et pesantes.
Nous pourrions aussi envisager l’évolution de certains dispositifs comme par exemple la Dotation pour aléas (DPA) en élargissant les aléas climatiques et sanitaires aux aléas économiques et familiaux.
Nous nous réjouissons de l’annonce faite au Sénat par le Ministre de l’Agriculture, le 18 février, selon laquelle il souhaite qu’il n’y ait plus de nouvelles normes sans études d’impact approfondies, d’une part et sans application simultanée en Europe d’autre part.
Ce type de proposition et quelques autres pourraient trouver leur place dans les discussions du « Varenne des charges agricoles ». En agissant ainsi nous assumons nos responsabilités d’élus enracinés qui mesurent à la fois l’importance de l’agriculture et l’inquiétude des agriculteurs.
Gérard BAILLY – Jura
Michel BECOT – Deux Sèvres
René BEAUMONT – Saône et Loire
Pierre BERNARD-REYMOND – Hautes-Alpes
Joël BILLARD -Eure et Loir
Jacques BLANC – Lozère
Paul BLANC – Pyrénées-Orientales
Pierre BORDIER – Yonne
François-Noël BUFFET – Rhône
Christian CAMBON – Val de Marne
Auguste CAZALET – Pyrénées-Atlantiques
Alain CHATILLON – Haute-Garonne
Jean-Claude CARLE – Haute-Savoie
Philippe DALLIER – Seine Saint Denis
Béatrice DESCAMPS – Nord
Philippe DOMINATI – Paris
Alain FOUCHE – Vienne
René GARREC – Calvados
Sylvie GOY-CHAVENT – Ain
Michel GUERRY – Français établis hors de France
Françoise HENNERON – Pas de Calais
Michel HOUEL – Seine et Marne
Alain HOUPERT – Côte d’Or
Jean-Marc JUILHARD – Puy de Dôme
Marc LAMENIE – Ardennes
Antoine LEFEVRE – Aisne
Jean-René LECERF – Nord
Philippe PAUL – Finistère
Jean-Pierre RAFFARIN – Vienne
Charles REVET – Seine-Maritime
Bernard SAUGEY – Isère
Jean-Pierre VIAL – Savoie
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Dominique Bussereau talonne Ségolène Royal dans les dernières estimations. Un écart maximum de 4 points sépare les 2 candidats, un transfert de 2 points suffirait donc pour que Dominique puisse passer en tête au premier tour ce qui serait un coup de tonnerre pour le camp Royal. En effet, le PS a tout misé sur le 1er tour. En débauchant des centristes, des verts et des communistes, ils tentent une liste de second tour dès le premier. Le problème est que si Ségolène Royal est devancée dés le 14 mars les négociations seront infernales entre les deux tours. Les ouvriers de la première heure devront s’effacer au profit des derniers venus… Les divisions alors exploseront au grand jour. En resumé, l’élection du President de Poitou-Charentes se jouera au premier tour.
L’objectif est donc clair : faire campagne pour aller chercher les 2 points qui libereront Poitou-Charentes de l’exercice sectaire et solitaire du pouvoir de sa présidence sortante.
jpr
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Ce matin, réunion de la majorité autour de Nicolas Sarkozy. Nous avons naturellement commenté le bouclage des listes de la majorité pour les régionales. Évidemment, les alliés de l’UMP ont montré leur satisfaction de se voir respectés par leur partenaire. Il est évident que la nationalisation des investitures a permis des accords qui étaient localement difficiles. Ce qui explique l’accueil un peu frais du conseil national de l’UMP à ces arbitrages. Je pense qu’à l’avenir l’échelon national ne devrait être qu’un niveau d’appel pour les investitures. Dans une France décentralisée le parti majoritaire se doit d’être davantage décentralisé.
Avant de partir pour Washington, j’ai reçu au Sénat Eric Woerth venu écouter une entreprise de la Vienne qui affronte de réelles difficultés avec l’admnistration européenne (bon courage Michel Barnier !).
Mon prochain billet sera en direct des Etats-Unis.
jpr
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De retour de Chine où j’ai défendu le travail des artisans français et promu nos exportations, j’ai repris cette semaine mon action de terrain en participant, hier, à la Roche-Rigault à une rencontre avec les représentants agricoles départementaux avec Dominique Bussereau et en animant, ensuite, une réunion publique à Loudun.
jpr
puis lors de la réunion publique organisée hier soir à Loudunà la Roche-Rigault avec Dominique BUSSEREAU lors d’une rencontre avec les représentants agricoles départementaux,
puis lors de la réunion publique organisée hier soir à Loudun
   
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